"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mardi 31 mai 2011

Le Mensonge Permanent, chapitre 1: les services de proximité


Menteur permanent

Mes Chers Compatriotes,

Nous publions aujourd’hui le premier épisode d’une série qui nous mènera jusqu’au 26 juin prochain.
Comme vous l’avez sans doute déjà remarqué, le discours de Pascal Houbron est basé sur le mensonge permanent et s’il y a quelque chose de "durable" et de "maîtrisé" chez lui, ce n’est certainement pas le développement mais plutôt l’enfumage de citoyen.

Nous allons prendre au cours des semaines à venir quelques exemples simples pour illustrer comment le freluquet pratique le mensonge permanent lorsqu’il développe ses arguments pour nous abuser avec la fusion.

L’annexion de Bihorel par Bois Guillaume est sensée permettre le développement des services de proximité. C’est ce que l’on a cherché à nous vendre pour 88.000 euros pendant deux mois . Foutaises !

Premier exemple : la Poste

Depuis le mois d’avril 2011, un certain nombre de services ont été transférés de Bihorel à Bois Guillaume dont le service courrier et notamment les boites postales utilisées par les entreprises, les professions libérales et parfois les particuliers. Ce service proposé jusqu’alors à Bihorel n’existe plus et oblige les utilisateurs à se déplacer sur Bois Guillaume pour continuer de pouvoir en bénéficier.
Mais les boites postales ne sont pas les seules touchées. Depuis la même date, la levée du samedi matin à Bihorel a été ramenée à 09H00 au lieu de 12H00 précédemment. Solution, soit vous êtes très matinal, soit vous devez vous rendre à Bois Guillaume pour poster votre courrier le samedi.
La Poste a donc anticipé sur la fusion et supprimé certains services à Bihorel pour les maintenir sur Bois Guillaume. Ceci n'est qu'un début car le bâtiment de la Poste, qui appartient à la ville de Bihorel, est maintenant vide à 60% depuis le départ du service courrier et il laissera sans doute bientôt sa place à un nouvel ensemble immobilier.  

Le samedi pour le courrier, mieux vaut être matinal ou aller directement à Bois Guillaume (cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Deuxième exemple : la sécurité à Bihorel

Service de proximité de la première importance, la Police Municipale est chargée de la sécurité des Bihorellais, de veiller sur les biens et les personnes, de faire respecter les règlements municipaux et la loi. 
Non seulement ce service ne sera pas développé avec la fusion, mais Pascal Houbron et Gilbert Renard nous ont expliqué lors des réunions/débats que le nombre de policiers municipaux serait ramené à 12 sur le territoire de la « commune nouvelle » (au lieu de 15 aujourd'hui sur Bihorel plus Bois Guillaume).
Encore un service de proximité en  régression avec la fusion. Pour appuyer ma démonstration, je reprendrai la métaphore avicole d’un ami, je vous la livre telle quelle:

       - situation actuelle à Bihorel: 5 poulets pour 2,51 km2, soit 1 volatile pour 50 ha,

       - demain avec la »commune nouvelle »: 12 poulets pour 11,36 km2, soit 1 volatile pour 95 ha.

On en rirait presque, en disant que pour une fois, le Freluquet la joue "écolo" en passant de l’élevage intensif à l’élevage extensif !
Mais plus sérieusement, la surface à surveiller pour chaque policier municipal va donc doubler et cela ne sera pas sans conséquences néfastes sur le quotidien des habitants.
Demain, avec la fusion, les Bihorellais seront moins protégés qu’aujourd’hui et la sécurité des citoyens sera en régression sur le territoire de la "commune nouvelle".

Deux exemples simples, pris parmi d'autres dans le domaine des services de proximité qui, avec la fusion, vont régresser ou carrément disparaitre à Bihorel. Une réalité qui va à l'encontre des affirmations de Pascal Houbron et de ses mensonges permanents.

Le 26 juin 2011, votons NON à la fusion !
Manu ad ferum
CD

Une affiche qui dérange



Décidément les affiches de « Vive Bihorel » dérangent. Lorsqu’elles ne sont pas immédiatement arrachées après collage, elles sont victimes d’un graffiteur vaguement moralisateur. A croire que seules les affiches de « Vive Bihorel » tiennent de la place sur les panneaux réservés à "l’affichage d'opinion". Étonnant non ?

Visiblement, elles gênent ceux qui voudraient que le référendum sur la fusion reste un débat entre gauche et droite et gênent aussi des intérêts privés, dont l’affiche ventouse squatte les panneaux d’expression libre de Bihorel pour faire à peu de frais, la publicité de son business.
De toutes façons, les grincheux n’ont qu’à aller se plaindre auprès du Freluquet et lui réclamer l’installation des panneaux réservés à l’affichage électoral. Le responsable, c’est lui et à trois semaines d’un référendum sur la vie ou la mort de Bihorel, ses habitants ont droit à autre chose comme information que les dates des tournois de pétanque ou de radio crochet ! 
Il en va du respect de la liberté d’expression mais comme chacun sait, Pascal Houbron n’est pas à un déni de démocratie près !

Manu ad ferum
CD      

mercredi 25 mai 2011

180 degrès pour passer de Bihorel à la "commune nouvelle" de Pascal Houbron

Du Bihorel / Bois Guillaume d'hier et d'aujourd'hui............


.........à la "commune nouvelle" voulue par Pascal Houbron !

Par un beau matin de printemps, comme nous en offre tant ce mois de mai 2011, en arrivant au nouveau centre de tri postal de Bois Guillaume, je suis resté quelques instants en arrêt, saisi par la beauté que le spectacle de la nature offrait. Je faisais face à un champ de pommiers (photo du haut), dernier vestige de la ferme qui avait dû se trouver là auparavant. Dans ce champ, ruminaient paisiblement quelques bovins sous des arbres dont les feuilles frémissaient sous la brise. Ces animaux semblaient être heureux, couchés au milieu des fleurs et des herbes mélangées. Ce n'était certes pas le premier matin du monde, mais cela permettait d'imaginer à quoi il avait dû ressembler. Une odeur de terre mêlée de rosée vint couronner cet instant de grâce. Je suis resté là, interdit pendant un long moment à contempler ce monde qui aujourd'hui se meurt. 

Puis, j'ai fait 180 degrés sur moi-même et je me suis retrouvé (photo du bas) face au spectacle de la "commune nouvelle" que Pascal Houbron nous construit déjà. J'ai vu un sol où herbes et fleurs avaient cédé la place au ciment et au bitume, où des hangars en tôle pour supermarchés s'étaient substitués aux haies d'arbres et aux êtres vivants. J'ai vu des grues, des immeubles, du béton et des hectares de terre souillée. J'ai alors ressenti une sourde colère monter en moi à l'égard des responsables de ce gâchis. Ceux là même qui à longueur de Bihorel Mag, de conseil municipal, de discours électoraux, nous abreuvent de formules flasques mêlant les concepts de "développement" et de "durable", se réclament du progrès et se vantent d'avoir une vision à quinze ou vingt ans en préparant avec la fusion notre avenir. 
Un champ comme celui-ci mériterait d'être classé au patrimoine. C'est un cadeau de la création que des carriéristes politiques, dont l'unique horizon est celui d'un tas de billets, s’apprêtent avec tant d'autres choses à massacrer.

Mes Chers Compatriotes, ne nous y trompons pas. Le Freluquet et ses bernicles sont des archéo-progressistes. Leur vision du progrès date d'il y a quarante ans. Les élus de "Bien Vivre à Bihorel" sont des ringards nostalgiques du développement tel qu'on le concevait dans les années soixante dix et qui détruisait tout sur son passage. Les forêts, les campagnes, les montagnes, les rivières et les villes de France en portent encore aujourd'hui les blessures. Stations de sports d'hivers HLM, usines chimiques construites près des zones d'habitation, nappes phréatiques polluées, paysages aux abords des villes défigurés, voies express sous les fenêtres de logements, entassement de population dans des zones d'immeubles....La liste est tellement longue des injures faites aux hommes et à la nature par cette conception du progrès. 
Le développement que les BVAB avec leur fusion nous proposent, appartient au siècle précédent. Quant à leur alibi écologique, leur chère « semaine du développement durable » ou leurs pistes cyclables pour "déplacements doux", ce ne sont en fait que du « greenwashing »  politique, juste histoire de nous faire croire qu’ils sont éco responsables.
Les bernicles et leur Freluquet tentent de nous faire passer, nous qui refusons "le progrès" que représenterait la fusion, pour des immobilistes. Mais les véritables passéistes ce sont eux avec leur modèle de développement qui n'a rien de durable, qui est partout remis en question et qui a fait tant de dégâts, souvent irrémédiables, depuis plusieurs décennies. Un progrès qui a oublié de mettre l'homme et son cadre de vie au centre de la réflexion et qui ne semble mû que par la main invisible du profit.

Mes Chers Compatriotes, faites donc l'expérience. Rendez vous sur le parking du nouveau centre de tri postal de Bois Guillaume (dont Pascal Houbron se félicite tant) et vous pourrez constater le massacre en cours.
180 degrés, c'est alors la rotation qu'il vous suffira de faire sur vous même pour passer du présent à l'avenir que nous construit le Freluquet. Du Bihorel où nous avons choisi de vivre et que nous aimons à celui que Pascal Houbron et ses projets ont déjà commencé de souiller.

Le 26 juin prochain, votons NON, à cette conception d'un autre âge du progrès.

Manu ad ferum
CD 

dimanche 22 mai 2011

Ras la casquette de DSK

DSK italien

Mes Chers Compatriotes, voici une semaine, qui aurait osé affirmer que le « Berlusconi français » n’était pas Nicolas Sarkozy mais DSK ? C’est pourtant ce que ces derniers jours viennent de nous apprendre.
Oh, à six milles kilomètres de New York, je ne vais pas m’aventurer à dire qui ment, du présumé coupable ou de la victime présumée? Je ne tomberai pas non plus dans un manichéisme qui voudrait qu’un grand prédateur de foufoune fasse obligatoirement un pointeur en devenir ou une femme de chambre africaine, forcément une oie blanche. L’enquête le dira peut être un jour, mais aujourd’hui nous en savons suffisamment dans plusieurs domaines pour en tirer quelques enseignements.

Tout d’abord la gauche body buildée à la « moraline » depuis des décennies a fait « pschitt ». Nous avons assisté trois jours durant à une réaction de caste, celle des mâles dominateurs de gauche (pas forcement tous blancs et masculins d’ailleurs) qui ne pouvaient imaginer et concevoir un seul instant que le plus raffiné, le plus intelligent, le plus compétent bref le meilleur d’entre eux ait pu se conduire comme un homme de Cro-Magnon en rut. 
Toutes les excuses furent bonnes. Du « il n’y a tout de même pas mort d’homme » de Jack Lang au « Dominique Strauss-Kahn est inculpé sur le témoignage d'une femme de chambre, un unique témoignage forcément fragile » de Jean Pierre Chevènement. Mépris total des femmes que même les Ségolène Royale ou Martine Aubry ne contredirent pas, n’ayant qu’une pensée émue pour Dominique nique nique comme le disait la chanson. Seules, Marine Le Pen, Clémentine Autain et trois jours après Gisèle Halimi, brisèrent l’unanimisme d'un concert de déclarations d’une gauche machiste, aveuglée et aux abois. 
C’est du coté des « strausskahniens » que la sidération semble avoir été la plus forte, allant jusqu’à nier la réalité. Il suffisait de voir un Michel Cambadélis, KO debout lundi midi, rue de Solférino, nous expliquer qu’il espérait que « Dominique » soit au plus vite de retour  parmi eux. Il fallait voir la tête de tous ces communicants et socialistes apôtres de DSK qui sentaient soudainement, si près du pouvoir et de ses privilèges, se dérober la terre sous eux. Ils s’étaient déjà, parait-il, reparti les postes à l’Élysée et dans les ministères. Quel con, mais quel con !

Les médias français ne furent pas en reste. Comme les marchés financiers et les socialistes, elles venaient de perdre leur candidat favori pour 2012. Il paraît que les médias sont aux mains de Sarkozy ? Le ton de nécrologue d’une Pascale Clark, lundi matin sur France Inter, suffisait pour s’en convaincre et les Laurent Joffrin, Maurice Szaffran et cie lui emboitèrent le pas en chantant, si je puis dire, à la queue leu, leu. Pour eux c’était une profonde injustice. Qu’un Sarkozy ou mieux encore, un Le Pen soit accusé de viol, oui cela aurait été dans l'ordre des choses, tant le mal et le mépris sont de droite, bien évidemment. Mais pas DSK, pas celui qui incarnait la gauche moderne, socialiste et morale et à qui les belles âmes et les bonnes consciences allaient donner dans quelques mois, les clefs de l’Elysée et d’une France qui retrouverait enfin, grâce à DSK, ses valeurs de Fraternité et d’Egalité après cinq ans de barbarie sarkozyste!

Nous savions déjà que le leader adulé des socialistes disposait de près de 2 millions d’euros de revenu par an, possédait Riad à Marrakech, appartement place des Vosges, maison à Washington. Cela nous aidait à comprendre comme il lui était facile, prenant l’air grave et pénétré (si je puis dire) de ceux qui savent, d’expliquer aux Grecs (ultime répétition avant les Français) que le temps de la rigolade était terminé et qu’il fallait se serrer la ceinture. On sait maintenant qu’il peut lâcher quelques dollars (un million) pour sa libération, financer son système de surveillance à New York (200.000 dollars par mois), se payer les meilleurs communicants au monde pour influer sur son procès et les meilleurs avocats, ceux de la mafia, pour assurer sa défense.
Mais au bout d’une semaine, c’est l’overdose de photos, d’émissions et d’éditions spéciales sur l’affaire DSK. Pendant ce temps la terre a continué de tourner (si, si). Des événements importants se sont déroulés depuis le 15 mai, comme en Espagne où la jeunesse occupe les places des grandes villes, protestant contre un avenir bouché, l’impossibilité de se loger et de trouver sa place dans la société.
"Printemps espagnol" faisant écho aux printemps arabes? Prémisse à une révolte plus large dans la vieille Europe? Petit rappel en passant, l’Espagne est dirigée depuis plusieurs années par un gouvernement socialiste. J’ai bien peur que le PS de Luis Zapatero soit aussi impuissant face à la crise que ne l’est l’UMP de François Fillon ou en 2012, ne le sera le PS de Martine Aubry!

Comble du cynisme, les commentateurs, ces devins des temps modernes, nous ont expliqué que demain, plus rien ne serait pareil dans les rapports hommes/femmes, tout comme après le 11 septembre 2001, ils nous expliquèrent que plus rien ne serait comme avant entre pays riches et pays pauvres et en 2008 que plus rien ne serait comme avant dans le domaine de la finance internationale. On connait la suite!
Alors oui, ras la casquette de l’affaire DSK, passons à autre chose car nous avons appris l’essentiel. Si depuis 1974, nous savions que la gauche n’avait pas le monopole du cœur et bien depuis le 15 mai 2011, nous savons qu’elle n’a pas non plus celui de la morale.
CD
       

mardi 17 mai 2011

lundi 16 mai 2011

NON à la FUSION


Il était grand temps que quelqu'un "réveille" la campagne électorale sur la fusion et la disparition annoncée de Bihorel. Ce fut chose faite ce weekend par Jean Claude Ravenel avec l'aide des ravenelistes de "Vive Bihorel" qui ont apposé sur tous les panneaux d'expression libre de notre commune une affiche appelant à voter "NON" à la fusion lors du référendum du 26 juin prochain.
Souhaitons que toutes les tendances politiques qui s'opposent à cette fusion, emboitent le pas à Jean Claude Ravenel et rentrent (enfin) dans le débat. 
N'oublions pas que le silence ne servira que l'abstention et par conséquent les intérêts du Freluquet.
Manu ad ferum
CD

samedi 14 mai 2011

Le renouveau de Bihorel / Bois Guillaume vu par Cabu et le "Canard Enchainé"

Cliquer sur l'image pour l'agrandir


Cabu ne pensait peut être pas précisément à Bihorel, à Freluquet&Co et à leur projet de re-dynamisation économique, mais la ressemblance est troublante....
Comme depuis 40 ans, Cabu dénonce de son trait acide, la bêtise d'une époque, la notre et celle de ceux qui comme "Bien Vivre à Bihorel" font rimer progrès avec destruction du cadre de vie.
CD 

Panne

Depuis plusieurs jours, ce blog n'était accessible qu'en mode lecture. Impossible de publier un billet ou pour les lecteurs de poster un commentaire. "Blogger", la plate forme qui héberge ce blog, procédait à des travaux de maintenance. 
Toutes mes excuses pour ces désagréments. Tout est maintenant rentré dans l'ordre. Alors à vos claviers !
CD

mardi 10 mai 2011

10 mai 1981


Ce dont je me souviens de cette journée du 10 mai 1981, c’est qu’il avait plu toute la soirée. Peut être était-ce déjà pour tempérer nos espérances, mais nous ne le savions pas encore.
Que reste-t-il de ce jour lointain? Quelques réformes sociales, quelques réformes sociétales qui de toutes façons auraient été faites puisque allant dans le sens de l’histoire et que l’élection de Mitterrand n’a fait qu’accélérer.
Le soufflet retombera deux ans plus tard en 1983 avec le tournant de la rigueur. C’est finalement cet échec de 1983 qui marquera le plus l’histoire "post 10 mai" car il a ouvert la voie à trente ans d’ultra libéralisme, de déréglementation sociale et financière, accompagnés voire initiés par les Delors, Fabius, Rocard, Bérégovoy, Aubry, DSK, Jospin, Royale, toutes et tous coupables de renoncements. Avec le tournant de la rigueur, ce n’est pas seulement la parenthèse de mai 1981 qui se referme mais aussi et surtout celle ouverte 13 ans plus tôt par mai 1968.
Depuis 1983, la gauche ne fait plus de politique mais seulement de la morale. Elle a abandonné la classe ouvrière et la lutte contre les inégalités pour se consacrer à la cause des sans papiers, de l’homoparentalité, des « potes » et de toutes les « Fiertés ». Elle s’est conduite en gestionnaire d'un capitalisme mondialisé, se pliant aux injonctions du FMI et de Bruxelles.
Trente ans après, gauche et droite ont gouverné à part quasi égale, pour quel résultat ? Le chômage a doublé, il n’y a jamais eu autant de précaires, de pauvres et de sans abris dans ce pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La dette publique a explosé, la sécurité sociale est en faillite tout comme les systèmes des retraites et de santé. Notre liberté d'aller et venir est menacée par la violence qui envahit notre société. Des quartiers entiers échappent au contrôle de la république au profit de trafiquants, de bandes ethniques et d’intégristes religieux. La liberté d’expression et avec elle toute la démocratie est en recul. La vie publique n’a pas été assainie, il y a toujours autant de margoulins et de profiteurs. Trente ans, mes Chers Compatriotes, pour en arriver là!
N’attendez rien de mai 2012, si ce n’est une énième trahison du peuple par les élites.
CD