lundi 30 novembre 2009

Dimanche 29 Novembre 2009

«les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les coupoles nos casques et les fidèles nos soldats». Recep Tayyip Erdogan, Premier Ministre de la Turquie

samedi 28 novembre 2009

Bras d'Honneur à la Démocratie


Mes Chers Compatriotes,

Vous en souvient-il? Le 5 mai dernier ici même, je faisais allusion dans mon premier billet à « ces petits marquis bien repus, très satisfaits d’eux-mêmes, ravis de profiter des avantages du pouvoir, sans toucher au système, à ses privilèges et qui, si on les laisse faire, continueront à nous pourrir la vie». Pascal Houbron est de ceux là.

Le 23 novembre, je paraphrasais Audiard « Un Houbron ça ose tout, c’est même à cela qu’on le reconnaît ». Cette semaine l’affaire des Campanules nous en apporte une preuve supplémentaire.
Provocation sans nul doute, le freluquet fait une nouvelle fois un bras d’honneur à la démocratie et s’assoit sur la loi.

Tout cela ne rend que plus pertinent le texte que j’ai rédigé et consigné sur le registre de l’enquête publique (voir ci-dessous).


"PLU : un Requiem pour Bihorel

Cent vingt pages de PLU, c’est beaucoup pour un camouflage mais finalement pas encore suffisant pour masquer le cœur de ce projet : un chèque en blanc donné par Pascal Houbron aux promoteurs/spéculateurs pour densifier l’habitat et la population de Bihorel.

Le PLU proposé par Pascal Houbron est un mauvais projet pour notre commune, voici pourquoi :
- Comme l’est tout projet qui sorti, de l’esprit de technocrates baptisés en la circonstance « cabinet d’études », ignore les besoins, l’avis et les désirs des citoyens de la commune.
- Parce que la démocratie, cela doit fonctionner de bas en haut et non pas à l’inverse, c’est aux citoyens de Bihorel de définir dans quel cadre de vie ils souhaitent vivre à l’avenir et quel développement ils veulent donner à leur commune. C’est à eux d’établir un cahier des charges et un canevas de réflexions qui seront confiés par la suite à des « experts » chargés, alors, de les traduire en projet. Ce n’est pas à un seul individu, fut-il maire de la commune et à son cabinet d’études de donner un «pré mâché» aux citoyens comme base de discussion (encore eût-il fallu, qu’il y eut, par la suite, un réel débat).
- Nous servant un projet « pré mâché», Pascal Houbron et son cabinet d’études délimitaient d’entrée, l’espace de réflexion et surtout celui des propositions, fermant la porte à l’imagination des citoyens et au domaine des possibles.
- Cependant, le cabinet Hubert eut un cahier des charges, celui de son donneur d’ordre : Pascal Houbron. Car même si cette étude de projet de PLU est financée par le budget de la commune, seul Pascal Houbron indiqua les buts de la modification du POS de 2001 et en fixa la finalité : densification de la population et ouverture des portes aux promoteurs/spéculateurs de tout poil. Le cabinet d’études n’avait plus qu’à s’exécuter et à traduire noir sur blanc la vision de Pascal Houbron et à servir ses intérêts.
- Ce PLU n’est qu’un lâché de « permis de densifier » donnés aux promoteurs vénaux, PLU qui ne tient aucun compte, malgré l’alibi affiché, de la situation démographique de Bihorel et des besoins des populations situées aux extrémités de la pyramide des âges de notre commune. Les personnes âgées ne pourront demain acquérir pour des raisons financières les appartements que les spéculateurs construiront sur les friches de leurs maisons détruites, pas plus et pour les mêmes raisons que les jeunes familles ne pourront venir s’installer à Bihorel.
- Ce PLU permettra la construction d’immeubles à hauteur élevée partout en zone UB et sans minimum parcellaire. L’argument est : il en existe déjà. Vision ringarde, qui nous est proposée là par Pascal Houbron et son cabinet, d’une urbanisation telle que pratiquée dans les années 1960 et 1970 de concentration de logements collectifs sur un espace délimité, urbanisation qui a donné naissance aux ghettos urbains que l’on tend à déconstruire de nos jours. Si partout en France, on détruit des immeubles au milieu d’immeubles pour créer des espaces verts et donner de l’air aux habitants, à Bihorel, le projet de PLU de Pascal Houbron propose de détruire de l’habitat individuel et des jardins pour les remplacer par du béton et des logements empilés.
- Ce PLU ne tient aucun compte de la situation urbanistique de Bihorel. Rien n’est envisagé pour apporter une qualité de vie nouvelle et meilleure aux habitants du quartier du plateau des provinces. C’est pourtant sur cet espace de la commune que l’effort de renouvellement et de rénovation devrait se porter en priorité. Mais elle n’intéresse pas les spéculateurs, alors on se concentre sur les quartiers « juteux » pour les prédateurs immobiliers : une grande partie du « Bihorel village » et le quartier du chapitre. Là, le PLU de Pascal Houbron double les possibilités de construire au détriment des maisons individuelles et des espaces verts parfois pour certains d’entre eux emblématiques (hippodrome, square Tamarelle, pelouse du chapitre).
- Ce PLU ne tient aucun compte du développement urbanistique qu’il générera et de ses conséquences en matière de circulation et de stationnement.

Pascal Houbron fut élu comme candidat avec un programme «sans projet » et tout particulièrement dans le domaine du renouvellement urbain.
Son PLU n’a donc aucune légitimité, les bihorellais n’ont pas eu à voter pour ou contre. Pascal Houbron tout maire qu’il soit, était minoritaire lors des dernières élections municipales (43% des suffrages exprimés au 2ème tour). Il ne représente que 1.853 habitants sur près de 9.000.

Sur chacune des cent vingt et quelques pages du PLU, il y a au moins une raison qui fait que le projet de Pascal Houbron est un mauvais projet pour notre commune, pire : un véritable Requiem pour Bihorel, dont le visage sera modifié en profondeur dans la décennie qui vient si ce PLU est adopté. C’est le cadre de vie de tous les bihorellais qui se verra détruit pour les uns (Bihorel village, chapitre) ou non renouvelé pour les autres (plateau des provinces). Bihorel doit avoir un projet d’avenir et de développement pour le 21ème siècle. Mais c’est aux citoyens qu’il appartient de le définir et non pas à Pascal Houbron de s’en arroger le droit afin de ne servir que ses ambitions politiques et les intérêts des promoteurs/spéculateurs.

Bihorel, le mercredi 25 novembre de l’an de grâce 2009

Constantin Dragasès, citoyen bihorellais"

Manu ad ferrum
C.D

KGB ?

Un tocard, portant habituellement un gilet jaune fluo, aurait été vu à la mairie, le jeudi 26 novembre. Il photographiait chaque page des cahiers où les bihorellais ont consigné leurs remarques concernant le PLU dans le cadre de l'enquête publique.

Dans quel but? Un fichage des habitants ? Constituer une base de données pour une association ? Aurions nous affaire à des nostalgiques du KGB?

En tout cas, procédé malsain.

dimanche 22 novembre 2009

En Quête de Public

Mes Chers Compatriotes,

Un Houbron ça ose tout, c’est même à cela qu’on le reconnaît (1).
Hier il envisageait de ne pas suivre la décision du conseil municipal sur la Crea, demain, n’en doutons pas, si les conclusions de l’enquête publique sur le PLU étaient négatives, il passerait outre.
Le "petit Pascal" va bientôt clore son show «concertation sur le PLU» avec son dernier numéro "l’enquête publique". En rappel dans quelques semaines, il nous réinterprétera le «conseil municipal».
En fait, derrière le suffisant et le méprisant, se cache un pleutre, qui limite le débat public sur le PLU à minima et se planque à l’abri dans son bureau de la mairie. Pascal Houbron est un petit calibre qui fuit toute confrontation dans le réel ou sur la toile.
Rappelons-lui qu’il fut élu comme candidat «sans projet urbanistique». Son "PLU de maçon" n’a donc aucune légitimité, les bihorellais n’ont pas voté pour. Enfin Houbron tout maire qu’il soit, était minoritaire lors des dernières élections municipales (43% des suffrages au 2ème tour). Il ne représente que 1.853 voix sur près de 9.000 habitants.

Alors, mes chers compatriotes, ne nous laissons pas envahir par le découragement. Accomplissons notre devoir. Participons, même si c'est sans illusion, à l’enquête publique (nous avons jusqu’au 26 novembre), ne serait ce que pour signifier au freluquet qu’il y aura d’autres élections municipales, cantonales ou législatives et que nous l’attendons pour le match retour. Histoire que ses ambitions tournent court.
« Un temps viendra où il sera chassé dehors sous le fouet de ses péchés ». (2)

Manu ad ferrum
Constantin Dragasès

(1) merci à Michel Audiard
(2) Saint Augustin, extrait du sermon sur le psaume 130.

samedi 21 novembre 2009

Coqs Gaulois

Champion d’Europe 1984
Equipe de France qui jouait au football, chantait la Marseillaise, et à laquelle la Nation s’identifiait

Oublitude?

Voilà déjà plus de trois jours que la France a battu l'Irlande en trichant et Ségolène n'a pas encore demandé pardon aux Irlandais. Oublitude?

vendredi 20 novembre 2009

Prime à la Casse

Les supporters de l’équipe nationale d’Algérie toucheraient-ils la prime à la casse?
On sait déjà qu’avec d'autres ressortissants d’Afrique du nord et d’Afrique noire ils participent activement à la relance de l’industrie automobile avec environ 30.000 voitures incendiées par an en France. Les constructeurs ont d’ailleurs de belles perspectives pour 2010 puisque l’Algérie disputera au moins 3 ou 4 matchs lors de la coupe du monde en juin prochain.

Quand on vous dit que la croissance sera au rendez vous en 2010 !
C.D

mardi 17 novembre 2009

Freluquet Pragmatique

Dans la série « pince moi, je rêve », c’est la sensation que j’ai éprouvée à la lecture de l’article de Paris Normandie du 16/11 au sujet du vote validant la communauté d’agglo élargie.
Pascal Houbron, interrogé sur sa position par le journaliste, nous déclare sans rire « je ne sais pas encore ce que je vais voter mais mon conseil s’est prononcé contre ».
Mes Chers Compatriotes ne vous frottez pas les yeux vous avez bien lu. Notre Gérard Majax de la démocratie s’est encore surpassé. Le conseil municipal de Bihorel a voté contre, mais Houbron se demande s’il va suivre l’avis des représentants du peuple bihorellais. Rappelons lui que sur ce blog, il était venu nous donner des leçons de « vraie démocratie ». Je constate qu’il illustre une fois encore ses propos par l’exemple.


Mais posons nous la bonne question : quelle est la motivation réelle et profonde de cette attitude?
Houbron se croit-il un esprit supérieur à la plèbe et à la vulgate qui la représente pour décider seul de la position de Bihorel sur la Crea ? Même s’il a un égo surdimensionné, la réponse est je pense ailleurs.

Notre freluquet a au moins une qualité : il est pragmatique. Oh non pas pour l’intérêt général, non mais pour le sien. Expliquons-nous.
Au moment de la distribution des récompenses par Don Fabius, il ne tient pas à passer à coté. La droite aura vraisemblablement peu de sièges au sein de la Crea, comme aujourd’hui elle en a peu dans l’agglo. Le maire de Mesnil Esnard (UMP) a déjà fayoté en disant qu’il votera pour la Crea. Cela fait un siège en moins pour la droite. Alors en maintenant le flou et le doute sur son vote, Houbron ménage son avenir dans la Crea. Rappelons nous qu’au conseil municipal du 28 septembre dernier, il avait demandé le vote à bulletin secret sur la Crea. Sachant qu’à Bihorel le vote serait négatif, il pourrait de la sorte, dans une courbette, dire à Don Fabius qu’il s’était abstenu lors du vote. Ainsi espère-t-il être récompensé pour son soutien et sa servilité au moment de la distribution des postes à la Crea et retrouver le siège qu’il a actuellement à l’agglo, voué à disparaître.
On a beau être un homme de convictions qui a un sens aigu de la démocratie, 2.000 euros par mois (1) ça pose des limites à tous principes et autorise toutes les trahisons, même celle de la représentation légale de Bihorel.

C.D

(1) c’est environ le montant mensuel des indemnités perçues pour un siège à l’agglo.

L'Arroseur Arrosé


Devinette du jour:
- qui a dit « nous avons eu des dizaines de réunions depuis dix huit mois » ?

Réponse: Pascal Houbron à Jean Claude Ravenel au sujet du PLU ? Non, vous n’y êtes pas.

C’est Frédérique Sanchez, élu PS, au sujet de la Crea en réponse à Gilbert Renard qui se plaignait du manque de concertation dans l’élaboration du projet. (1)
Moi j'aime bien quand Gilbert Renard se plaint du manque de concertation, lui qui est un exemple en la matière à Bois Guillaume. Mais j'aime aussi quand les socialistes, nous montrent comment il la pratique.

Mes Chers Compatriotes, la démocratie n’a pas de couleur politique et elle fonctionne de la même manière à tous les étages. En attendant, c’est toujours nous qui l’avons quelque part.
C.D


(1)Voir Paris Normandie de ce jour.

dimanche 15 novembre 2009

Identité Nationale

"Je m’insurge contre l’abus de langage par lequel, de plus en plus, on en vient à confondre le racisme et des attitudes normales, légitimes même, en tout cas inévitable. Le racisme est une doctrine qui prétend voir dans les caractères intellectuels et moraux attribués à un ensemble d'individus l'effet nécessaire d'un commun patrimoine génétique. On ne saurait ranger sous la même rubrique, ou imputer automatiquement au même préjugé l’attitude d’individus ou de groupes que leur fidélité à certaines valeurs rend partiellement ou totalement insensibles à d’autres valeurs. Il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de la penser au-dessus de toutes les autres et d’éprouver peu d’attirance envers tels ou tels dont le genre de vie, respectable en lui-même, s’éloigne par trop de celui auquel on est traditionnellement attaché. Cette incommunicabilité relative peut même représenter le prix à payer pour que les systèmes de valeurs de chaque famille spirituelle ou de chaque communauté se conservent, et trouvent dans leur propre fonds les ressources nécessaires à leur renouvellement. Si comme je l'ai écrit ailleurs, il existe entre les sociétés humaines un certain optimum de diversité au-delà duquel elles ne sauraient aller, mais en dessous duquel elles ne peuvent non plus descendre sans danger, on doit reconnaître que cette diversité résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s’opposer à celles qui l’environnent, de se distinguer d’elles, en un mot d’être soi : elles ne s’ignorent pas, s’empruntent à l’occasion, mais pour ne pas périr, il faut que, sous d’autres rapports persiste entre elles une certaine imperméabilité."

Claude Lévi-Strauss - Le Regard éloigné

vendredi 13 novembre 2009

Lettre ouverte de J.C.Ravenel au freluquet

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Pas besoin d'un huit pages quadrichromie aux frais des bihorellais (Houbron) ou d'un quatre pages monochrome, plus affichette quadri (Silex, aux frais des seuls cent adhérents, Président?) pour nous exposer la situation.
Jean Claude Ravenel, élu de Vive Bihorel, nous livre l'essentiel dans une lettre courte et concise, distribuée cette semaine dans votre boite aux lettres.
C.D

jeudi 12 novembre 2009

In Memoriam

Vitrail de la crypte de l'église N-D de Lourdes à Sotteville les rouen (détail)