"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mercredi 19 juillet 2017

Tunnel de la Grand Mare



Madame le Préfet n'ayant pu résister au légendaire pouvoir de persuasion de notre maire pour tous, a pris un arrêté interdisant le transit des poids lourds entre 20 heures et 6 heures,  du lundi au vendredi sur le territoire de Bihorel lors des fermetures du tunnel de la Grand Mare occasionnées par les travaux. "Nous avons été écoutés et entendus. Suite à notre action et à notre mobilisation". Coté petit Marquis, c'est résonnez tambours et sonnez trompettes. 
Tout cela me parait bien prématuré. Je ne voudrais pas casser l'euphorie ambiante mais il est à noter qu'un arrêté interdisant les transports de produits dangereux existe déjà depuis fort longtemps ce qui n’empêche pas au quotidien un certain nombre de convois de transiter par notre commune. Il reste en effet à voir quels moyens vont être mis en œuvre dans les prochains jours afin de faire respecter ce nouvel arrêté, auquel ne se plieront pas spontanément et de bon gré les transporteurs, tout comme ils ne respectent pas celui sur les "dangereux". Enfin le dit arrêté n'est que temporaire (jusqu'au 24 novembre, fin prévue des travaux) et aucune solution de long terme n'a été adoptée.

Tout cela m'incline à penser que les freluquistes relayés par une presse servile se frappent un peu prématurément la poitrine pour exprimer une satisfaction largement surfaite et simple suite de leur plan "com" gesticulation. 
Un peu de mesure ne nuirait pas à la raison. Laissons passer le temps des annonces et viendra dans quelques semaines, la réponse par le terrain.
CD



vendredi 14 juillet 2017

La "france" de Macronus magnus n'est pas la mienne




De la musique de Claude Debussy en ce 14 juillet, lui qui si patriote durant les années de la première guerre mondiale, se fit appeler Claude de France, une France bien plus proche de la mienne que ne l'est ou le sera la "france" de Macron, que j'écris ici avec un "f" minuscule à dessein. 
J'ai du mal à m'enthousiasmer en ce premier 14 juillet d'un quinquennat qui verra ma France perdre le peu de souveraineté qui lui restait encore, le remplacement de son peuple de souche irrémédiablement engagé, sa culture fruit de 15 siècles d'histoire disparaitre dans la vase du multiculturalisme et l'irréversible islamisation de celle qui fut la fille ainée de l’Église.
Macron envoie tous les signes politiques qui nous confirment qu'une "élite", du moins se pense-t-elle ainsi, va poursuivre le sabordage qu'elle orchestre depuis quatre décennies de notre pays et de notre civilisation. La globalisation et le mercantilisme qui l'accompagnent, auront bientôt triomphé, ici comme ailleurs, de l'âme et de l'histoire des peuples.
En ce 14 juillet 2017,  j'ai mal à ma France et je laisse les feux d'artifices et autres "grandioses" manifestations, ces "panem et circenses" de notre temps à une population ébahie mais trahie.  
Macron avait deux possibilités ; copier les postures du Général ou raisonner et agir selon la pensée gaullienne. 
Devinez, mes chers Compatriotes, celle qu'il a retenue ?

CD  



jeudi 13 juillet 2017

Bihorel - Plage

Piscine la Transat, Bihorel. Bassin de natation rempli...de sable !

Mes chers Compatriotes, nous connaissions tous Paris-Plage ou Rouen-sur-mer, sorte d'aboutissement du ridicule pour homo-festivus. Le maire de Bihorel a succombé à la tentation de ce mouvement bobo, sans doute dans un soucis de rajeunissement des étés bihorellais qui , il est vrai, n'étaient rythmés que par les concours de balcons fleuris et autres courses de déambulateurs à la salle Devieilhe, lors des thés dansants.

Pour conserver la sympathie des sans dent qui avec leurs impôts le nourrissent à coups d'indemnités diverses et variées, le petit Marquis eut l'idée de créer "Bihorel-Plage". Mais voilà, à Bihorel, le sceau de l'amateurisme marque chaque réalisation de la majorité municipale et par conséquent la première édition n'est pas vraiment une réussite, puisque ce sont les bassins de la piscine La Transat (gérée par Vert Marine...) qui ont été vidés de leurs eaux pour être remplis de sable...

S'il est déjà particulièrement ridicule comme à Rouen ou à Paris de s'assoir sur le sable d'une plage virtuelle devant un fleuve pollué dans lequel il est impossible de se baigner, que dire de Bihorel-Plage où l'on peut s'assoir dans le sable pour regarder du carrelage ?
Bien sûr, l'avantage c'est que si l'édition rouennaise sera clause le 10 aout prochain, à Bihorel, les bassins remplis de sable, personne et surtout pas le maire ne sait quand cela se terminera...

Ah oui...Comme on est bien ensemble chez nous sur le sable de Bihorel-Plage !

CD

ps: la piscine La Transat de Bihorel - Bois Guillaume est fermée depuis un an, faute de financement permettant sa mise aux normes. Un nouvel exemple de l’impéritie des majorités municipales des deux communes



   

lundi 10 juillet 2017

Numéro de claquettes






Depuis que Jean Fréret n’est plus maire, la démocratie à Bihorel fut la plupart du temps maltraitée. Son successeur l’a tordue en tous sens ou l’a arrangée à sa sauce. Il lui a même fait dire ce qu’elle n’avait pas dit. Depuis longtemps, le conseil municipal n’est plus qu’une vague chambre d’enregistrement dans laquelle les conseillers de la majorité ressemblent à des poissons morts flottant avec le courant. Quant à l’opposition, elle est par le maire plus tolérée qu’acceptée et encore à la condition que les représentants des sans dent « se tiennent à carreaux ».

Et c’est encore à l’une de ces parodies de démocratie sauce Houbron que ce conseil municipal du 4 juillet ressembla.  D’entrée de jeu, le petit Marquis annonça qu’il ne répondrait pas aux questions de l’opposition, celle-ci ayant eu l’outrecuidance de mettre en cause « sa probité » dans certains dossiers immobiliers bihorellais.  Enfin, c’est lui qui l’affirme. Il resta donc silencieux, le regard dans ses notes comme d’autres fuient les questions et les réponses en gardant le nez dans leur soupe. Il en fut ainsi lors de chaque intervention des opposants, qui avec raison quittèrent le conseil les uns après les autres.

Bref, à Bihorel, il est interdit de se demander pourquoi, le maire vend à un promoteur une propriété préemptée place de l’église, à un prix très en dessous (plus de 20%) de l’estimation basse faite par les domaines, tout comme il est interdit de constater que ce n’est pas la première fois et que tout cela se pratique sans publicité ni appel d’offres… La loi ne l’exige pas ? Quand bien même, un peu de transparence ne nuirait pas et éviterait que le soupçon s’installe.

Mais j’ai trouvé le maire peu convainquant dans le rôle de l’oie blanche qui crie qu’on lui a volé sa vertu. L’artiste vieillit, on ne connait que trop ses numéros de claquettes et s’il continue à vociférer sans jamais répondre, là pour le coup, chez les « gens de peu » le doute s’installera. 
Alors mes chers Compatriotes, nous attendons tous ses explications afin que toute ambiguïté soit levée...

CD





jeudi 29 juin 2017

Conseil Municipal du mardi 4 juillet 2017

Un maire fiévreux ?


Le parti politique auquel appartient notre maire pour tous se nomme Union des Démocrates et Indépendants mais en ce qui concerne Pascal Houbron, ce serait plutôt une très nette indépendance par rapport aux règles de la démocratie qui le caractériserait. Je vous ferai grâce ici, mes chers Compatriotes, de rappeler les nombreux manquements aux principes démocratiques que le petit marquis s'est autorisés lors de ses trois mandats, les plus célèbres étant l'adoption du PLU et la fusion. 

Aujourd'hui, une fois encore, celui qui se comporte en propriétaire de Bihorel, se trouve empêtré dans une énième affaire immobilière située place de l'église et qui résulte de sa folie des grandeurs datant du début de la décennie.
Voici quelques temps, je suis tombé sur un article de Manuel SANSON publié par FilFax, agence normande d'information à laquelle sont abonnés les principaux décideurs de Normandie (Communes, Régions, principales entreprises, etc.) et qui résume très bien l'affaire. Lisez, c'est assez édifiant.


"En Seine-Maritime, Bihorel en proie aux querelles immobilières


Pour des raisons différentes, deux projets immobiliers suscitent de vives critiques dans les ruelles de cette banlieue cossue de l'agglomération rouennaise. Par Manuel SANSON 12 juin 2017



Fâché tout rouge. Pascal Houbron. Le maire UDI de Bihorel a la dent dure contre sa minorité municipale. « Ils ne comprennent rien, ils sont incompétents. Je suis agacé », lâche l’édile à l’occasion d’un échange téléphonique. L’objet de son courroux ? Les prises de position de son opposition à propos de la vente d’une maison, sise au 2-4 rue de la République à un jet de pierre de la place de l’Eglise. Cette bâtisse, propriété communale, se prépare à passer dans l’escarcelle d’un promoteur immobilier privé, en la personne de Vincent Lelong.

Et cette vente, manifestement, ne fait pas l’unanimité. D’abord sur la forme. Annick Bonneau, conseillère municipale EE-LV, relève des failles dans la délibération votée le 18 mai dernier : « Le document officiel de l’estimation des Domaines ne figurait pas alors que la réglementation le prévoit. Il n’y avait pas non plus le détail des numéros de zones cadastrales concernées. » Au-delà, l’élu écologiste pointe un manque criant de transparence de la part du maire UDI. « La commission d’urbanisme n’a pas abordé cette transaction en amont du conseil municipal ni même le projet de destination. Cela m’aurait semblé être un minimum », ajoute-t-elle.


« Pourquoi une telle ristourne ? »

 


Sur le fond du dossier, Annick Bonneau s’étonne du prix de vente de la parcelle. « Cette dernière devrait être cédée pour 220 000 euros alors que France Domaines l’a estimée à près de 280 000 euros », rapporte-t-elle. « Pourquoi une telle ristourne ? », questionne l’élue municipale remarquant au passage que le promoteur immobilier est « de plus en plus actif » sur le territoire communal sur lequel il a bâti récemment sa propre maison d’habitation.

Pascal Houbron l’aurait-il favorisé ? « En aucune manière, je ne le connais pas. Je ne l’ai vu que deux fois dans ma vie », rétorque-t-il en s’insurgeant contre le fait « que l’on remette en cause sa probité ». De son côté, le promoteur évoque « une question tordue » et nie tout lien particulier avec le maire de la commune. Comment alors justifier ce « rabais » ? « Les Domaines font leur estimation, mais sans prendre en compte tous les éléments. Il peut y avoir une variation entre leurs chiffres et le prix de vente final en fonction notamment du projet de destination », justifie le maire. Selon lui, le montant retenu correspond tout simplement « au prix du marché », arguant que « la ville peine à trouver preneur depuis plusieurs années ».


« Une ville qui ne bâtit pas est une ville qui se meurt »

 


Le promoteur devrait créer huit appartements ainsi qu’un nouveau commerce. Pascal Houbron insiste sur le fait « qu’en additionnant les loyers perçus et le prix de vente retenu, la ville aura gagné de l’argent dans l’opération ». Tandis que la commune devrait encaisser des recettes  supplémentaires une fois le projet de construction achevé. « Au final, cette maison devrait nous rapporter bien plus que ce qu’elle nous a coûté », appuie Pascal Houbron. Augmenter l’assiette fiscale globale pour éviter d’alourdir les impôts de ses administrés, voici le credo de l’édile centriste. « Une ville qui ne bâtit pas est une ville qui se meurt », plaide le conseiller régional.

Pas que quoi éteindre le feu auprès de son opposition. Plusieurs de ses élus envisagent très sérieusement de contester la délibération litigieuse devant le tribunal administratif de Rouen. Le 4 juillet prochain, ils devraient de nouveau interpeller le 1er magistrat à l’occasion d’un nouveau conseil municipal. « Ils ont intérêt à se tenir à carreau », prévient de son côté Pascal Houbron. Etincelles en vue


L’immeuble de la discorde

 


A Bihorel, municipalité cossue des plateaux nord de Rouen, les affaires immobilières suscitent en ce moment nombre de polémiques. A côté de la vente évoquée plus haut, un projet d’immeuble, situé cette fois rue Gascard, attend également son tour dans les méandres de justice administrative. Six riverains de la rue du docteur Voranger contestent en effet le permis de construire délivré par la ville après avis favorable des services d’instruction métropolitains.

« Au départ, nous ne demandions pas l’annulation du projet, nous voulions juste que le promoteur déplace l’entrée aux garages », indique Josiane Jollivet, l’une des requérantes. Mais les discussions amiables n’ont pas abouti. « Ils ont refusé tout net, proposant simplement de nous donner à chacun 5 000 euros. Alors même que nos maisons vont perdre près de 20 % de leur valeur », croit savoir la riveraine. Désormais, les contestataires attaquent directement la validité du permis de construire pour plusieurs non-respects supposé du plan local d’urbanisme (PLU). « Notamment la hauteur de l’immeuble », précise Josiane Jollivet. Dans leur viseur, la société France Europe Immobilier (FEI), installée à Bihorel.

Une entreprise auparavant dirigée par un certain Vincent Lelong, le promoteur du cru déjà mentionné plus haut. Par téléphone, ce dernier nous fait savoir qu’il « n’a plus aucun lien » avec son ancien employeur et donc avec ce projet. « J’ai quitté FEI », précise-t-il avant de raccrocher.  Sollicitée à son tour, les actuels responsables de la société n’ont pas donné suite. Sans doute patientent-ils jusqu’au jugement du tribunal administratif. A l’image du maire de Bihorel qui dit également l’attendre « avec sérénité », glissant au passage que « c’est dans l’intérêt de la ville de voir sortir de terre de nouvelles constructions ». Aux magistrats, désormais, de le permettre ou pas."

Cela change de la brosse à reluire de Paris Normandie, n'est-ce pas ? 
Le petit Marquis n'a pas assez de mots doux pour l'opposition municipale, des demeurés qui ne comprennent rien et qui plus est, devront se tenir à carreau lors du prochain conseil municipal, mardi 4 juillet 2017.
Énervé et fiévreux, notre petit Pascal ? Personnellement, je ne vois pas pourquoi car je ne doute pas un instant que tout a été fait selon le strict respect des procédures et qu'il n'y a aucune zone d'ombre dans ces dossiers...
Je ne sais pas pour vous, mes chers Compatriotes, mais moi tout cela me donne l'envie d'assister au prochain conseil municipal.

CD




mardi 27 juin 2017

Répliques, par Alain Finkielkraut




Le grand déménagement du monde. Finkie recevait le démographe Hervé Le Bras et l'écrivain Renaud Camus, créateur du syntagme du "grand remplacement" et du concept de "remplacisme".






lundi 26 juin 2017

C'est au pied du mur que l'on juge le Macron



Voilà, mes chers Compatriotes, l'instant "démocratique" qui vous était proposé, s'est refermé. Pendant quelques semaines, on vous aura donné l'illusion que vous aviez votre destin et qui plus est, celui de la France au bout de votre bulletin. Mais les médias vous ont bien pris par la main et fait voter pour celui que leurs propriétaires financiers ont fabriqué. Le système est verrouillé maintenant pour cinq ans. Dans les mois et les années qui viennent, on va vous fourguer des lois et des projets sur des sujets que les campagnes électorales ont soigneusement évités et  pour lesquels on ne vous demandera pas votre avis. Mais vous êtes deux tiers à avoir dit "oui" et vous nagez dans un optimisme béat, alimenté par des médias idolâtres.

Pour l'ouvrir à nouveau, il faudra attendre 2022 et le prochain show démocratique. Au rythme où vont les choses, on peut craindre le pire. Voici un siècle, les Français envoyaient Maurice Barrés à l'Assemblée Nationale. Cette année vous avez envoyé Obono et une multitude d'autres issus du même tonneau. Le peuple a tant été bêtifié durant ces dernières décennies qu'il en est à élire les bœufs auxquels seuls il peut s'identifier.

Vous avez voulu du Macron et bien vous allez en avoir. Du code du travail à la GPA en passant par la laïcité "renouvelée" bien évidemment et plein d'autres surprises du chef. On se tromperait lourdement en se réjouissant de la disparition du PS, certes éparpillé façon puzzle (une vraie ordonnance à la Raoul) mais dont l'idéologie "bobo-remplaciste-européïste" va servir d'inspiration au pouvoir pour les cinq ans à venir. 
CD