"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mardi 30 juin 2009

C'est Bihorel qu'on Assassine!


Les conditions du crime parfait sont maintenant réunies. L’autocrate a fait voter, sans surprise, hier au soir la fin de l’étude concernant le PLU.

Si l’on connaît le nom de celui qui plantera le poignard dans le dos de Bihorel, voici le nom de ses complices :
Christine Bazin, André Calentier, Odile Le Compte, Jean Marc Chevallier, Denis Poussin, Laure Pimont, Gérard Dantan, Françoise Lacaille Lainé, Nathalie Lecordier, Christian Yvonnet, Danièle Guillouet, Florence Martel, Jérôme Larue, Maryse Chaillet, Patrice Gazet, Edwige Philippe, Jacque Breba, Annette Bessin, François D’Hubert, Dominique Buyck et Maurice Buisson.

Les oppositions se sont montrées combatives. Jean Claude Ravenel a argumenté une fois encore de manière intelligente et circonstanciée son discours du refus du PLU, suivi en tous points par Martine Laconde, Benoît Pétel ou Guillaume Avisse dans leurs interventions. Je les ai soutenus par mes applaudissements mêlés à ceux de la foule restée à l’extérieur de la mairie.
Mais la pièce était écrite et face à l’autisme et à la mauvaise foi, les meilleurs discours restèrent vains.
Une pensée pour les électeurs de la liste J'aime Bihorel. Maurice Buisson avait encore une fois déserté l’arène et confié sa délégation de vote à D. Buyck. Autrement dit il s’est rangé parmi les godillots du maire et a voté avec eux. C’est tellement devenu une habitude que l’on peut considérer Maurice Buisson comme le 22ème élu de la majorité. Ses électeurs apprécieront.

Donnons la palme (je vous laisse décider de quoi) à Pascal Houbron pour sa phrase:
« ce n’est pas parce que l’on donne un droit à construire que cela se fera ».

C’est à vous mes chers compatriotes que reste le pouvoir d’inverser l’issue.
Nous avons la liste de celles et ceux qui s’apprêtent à commettre ce « communicide ». Ecrivons, téléphonons, questionnons les, nos arguments finiront par les faire douter et peut être changereront-ils leurs positions. Restons mobilisés et mobilisons autour de nous. C’est par le nombre que nous enrayerons la machine à détruire Bihorel de P. Houbron

Si nous échouons, commencera alors pour notre commune une longue agonie et le saccage progressif de notre cadre de vie.

C.D

samedi 27 juin 2009

Fabrice Luchini en renfort

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Pour Bihorel village et pour les derniers champs de la ferme rue de la Prévotière où un "somptueux" jardiland doit se contruire. C.D

vendredi 26 juin 2009

PLU: MOBILISATION GENERALE!

LUNDI 29 JUIN, Mes Chers Compatriotes, TOUS à la MAIRIE !!!
FAISONS ECHEC au PLU de Maçon

Conseil Municipal à 20H30

Regroupons nous autour de la Mairie pour faire entendre nos voix!!!

Manu ad ferrum

mercredi 24 juin 2009

"TONTON", MORT de RIRE !

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"Tonton" (pour les plus jeunes c'était le surnom de François Mitterand) doit bien rigoler depuis que son neveu a accepté de devenir ministre de la culture. Le retour du nom "Mitterand" en politique par le biais d'un gouvernement nommé par le Président Sarkozy: étonnant non?
En tous cas, ce Mitterand là (Frédéric) me plait bien aussi.
C.D

lundi 22 juin 2009

Fascisme: son visage au 21ème siècle


Pendant qu’en France on se prépare à disserter sur le bien fondé ou non d’interdire la Burqa avec nos belles âmes déjà prêtes à sortir de leur tranchée pour défendre cette « liberté fondamentale », en Iran, un peuple se bat pour sortir de l’obscurantisme et combat les islamo fascistes.
Les camarades Besancenot, Krivine, Marie Georges Buffet, Denis Baupin et autres belles consciences de la gauche bobo, si prompts à arpenter le macadam dès que les droits de l’homme sont en danger, la démocratie bafouée ou qu'un peuple paie de son sang sa liberté, ces belles âmes n’ont pas occupé les boulevards parisiens dès ce lundi soir pour soutenir les iraniens.
Étonnant non?
C’est vrai qu’en la circonstance les « Allah Akbar » du Hamas, du Hezbollah ou autres officines terroristes ne viendraient pas rythmer leur défilé comme en janvier 2009 !
Constantin Dragasès

dimanche 21 juin 2009

Fête de la Musique with the RAMONES!!!

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Fête des Pères


Aujourd’hui, c’est la première fête des pères où je ne pourrai pas embrasser le mien. Il est parti l’été dernier. Mon père c’est, sur la photographie, le petit garçon avec le poing levé. Mon grand père c’est le grand costaud en bas à droite, costume et gilet gris clair avec le chapeau. C’était à l’époque du front populaire.
Tout à l’heure j’irai fleurir leurs tombes et m’y recueillir. Le plus dur ce n’est pas de se rendre au cimetière mais à chaque fois d’en repartir en y laissant ceux que l’on est venu visiter.
Est-ce Schopenhaeur (peu importe) qui a dit que « l’homme ne meurt pas lorsqu’il descend dans la tombe mais lorsqu’il tombe dans l’oubli » ?
Alors en ce dimanche de fête des pères, lorsqu’en bon cauchois, avec ma femme et mes enfants ce midi nous trinquerons, le verre de mon père et celui de mon grand père s’entrechoqueront avec les nôtres.

samedi 20 juin 2009

BACHOTAGE GAGNANT (le Monde)

Le Cheylard (Ardèche)


Ci dessous un article intitulé "Bachotage gagnant" paru dans le journal "le Monde" du 18 juin 2009



C'est l'heure des révisions. Les réponses fusent aussi vite que les questions. Adam Smith, Max Weber, la crise actuelle et les emplois "atypiques" en "forte croissance"... Les élèves de cette terminale ES ont apparemment bien assimilé leur programme de sciences économiques et sociales. A quelques jours du bac, ils semblent parfaitement détendus. "On a parfois l'impression que nos profs sont plus inquiets que nous", avance un élève, bravache. Eux sont plutôt sûrs d'eux. Ils vont l'avoir, le bac, ils doivent l'avoir.
Depuis cinq ans, pas un élève de leur lycée, au Cheylard, en Ardèche, n'a échoué au bac ES ; depuis trois ans, ils sont même plus de 70 % à l'obtenir avec mention ; mieux, en 2008, les élèves des quatre classes de terminale (S, ES, L et STI génie électrotechnique) ont réussi un 100 % au bac.
Ces excellents résultats ont valu à ce petit établissement (357 élèves) une certaine réputation : il s'est retrouvé en deuxième position du classement national publié en avril par L'Express, ex aequo avec le lycée de Thizy (Rhône), et derrière le lycée
Vauban de Pontoise (Val-d'Oise).
"Ce n'est qu'un classement, avec des données qui peuvent être discutées, mais on est beaucoup mieux dans notre peau en étant deuxième qu'en étant 1 500e", souligne
Nicolas Chastel, le proviseur du lycée. Parmi ces données, la mesure de la "capacité de l'établissement à faire progresser les élèves" est sans doute la plus discutable. Mais, assure Jean-Pascal Tshishiku, professeur de physique appliquée au Cheylard, "beaucoup d'élèves qui n'auraient pas réussi ailleurs marchent bien ici".
Et cela se sait. Des familles se démènent pour que leurs enfants aient de la place dans ce lycée. Ainsi Mylène. En classe d'économie, elle est installée au fond de la classe. Ni cancre ni timide, elle est ce qu'on appelle une bonne élève. Bons résultats et beaucoup de volonté : c'est elle-même qui a décidé de quitter son établissement d'"en bas" - la vallée du Rhône - pour venir ici, au Cheylard, loin de tout. "Je n'étais pas à l'aise dans mon ancien lycée, explique-t-elle sans gêne. On n'était pas encadrés, il y avait un gros laxisme de l'équipe enseignante." Florian, lui, était en échec scolaire, en Haute-Loire : "Je ne travaillais pas du tout, je n'avais aucun objectif." Tous deux connaissaient le lycée du Cheylard "de réputation". Ils ont tenu à y "monter".
Le Cheylard est à "plus de 500 virages" de la vallée du Rhône, disent ceux qui ont compté. Plus d'une heure de route tortueuse et voici un bourg industriel (environ 3 500 habitants) niché dans les montagnes du nord-ouest de l'Ardèche. Une petite société bien enracinée autour de la vie paysanne et de trois grosses entreprises à capitaux familiaux ; un monde resté à l'écart de la France mondialisée et métissée ; un microcosme qu'aucune vague d'immigration n'a jamais atteint. "Une autre planète", "une île" : ce sont les mots des professeurs du Cheylard pour décrire leurs conditions de travail.
Ils ne parlent pas tellement de leur splendide isolement ou du décor - les fenêtres de leurs salles de classe donnent sur des forêts de pins douglas et de châtaigniers - mais de ce qu'ils voient comme un particularisme bienvenu : ils consacrent 100 % de leur temps à l'enseignement. La commission de discipline du lycée ne se réunit jamais. Partout, dans le hall d'entrée, les sacs des élèves traînent par terre, apparemment en toute confiance. Les portiques de sécurité dont on parle à la télé, ça les fait donc "plutôt sourire". "Ça paraît tellement loin...", constate
Elodie Lavenent, 35 ans, professeure d'anglais.
"Nous avons des élèves entre guillemets "normaux"", ajoute
Marie-Hélène André-Veglio, une jeune professeure de mathématiques. "On n'a pas les soucis de la vallée du Rhône, avec l'agressivité, les violences, dit le maire, Jacques Chabal (UMP). On a beaucoup moins de problèmes de drogue, un peu de fumette, c'est tout." "Il y a beaucoup de fumette, rectifie un habitué du coin, et aussi des violences paysannes." Mais très rarement au lycée, situé en contrebas du centre-ville. "C'est le rêve ici, je crois que je ne partirai pas avant longtemps, lance David Méchin, 29 ans, agrégé d'histoire-géographie. On m'avait prévenu, Le Cheylard, personne ne veut y aller, et ensuite plus personne ne veut partir." Sur les douze professeurs qui ont essuyé les plâtres à l'ouverture du lycée, en 1998, huit sont encore là, onze ans plus tard.
Ce lycée faiseur de miracles, l'éducation nationale n'en voulait pas il y a une quinzaine d'années, quand élus locaux, chefs d'entreprise et parents d'élèves ont fait campagne pour obtenir un lycée près de chez eux. Une sorte d'union sacrée s'était constituée autour du maire. Question de prestige local pour l'élu. Question pratique pour les parents d'élèves, las de voir leurs enfants s'en aller le lundi à l'aube en autocar pour ne revenir que le vendredi soir. Question d'avenir pour les entreprises, soucieuses d'attirer des cadres et de trouver sur place des employés mieux instruits, mieux formés. Pour appuyer le dossier, elles ont promis de verser au futur établissement la totalité de la taxe d'apprentissage, soit 60 000 euros par an, ce qui en fait un lycée très bien équipé.
"On me disait, on va avoir un petit lycée avec des enseignants en préretraite", se souvient le maire. A l'ouverture, en 1998, il a rencontré des profs étonnamment jeunes. Et réceptifs, ajoute le deuxième proviseur du lycée,
Jacques Fiol, arrivé en 2002 : "Il y avait une énergie folle, deux bonnes idées par semaine." Les résultats des premières cohortes d'élèves n'avaient rien d'extraordinaire, loin de là. Diagnostic du proviseur Fiol : "Les élèves ne comprenaient pas ce qu'on attendait d'eux. Certains ne savaient pas apprendre. On leur a donné des outils."
Dans le projet d'établissement, cela s'écrit "la méthodologie". Des profs appellent ça "du coaching". En pratique, c'est une heure hebdomadaire pour enseigner aux élèves de seconde comment travailler le soir à la maison. Apprendre à apprendre. "On nous montre comment faire des abréviations, comment sélectionner les informations, faire des synthèses", explique Alizée. "On nous explique qu'il faut travailler dix à douze heures chaque semaine chez nous, ça choque !, ajoute Claire. Mais petit à petit, on se sent poussés."
Un devoir commun organisé à la fin du premier trimestre permet aux plus récalcitrants de constater leur retard. Et de réagir. "Une méthode basique, insiste M. Fiol. Une méthode qu'on pourrait appliquer partout. Enfin, partout où le prof peut faire son cours..."
Les parents d'élèves adorent "la méthodo". Même ceux dont les enfants peinent à suivre, assure
Patrick Viennet, le conseiller principal d'éducation : "Sur 150 élèves de seconde, on voit une quarantaine de familles d'enfants en difficulté scolaire. 95 % des parents convoqués viennent aux rendez-vous. Ils comprennent bien l'enjeu, ils enlèvent l'ordinateur de la chambre de leur enfant." Les autres ? Des futurs redoublants, en général. Ou des élèves dirigés vers d'autres filières. Pas plus qu'ailleurs dans l'académie de Grenoble, assure M. Viennet, qui réfute le reproche d'"élitisme".
Mylène et Florian, comme tous ceux arrivés en cours de cycle, ont eu "un peu de mal" avec la "méthodo" et l'ambiance générale de travail. "Ça fait bizarre", admet Mylène. "Je contestais l'autorité des profs, j'ai été vite recadré", sourit Florian. Aujourd'hui, il parle plutôt des rapports de "complicité" qu'il entretient avec les enseignants. "On prévient les parents, on prône l'autonomie des élèves, mais attention, on n'est pas laxistes", insiste
Christophe Moulet, professeur d'économie.
L'adaptation ne se fait pas toujours aussi facilement. "Il y a forcément un côté obscur, relève un élève élu au conseil de vie lycéenne. Les profs mettent la barre très haut. Nous, on saute pour essayer de l'atteindre et ça ne se passe pas toujours très bien." "L'an dernier, j'ai pris des antidépresseurs, avoue une jeune fille de terminale. Je venais d'un autre lycée et ma moyenne était brusquement descendue de 12 à 8." Cela va mieux depuis qu'elle a compris tout le parti qu'elle pouvait tirer de la "méthodo". Elle montre un classeur mauve garni de fiches roses, autant de résumés de ses cours. Elle en a un pour chaque matière, qu'elle met à jour "chaque soir". "Ça demande une certaine endurance", apprécie M. Moulet.
En quelques années, le discours de la méthodologie a incontestablement pris. Les résultats sont là pour le prouver. Mais aux yeux de
Gilles Charreyre, 58 ans, agrégé de mathématiques, "on dramatise" à l'excès la question de la réussite aux examens : "On veut du chiffre, regrette-t-il. On regarde les résultats et c'est tout. On ne regarde jamais si on a su développer la curiosité ou l'esprit critique de nos élèves, si on les a intéressés à la matière. Mais nos vraies valeurs, c'est de faire passer de l'éducation, pas de faire réussir un examen à n'importe quel prix." "Il ne faut pas exagérer, réplique Jacques Fiol, le père de la "méthodo", aujourd'hui retraité à Valence, dans la Drôme. Notre mission consiste à prendre les élèves comme ils sont et à les former le mieux possible pour la suite. C'est vrai qu'on fait du bachotage, mais est-ce une erreur ?"
Ses détracteurs disent "pression", il répond "exigence". Pendant ses cinq ans passés au Cheylard, ce "républicain de gauche" a cru revivre, dit-il pour s'en féliciter, "les années 1970".
Eric Collier

dimanche 14 juin 2009

REPONDRE au MEPRIS


Mes Chers Compatriotes,

Nous sommes des gens de bonne compagnie, de bons citoyens, des démocrates, des associatifs policés et respectueux des lois. De gentils moutons qui marchent vers l’abattoir, en rangs serrés, quatre par quatre dans l’illusion du droit d’expression.
Mais face au pouvoir d’un autocrate, qui voulant prendre les oripeaux du démocrate réduit la concertation au monologue, avons-nous aujourd’hui les bonnes réponses?
Le temps est il encore au référendum, au tract ou au concours du plus beau panneau «non au plu »?
Mes chers compatriotes, je vous pose la question : n est il pas venu le moment de « muscler » nos actions et d’être inventif avant, pendant ou après le conseil municipal du 29 juin ?
Allons nous tolérer encore longtemps cette parodie de démocratie? Combien de temps accepterons nous encore de nous faire marcher dessus, d’être bafoués?
Laisserons nous l’autocrate arriviste enfermer et broyer dans son mépris notre avenir, nos vies, nos maisons, nos appartements, nos rues, nos quartiers, notre commune, dans le seul but de servir ses ambitions politico personnelles ?

Sommes nous à un tel point devenus des citoyens « domestiqués » pour le laisser, sans plus réagir, aller au bout de son projet?
La réponse vous appartient.

Allons enfants de « l’apathie », réveillons nous !

« Manu ad ferrum »
Constantin Dragasès

samedi 6 juin 2009

Réunion du 4 juin: AIE CONFIANCE!




Aie confiance nous a répété un Pascal Houbron, « embobineur » des grands soirs !

Les socialistes, le CCVPN, Jean Claude Ravenel, tous ne sont que les instruments de Satan cherchant à diaboliser un projet qui n’a pour but que notre bonheur.
Notre maire, mes chers compatriotes, veut le bien de chacun d’entre nous.
Jeunes qui ne pourront payer les loyers des appartements que les promoteurs construiront dans le vieux Bihorel. Personnes seules et / ou âgées qui seront invitées à quitter leurs maisons (car sinon où construire ?) pour intégrer de si jolies maisons de retraite (merci au conseiller municipal François D’Hubert de nous l’avoir rappelé).
Quadra ou quinqua aux maisons chèrement acquises, aux jardins où les fleurs pousseront plus difficilement à l’ombre de l’immeuble de 12 mètres de haut, à seulement six mètres de chez eux.
Non, non rien de tout cela ne se fera.
C’est pourtant écrit noir sur blanc, on nous le « powerpoint » sur écran géant. Mais Bihorellaises, bihorellais dormez tranquilles, écoutez le gentil Pascal : tout cela n’est que fantasmes d’opposants.
Bravo l’artiste, beau numéro une fois encore d’illusionniste! Majax n’a pas failli à sa réputation.
Un accessit pour « la petite dame » du cabinet d’urbanisme pour sa « courtoisie » et sa « patience » avec les contribuables qui financent son étude.
Mes chers compatriotes, vous êtes vous pour autant laissé hypnotiser par les « aie confiance » de notre bon Maire?
D’ici le 29 juin plusieurs actions se produiront dans Bihorel.
Initiées par le CCVPN ou par Bihorel avec vous, participez y nombreuses et nombreux.

Que mille pancartes « NON au PLU » fleurissent dans Bihorel !
Constantin Dragasès
ps: Pour la course du 13 juin, que celles et ceux qui "n'ont pas confiance" viennent avec un dossard "NON au PLU"

mardi 2 juin 2009

PLU d'infos!

Tract de "Bihorel avec Vous" bien fait et pédagogique.
Bonne lecture. CD
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ET N'OUBLIEZ PAS: Réunion organisée par le Maire, JEUDI 4 JUIN à 19H30
au Foyer Municipal


lundi 1 juin 2009

PLU: REFUS!

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Regardez bien dans vos boites aux lettres, aujourd'hui ou demain ce tract y sera. Il est urgent et impératif de réagir face aux velléités du Maire de faire disparaître BIHOREL en faisant voter un PLU qui défigurera notre commune.

Mes Chers Compatriotes, réagissez en participant massivement à la réunion du 4 JUIN en vous y exprimant et en vous opposant à la destruction de notre cadre de vie!

C.D

Précision importante: vous n'êtes pas sur un blog relais du CCVPN. Je me contente de mettre sur la toile le tract de cette association puisqu'elle est la seule à se bouger.