samedi 29 janvier 2011

« La Dépitation » de BVAB!



Les « BVAB » (Bihorel Vendu A Bois guillaume) s’en sont, parait-il, pris la tête entre leurs mains. Puis paraphrasant les guignols de l’info, ils se sont répétés à l’infini tout en échangeant des regards de désespoir : « mais quel con, quel con ! ».
Pourtant ils s’en étaient remis à « l’Etat d’Esprit »,  professionnel de la liturgie de communication, grand enfileur de citoyens devant l’éternel, au tube de vaseline, tel un goupillon, toujours à portée de main. Mais voilà, le Freluquet est moins doué qu’un perroquet.  Comme tout piètre comédien, trop sûr de lui, Pascal Houbron a manqué de concentration et s’est pris les pieds dans le tapis lors du point presse que lui avaient mitonné ses protecteurs.
« Le mandat qui m’intéresse, c’est la députation ! » lâcha-t-il dans un élan de sincérité, peu coutumier chez lui.
Ce n’est plus du dérapage. C’est une sortie de route qui pourrait lui coûter les derniers points de son permis de politicard. Tant d’efforts réduits à néant à nous expliquer que seuls l’intérêt général et le bien de Bihorel le guidaient dans son projet d’annexion de notre commune par Bois Guillaume. 
Sacré Freluquet, s’il ne s’agissait pas de notre avenir, on lui réclamerait « une autre, une autre » !
Confirmation pour les uns ou véritable révélation pour les plus naïfs d’entre nous: 
 - la commune de Bihorel et les Bihorellais sont les cadets des soucis de Pascal Houbron.
Eh oui, mes Chers Compatriotes, depuis le temps qu’on vous le répète ; la fusion n’est que prétexte pour le Freluquet à, si je puis dire, assurer ses arrières en procédant à un redécoupage électoral, tremplin, enfin le croit-il, vers un avenir à l’Assemblée Nationale.

Il parait que du coté de « l’Etat d’Esprit », on a fait la grimace. Pas trop quand même, les 88.000 euros sont déjà dans la poche, mais pour le bonus en cas de réussite, ça se complique. Canoniser un défroqué, la tâche ne va pas être aisée.
"Le sirop Tiffon jean pierre", tiers garant ordonné par « l’Etat d’Esprit » (pour combien d’euros ?), suffira – t-il à calmer la quinte de toux des bihorellais?

Mes Chers Compatriotes, ne nous emballons pas. La messe est loin d’être dite. Mais la confession du Freluquet aura eu le mérite de poser enfin la vraie question du débat: 
 - Laisserons-nous sacrifier Bihorel sur l'autel des ambitions politiques de Pascal Houbron?
Jeudi 27 janvier, lors du point presse, les mouches ont peut être changé d'âne.

Vive Bihorel libre!
Manu ad Ferum
Constantin Dragasès

vendredi 28 janvier 2011

Lettre de ré-information


Mes Chers Compatriotes, dans la période qui s'ouvre et face aux officines de désinformation, nous sommes quelques un à essayer de vous ré-informer dans "le débat" sur la fusion.
Fred Duval (à droite sur la photo) publie régulièrement une lettre d'information pertinente sur le sujet qui nous occupe, baptisée "Bihorel en question" . 
En copiant dans la fenêtre de votre navigateur le lien ci dessous, vous pourrez télécharger au format PDF, le numéro 6 
Les prochains numéros seront également mis en ligne sur ce blog au fur et à mesure de leurs publications.
Bonne lecture


http://www.cijoint.fr/cjlink.php?file=cj201101/cijjq46CBj.pdf

mercredi 26 janvier 2011

Une Fève Surprise dans la Galette

Cliquer sur l'image pour l'agrandir


Cet après midi avait lieu au foyer municipal de Bihorel, la galette des rois pour « nos » anciens. Le Maire dans le cadre de la promotion de son projet d'annexion de Bihorel  par Bois guillaume avait invité les seniors de la commune à grand renfort de courriers. 
Des Bihorellais politiquement de droite, de gauche et du centre ont saisi l’occasion pour distribuer à l’assistance une information sur les dangers que l’action de Pascal Houbron fait peser sur l’âme et l’existence de Bihorel.

        Nous remercions nos concitoyens pour l’accueil réceptif qu’ils ont réservé à notre démarche.
A très bientôt,

Vive Bihorel Libre!
Manu ad ferum
Constantin Dragasès

mardi 25 janvier 2011

Louis Ferdinand Céline


"Plus on est haï, je trouve, plus on est tranquille... Ca simplifie beaucoup les choses, c’est plus la peine d’être poli, je ne tiens pas du tout à être aimé..."


Louis Ferdinand Céline.

samedi 22 janvier 2011

La Vaseline, un Etat d'Esprit

Cabinet "Etat d'Esprit"

« Depuis 20 ans, nous accompagnons le monde public et ses partenaires dans la définition et la gestion de leurs projets ».
C’est ainsi que se présente le cabinet de communication « Etat d’Esprit » retenu pour nous vendre l’annexion de Bihorel par Bois Guillaume. Belle phrase pour définir un tube de vaseline.

La politique n’est donc plus qu’une affaire de communication. Aussi en ce début de 21ème siècle, vend-on de la fusion, du redécoupage électoral comme on vend des yaourts, des bagnoles ou du crédit à la consommation. Le sabir de communicant n’a plus de limite et la même grille de lecture s’applique à tous les domaines. Tout est marchandise, de votre quotidien à vos rêves en passant par la tambouille politique.
L’étude de KPMG sur la fusion est vide. Il n’en ressort aucun intérêt pour nous, citoyens. Qu’importe ! Lorsqu’on s’appelle Pascal Houbron, que l’on a un produit ringard, la fusion, qui ne vaut pas un clou mais qu’il faut vendre, pour raison et intérêt personnels, à tout prix aux Bihorellais, on fait appel à des communicants, ces bonimenteurs qui depuis les débuts de la société de consommation, nous expliquent combien nous est indispensable ce dont on s’était toujours très bien passé.
Mes chers compatriotes, dans notre moderne époque, vous n’êtes plus considérés avant tout comme des citoyens mais comme des consommateurs de services et de commune. C’est pour cela que ceux qui vont vous expliquer ce qui est bon pour votre avenir, ce ne sont pas vos élus mais des camelots professionnels qui savent vendre de la « RN154 » du «  Grand Paris » de « la nouvelle gare de Rouen » et de la « fusion Bois Guillaume / Bihorel» avec les mêmes méthodes que l’on vous fourgue du « lotus triple épaisseur ».
Pourtant, n’ont-ils pas l’air « sympa et attirant » ? Regardez les donc sur la photo. Mais comme le chantait Jacques Dutronc, « méfiez-vous, ce sont des truands ». Des truands du verbe et de la phrase, de l’image et du sentiment. Pour 88.000 euros (c’est leur tarif), ils n’ont qu’un but : vous vendre un redécoupage électoral pour une fusion. Telle est la mission que leur ont allouée leurs bienfaiteurs Pascal Houbron et Gilbert Renard.

88.000 euros, la prime est à la hauteur de l’enjeu, celui pour nos deux comparses aux intérêts fusionnels et des rentes qu’ils toucheront de la république si leur redécoupage électoral réussit. En une phrase comme en mille: que Pascal Houbron et Gilbert Renard offrent 88.000 euros avec nos impôts à des vendeurs de lessives diplômés et patentés pour arriver à leurs fins, cela nous donne une idée du jackpot que cela représente pour eux deux.
Mes Chers Compatriotes, le cabinet Etat d’Esprit n’a aucune légitimité démocratique. Alors n’écoutez pas et ne vous laissez pas endormir par la douce musique de supermarché que vont vous jouer ces professionnels « de la stratégie d’influence et d’opinion » ainsi qu’ils se définissent eux mêmes.
C’est au Freluquet qu’il faut nous adresser pour lui dire NON à la fusion.

Vive Bihorel Libre !
Manu ad ferum
Constantin Dragasès 

samedi 15 janvier 2011

Pour que Vive un Bihorel Libre !

Paul Gauguin - Eglise de Bihorel

Hier au soir, se tenait au foyer Devielhe une réunion organisée par « Bihorel Avec Vous » au sujet de la fusion. Je ne vous en ferai pas un contre rendu exhaustif, je pense que cela sera fait sur le blog de cette association. Mais plusieurs idées énoncées lors de cette réunion m’ont parues intéressantes.


Je partage l’analyse faite par Benoit Pétel sur la nécessité de dénoncer avant tout  dans ce dossier de la fusion, le véritable déni de démocratie auquel se livre le maire de Bihorel qui refuse d’organiser un referendum décisionnaire sur ce sujet. Pascal Houbron prive ainsi le peuple bihorellais de son droit fondamental de décider lui-même de son sort et de son avenir.


Je pense également, comme cela fut dit, que le clivage politique traditionnel gauche / droite est hors sujet dans ce dossier de la fusion Bois Guillaume / Bihorel. Tous les citoyens, qui veulent non seulement que vive Bihorel mais surtout un Bihorel libre, doivent, toutes tendances politiques confondues, se retrouver dans un même combat qui consistera à la fois à réclamer que la démocratie soit respectée et à faire échouer le projet de fusion des deux communes, projet qui ne servirait que les intérêts particuliers de Pascal Houbron et de Gilbert Renard.
Comme toujours, je ne m'exprime ici qu'en mon nom, mais une dynamique semble s'enclencher. Il reste aux différentes parties de la formaliser rapidement pour entrer au plus tôt dans l’action.
De gauche ou de droite, nous sommes avant tout Bihorellais! 


Vive Bihorel Libre!
Manu ad ferrum
Constantin Dragasès

mercredi 12 janvier 2011

Le Freluquet: un auteur de fiction en tournée.

Faites moi confiance!
Moi, si j’avais un maire comme celui de la photo, je dormirais tranquillement. Ne lui donneriez vous pas, avec moi,  « le bon Dieu sans confession » ?

Oui, mais voilà ce maire, c’est Pascal Houbron ! Regardez le, entourer d’un bras affectueux et protecteur une de ces grand-mères qui, il n’y a pas si longtemps, notre « cher petit Pascal » voulait envoyer en maison de retraite. Elles étaient (déjà) priées de penser aux jeunes en laissant des promoteurs démolir leurs maisons pour construire des immeubles où, soi disant et à quel prix, de jeunes tourtereaux pourraient venir faire leurs petits nids.

Pascal Houbron est un auteur de fiction dans les deux acceptions du terme qu’en donne le dictionnaire :
Fiction : mensonge, dissimulation faite volontairement en vue de tromper autrui, construction imaginaire se constituant en vue de masquer ou d’enjoliver le réel.
Lorsque Pascal Houbron annonce « qu’une résidence pour personnes âgées va être construite rue des Campanules », il se garde bien de préciser aux 380 bihorellais et bihorellaises du troisième et quatrième age présents à ce banquet des anciens, que vus les tarifs qui seront pratiqués dans cette résidence, 95% d’entre eux n’ont pas une retraite suffisante pour (même en rêve) espérer y finir leurs vieux jours dans un confort douillet.
D’ailleurs, personne n’y finira jamais ses vieux jours puisque dans ce type de résidence « intermédiaire entre un logement classique et une maison de retraite » dès que vous dépassez le stade « gir 4 »* ou « gir 3 »*, vous devez dégager, ce qui se révèle d’une extrême violence pour les intéressés à ce stade de leurs existences où ils ont besoin de stabilité. Une conception et une vison uniquement financière de l’accompagnement des « anciens » dans leur fin de vie et un bon moyen de leur « faire les poches » selon la logique ultra libérale, chère aux "BVAB".
Alors, mes chers Compatriotes ne s’agit-il pas là « d’un mensonge, d’une dissimulation faite volontairement en vue de tromper autrui, d’une construction imaginaire se constituant en vue de masquer ou d’enjoliver le réel » ?
Le réel, tiens parlons en ! Le réel, c’est le foyer Tamarelle. Il correspond à ce que pourront payer les retraites de 95% des bihorellais et bihorellaises présents au banquet des anciens de Bihorel. Un foyer Tamarelle qui, au dire de ceux qui le connaissent et le fréquentent, est en état de délabrement. Mais là aussi notre bonimenteur s’en tire par une pirouette dans une phrase ou l’introduction est infirmée par la conclusion. Le foyer sera certes « rénové »  mais « les travaux ne devraient pas intervenir dans les prochains mois ». Autant dire à la Saint Glinglin, comme Pascal Houbron nous le promet depuis des lustres. Enfin dans une dernière « dégonflade », il refile la responsabilité « au bailleur Dialoge ». N’est-ce point là, « une construction imaginaire se constituant en vue de masquer ou d’enjoliver le réel » ?
  
Mais si la tournée du Freluquet faisait étape en ce dimanche au banquet des anciens de Bihorel, c’était uniquement pour promouvoir son projet de redécoupage électoral, baptisé « fusion ». S’adressant à l’assistance, il lança « Certains d’entre vous expriment des réticences. Mais ne pensez pas qu’à vous, pensez aussi à moi pour qui c’est de plus en plus difficile. Avec la fusion, la perte du nom de Bihorel, de tout notre passé commun (dont je me tape) et de notre mairie (bon débarras), mon avenir électoral sera mieux assuré » **
Des grand-mères en auraient parait-il, avalé leurs gâteaux de travers !
CD

* degré d’autonomie d’une personne.


**la véritable phrase prononcée par le maire est à découvrir dans l’article de PN de ce jour, si dessous.


Cliquer dessus pour agrandir

mardi 11 janvier 2011

Tout n'est peut être pas encore perdu.


Savoir qu'il existe des jeunes filles en France encore capables de penser ainsi, cela m'a réchauffé le coeur. Tout n'est peut être pas encore perdu.

samedi 8 janvier 2011

Bihorel MAG / Edito (parodie du numéro de Janvier 2011)


L’année 2011 qui débute s’annonce exaltante, car elle sera pour moi, soit l’année du jack pot, soit celle de ma fin politique!

En effet, s’ouvre dès ce début d’année une grande comédie sous la forme d’un débat public concernant l’annexion de Bihorel par Bois Guillaume.

La concertation, le débat, les échanges entre nous seront similaires à ceux de l’épisode du PLU afin que je puisse envisager avec sérénité mon avenir électoral.

Après vous avoir laissé parler dans le vide, nous ferons semblant de vous consulter en vous posant une question rédigée de telle manière que si vous répondez majoritairement par oui, la fusion se fera et si vous répondez majoritairement par non, la fusion se fera aussi.

Vous recevrez prochainement un document publicitaire (conçu et imprimé avec vos impôts) qui vous fera avaler le redécoupage électoral (indispensable à la poursuite de ma carrière politique) comme une fusion (vague opération de développement et de progrès, blabla, blabla)

Les plus niais d’entre vous goberont que cette réunification sera positive sur nos impôts locaux, que Bihorel ne deviendra pas un simple "lieu-dit" de Bois Guillaume, que les services de proximité ne ficheront pas le camp à l’autre bout de la « nouvelle commune » et que tous les employés municipaux garderont leurs boulots.

C’est sur ce mensonge fort qu’avec le vieux paltoquet (Renard), nous lançons dans un immense éclat de rire, cette grande escroquerie.

Il n’est pas rare dans la vie d’un élu de mentir à ses électeurs en leur promettant à la fois une baisse des impôts et en même temps plus d’équipements publics et plus de services de proximité, qui ne répondront à aucun besoin puisque de toute façon, ils ne seront jamais créés! (fou rire)

Si cette grande escroquerie et ce projet de redécoupage électoral, qui vous sont proposés, échouaient, je perdrais définitivement mes indemnités de maire (1.500 euros/mois) et mes indemnités de vice président de la Crea (2.800 euros/mois) nécessaires à mon train de vie de freluquet. En effet, je serais fini, rincé et éjecté de la vie politique sachant qu’aux prochaines élections municipales, vous allez me virer, vues toutes les casseroles que je promène derrière moi.  
A tous je forme les vœux de santé, de pouvoir encore s’asseoir à la fin de l’année, car comme pour le PLU, c’est encore vous en 2011 qui allez l’avoir quelque part….
Vous pouvez me faire confiance

Votre freluquet, 
Original de l'Edito(cliquer pour agrandir)


jeudi 6 janvier 2011

Des voeux ou un avertissement?

Pascal Houbron, dit "le Freluquet"

Mardi,  Pascal Houbron, présentait ses vœux au personnel communal (voir article de PN ci-dessous).
« C’est une chance de travailler pour la mairie, vous devez la mesurer » lança-il à l’assistance. Une phrase qui peut être interprétée comme un avertissement à ceux qui dans le personnel municipal, s’inquiètent de la fusion, y voient avec raison la perspective de perdre leur emploi et auraient dans l’idée de s’agiter. La mairie avec ses services en grève pendant « le débat » sur la fusion, cela n’arrangerait pas les affaires du freluquet.
N’étant pas à un mensonge près, le maire leur a ensuite affirmé qu’aucun agent n’aurait à pâtir de la fusion. Là, il prend les employés de la mairie pour des crétins. Les fusions d’entreprises ou de n’importe quel type de structure, ont avant tout pour objet de réaliser des économies dans l’exploitation, ce que l’on nomme des « économies d’échelle ».
Imagine-t-on deux secrétaires de mairie? Deux services de communication? Deux services de gestion et de comptabilité? Deux services techniques, etc..? Bien sûr que non ! Cela en fait un de trop dans chaque discipline. Soutenir le contraire, c’est tromper les gens.
Mais le freluquet n’est pas à cela près. Le personnel municipal a tout intérêt à prendre les devants, à se mobiliser et à s’organiser. Car rien ne fera hésiter Pascal Houbron pour sauver ses ambitions politiques. Pas même la sauvegarde des emplois du personnel municipal de Bihorel. Moi, si je travaillais à la mairie, je trouverais que j’ai une tête d’économie d’échelle!
Enfin, amusons nous de cette dernière phrase, déclamée lors de la cérémonie des voeux "je ne serai pas le maire qui verra mourir sa commune à petit feu".

Pascal Houbron préfère l'achever d'un coup de fusion!
CD
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lundi 3 janvier 2011