mardi 28 juin 2011

Communiqué de presse de M. Jean Claude Ravenel

Communiqué de presse


SE SOUMETTRE OU SE DÉMETTRE

Les urnes ont parlé. Les Bihorellais, avec une participation importante, ont très clairement , massivement , dit non à la fusion de leur commune avec celle de Bois-Guillaume. Les habitants de cette dernière ayant par ailleurs dit aussi NON .

C'est sans appel car tous les quartiers, tous les bureaux ont dit non à 66% Certains bureaux ayant même voté NON jusqu'à 72%  .

De manière incroyable le Maire, M. Houbron, semble refuser ce verdict. S'il confirmait, cela traduirait un mépris du suffrage universel choquant et inadmissible.

    M.Houbron a été élu maire en rassemblant 1853 voix et cela lui semble légitime. Hier les NON ont rassemblé 1811 voix et pour lui ce ne serait pas légitime. Le moins qu'on puisse dire c'est que M. Houbron aurait une conception à géométrie variable du suffrage universel
Si on veut que les gens croient encore en la démocratie ce sont ses propres amis qui doivent lui signifier qu'il doit se soumettre ou se démettre.

jean-claude RAVENEL
Conseiller Municipal de Bihorel

Les Tontons Truqueurs



Mes Chers Compatriotes,

Ils l’avaient pourtant vue belle leur fusion. Dès les premières heures de ce dimanche le taux de participation peinant à décoller, ils jubilaient comme des gamins. Ils se voyaient déjà adjoints d'une ville de 22.000 habitants avec, et surtout, l'indemnité (en hausse) qui va avec.
88.000 euros sur nos impôts qu’ils avaient versés à Etat d’Esprit, un cabinet de communication de haute normandie auquel ils avaient confié l’avenir de leurs carrières politiques au détriment de nos communes et de notre qualité de vie. Un petit bravo en passant à Etat d’Esprit qui aura réussi la double performance de faire voter NON dans les deux communes où Freluquet&Co les avait chargé de faire passer un OUI franc et massif en leur faveur. Une pensée toute particulière à JP Tiffon le tiers garant bateleur et camelot rompu à toutes les foires à tout politiques où le gogo c’est toujours le citoyen. Cher JPT, pour vous refaire une réputation, j’ai un vieux canapé dont je n'arrive pas à me débarrasser. Avant de le mettre sur le boncoin.fr, je veux bien vous laisser une chance pendant une semaine ou deux, de le vendre. Demandez à Sophie, elle vous concevra une plaquette.
Eh oui, ils nous ont appelé « Ducon » pendant des mois jusqu'à ce dimanche 26 juin  vers 19 heures à la mairie où les résultats étaient centralisés et où la lame tranchait en faveur du NON et de quelle manière:  

-  un Bihorellais sur deux s’était déplacé pour voter et décider de l’avenir de sa commune.
- Sur les suffrages exprimés, les 2/3 étaient en faveur du NON (1.811 voix) soit approximativement le nombre de voix obtenues au deuxième tour des municipales en 2008 par Pascal Houbron. Le NON avait donc gagné sa légitimité par son score d’autant plus que comme me le faisait remarquer un(e) fidèle lecteur (trice), le nombre d’inscrits est passé entre temps de 6507 (2008) à 6141 en 2011.

Le Freluquet donnant les résultats du vote de ce 26 juin 2011

Alors les BVAB et le Freluquet prirent des têtes de Strauss Kahnien un matin de 16 mai.
KO debout !
Aujourd’hui leur lecture des résultats non pas basée sur le nombre des suffrages exprimés mais sur le nombre d’inscrits ne fait pas illusion. La raclée est là, et titubant comme un boxeur que les cordes renvoient au milieu du ring, ils s’accrochent à ce privilège semblant venir de l’ancien régime, qui permet aux Freluquet et à ses vingt voleurs de commune de décider pour 9.000 habitants alors que leur projet de fusion n’a recueilli que 915 voix  pour !
A lui seul, le chiffre de 915 voix « pour », mes chers Compatriotes, prête, j’en conviens avec vous, à nous gausser. Toute cette coûteuse propagande cette désinformation, tous ces mensonges en quadrichromie pour réunir à Bihorel 915 voix  « pour «  alors que l’on est le maitre des lieux et des médias ! Tocards, les BVAB, ricaneurs à moustache du conseil municipal et autres baltringues qui vaguement et de très loin parce qu’incapables, essaient de gérer Bihorel.
  
En ce début de semaine, les Tontons Truqueurs s’enferrent dans des pratiques dignes des républiques bannières et dans  le déni de réalité,  ne pouvant admettre avoir été désavoué par plus de 66% des votants. La fusion est un projet qui a été refusé en masse. A Bihorel comme à Bois Guillaume, la page doit être tournée.

Lorsque le peuple qui s’est exprimé, se voit voler sa victoire acquise par les urnes, nul ne peut présager alors de ses réactions. Ceux, qui négligeraient cette leçon que nous a enseigné l’histoire, en porteraient, en l’ignorant, la responsabilité des conséquences.
Mon cher Freluquet, je vous laisse, vous et vos berniques, méditer là-dessus.

Vive Bihorel et Vive Bihorel libre !
Manu ad ferum
CD

lundi 27 juin 2011

La lettre de ré-information n°12 de Fred Duval


Réactif, voici dès le lendemain du scrutin, la troisième livraison de ce mois de juin de "Bihorel en question", numéro 12 de la lettre de ré-information de Fred Duval. 
Je vous rappelle le principe, vous cliquez sur le lien ci dessous puis sur "Bihorel en question n°12" et vous en obtiendrez  une version pdf.
Bonne lecture

Paris Normandie, "le NON l'emporte largement"

Cliquer pour agrandir

dimanche 26 juin 2011

La VICTOIRE du NON à une très large MAJORITE !!!

Mes Chers Compatriotes,

Nous avons été aujourd’hui près d’un électeur sur deux à nous déplacer pour exprimer notre opinion sur la fusion. C’est un NON FRANC et MASSIF qui ce soir est sorti des urnes (66%).
Je vous donne rendez vous en début de semaine pour analyser et commenter la fessée (deuxième du nom en deux ans) que Pascal Houbron vient de prendre à Bihorel !
Restons mobilisés, car les truqueurs sont prêts à toutes les crapuleries.

En ce beau dimanche de juin, le Freluquet a eu le « bonjour d’Alfred ».

Vive Bihorel et Vive Bihorel Libre !  
Manu ad ferum
Constantin Dragases

samedi 25 juin 2011

Le Bonjour d'Alfred .......Caron.

Docteur Alfred Caron, premier Maire de Bihorel en 1892
Le 15 mai 1892, le Docteur Caron était élu Maire de Bihorel par le premier conseil municipal dirigé par le doyen d'âge, le Docteur Maridort qui déclarait "Monsieur Caron, je suis heureux de vous proclamer Maire, le premier Maire de Bihorel !" Puis il poursuivit "le résultat de cette élection prouve que la population de Bihorel vous sait gré d'avoir mené à bien la constitution de notre nouvelle commune que les mauvais vouloirs et les maladresses de l'ancien Bois-Guillaume avaient rendue nécessaire...".
Le Docteur Caron prit alors la parole :" Nous avons arraché l'enfant abandonné des mains de ceux qui le délaissaient; c'est à vous, maintenant de le protéger, l'embellir et le parer en veillant avec un soin jaloux sur sa croissance progressive. A cette tâche, messieurs, nous consacrerons tous nos efforts. Je suis heureux d'être le premier à donner le salut à Bihorel, commune créée avec le printemps, par un beau soleil, en plein midi, et qui, dans quelques années, sera un des plus beaux joyaux de la couronne qui entoure la ville de Rouen.
Vive Bihorel ! Vive le gouvernement de la République qui nous a affranchis".
Le lyrisme de Monsieur le Maire, le Docteur Caron, était à la hauteur de l'importance de l'instant. La naissance d'une commune nouvelle: Bihorel.
Il est d'usage de dire que si l'on ne veut pas reproduire les erreurs du passé mieux vaut connaitre l'histoire car elle pourrait bien dans le cas qui nous intéresse, nous repasser les plats.
A l'époque les habitants du quartier Bihorel à Bois Guillaume se sentaient les parents pauvres de la commune. Problèmes de voiries peu ou pas entretenues à Bihorel, emplacement de la mairie, problème d'école, problèmes fiscaux (taxe sur le transport des marchandises). Les Bihorellais souhaitaient aussi être mieux représentés au sein du conseil municipal ce qui aboutira dans un premier temps au sectionnement électoral entre Bihorel et B-G (les habitants de Bihorel élisaient leurs conseillers municipaux et B-G les leurs, tout ce petit monde regroupé ensuite en un seul conseil).
Deux faits majeurs précipiteront la rupture entre Bihorel et Bois Guillaume. Le refus du conseil municipal de Bois Guillaume de financer un aménagement routier qui désenclavait Bihorel (il sera réalisé avec les deniers des Bihorellais, aidés par le département) et le classement (dit vicinalité) des chemins de Bihorel, ce qui permettait de les rendre praticables. Enfin "la goutte d'eau qui fera déborder le vase", sera le refus de mettre à disposition la salle de la mairie pour une œuvre de bienfaisance spéciale à Bihorel alors que les habitants de Bois Guillaume se voyaient accorder par la municipalité tout ce qu'ils demandaient.
Ces faits aboutiront à la naissance de la commune nouvelle de Bihorel le 15 mai 1892.

Difficile de ne pas faire le parallèle entre les deux époques et de nous retrouver demain en cas de fusion dans la même situation que celle qui précéda 1892.

"Cent ans de la vie d'une commune, c'est 100 ans de la vie de ses habitants" écrivait Jean Fréret en 1991 dans sa préface à l'ouvrage de Gabrielle Sueur et Alfred Morel "du Bois Guillaume d'hier au Bihorel d'aujourd'hui".
C'est toute cette dimension humaine que néglige le projet de fusion de Pascal Houbron à qui j'écrivais déjà sur ce blog le 17 mai 2009, adaptant Saint Exupéry pour la circonstance "Bihorel nous l'héritons de nos ancêtres et nous l'empruntons à nos enfants". C'est pour cette raison, mes chers Compatriotes, que nous soyons de droite ou de gauche, ce dimanche, nous devons être avant tout Bihorellais et aller accomplir notre devoir de citoyen en allant voter NON à ce projet de fusion qui ne sert que les intérêts personnels de l'arriviste Pascal Houbron.
Nous n'avons pas le droit de laisser le Freluquet détruire ce que nous avons reçu de ceux qui ont construit Bihorel et qu'il est de notre devoir de transmettre à ceux qui nous succèderont, dans le futur, sur le territoire de cette commune.
Dimanche en allant voter NON, nous honorerons la mémoire des Georges Liot, René Tamarelle, Jean Freret, de tous les élus de droite et de gauche, des humbles et de tous les anonymes qui, décennies après décennies, ont bâti la commune de Bihorel.
Avec notre bulletin de vote, disons au Freluquet "T'as le bonjour d'Alfred", mais pas n'importe quel Alfred. Celui du Docteur Alfred Caron, premier Maire de Bihorel, bâtisseur et non pas fossoyeur de Bihorel comme veut l'être Pascal Houbron!

Vive Bihorel et Vive Bihorel Libre !

Manu ad ferum
Constantin Dragasès

nb: toutes les citations historiques sont extraites du livre de Gabrielle Sueur et Alfred Morel "du Bois Guillaume d'hier au Bihorel d’aujourd’hui, une commune centenaire au passé millénaire"

jeudi 23 juin 2011

Une communication de M. Jean Claude Ravenel, Conseiller Municipal, liste "Vive Bihorel"


Cher Constantin,

Il est rare que je prenne la plume, si rare que c'est la première fois,  pour commenter un texte, une phrase, une action de la liste BVAB et de son chef M. Houbron.

C'est pour cela que je vous demande d'avoir la gentillesse de m'héberger.

Certes nous avons l’habitude, avec lui, d'entendre toujours tout et son contraire..

Mais avec « Mieux vaut Bois-Guillaume-Bihorel que Bihorel- les hauts de Rouen » les bormes sont dépassées et quand il n'y a plus de bornes...

Pourquoi ?

Tout d'abord M. Houbron stigmatise un quartier qui est en pleine transformation, en plein renouvellement. Il suffit de prendre TEOR pour s'en rendre compte. C'est M. Albertini, lorsqu'il  était Maire de Rouen, qui a élaboré ce grand projet de ville (GPV) et c'est Madame Fourneyron, avec quelques nuances, qui le  met en œuvre.

Le plus beau -cela montre le culot de M. Houbron- c'est que c'est lui, il y a cinq ans qui voulait que Bihorel et les Hauts de Rouen ne fassent plus qu'un en oeuvrant pour la fusion de Bihorel et de Rouen. Tout le monde se rappelle du Conseil Municipal où il voulut emporter l'urne pour effectuer, dans une arrIère salle, le dépouillement et où la majorité des élus dirent,  contre son avis, non à la fusion.

Mais que veut  dire M. Houbron avec «Mieux vaut Bois-Guillaume-Bihorel que Bihorel- les hauts de Rouen» ? Ce  sont ses colistiers qui donnent la  clef. Ils pensent que si la  fusion ne  se  fait pas ce sont les  socialistes et leurs alliés qui gagneront les élections municipales à Bihorel en 2014 et  que dans  ce cas  de figure il y  aurait fuslon avec Rouen. Alors là on atteint le grandiose.

Tout  d'abord il a  si peu confiance en son magnifique bilan qu'il se voit déjà battu.
D'autre part si les socialistes ne  sont pas mes favoris,  je ne les prends pour des imbéciles et s'ils voulaient une fusion pour renforcer Rouen, je pense qu'ils songeraient plutôt à Sotteville ou Petit-Quevilly où le vote en leur faveur est plus  sûr, massif et en nombre plus imposant,  vue la taille des communes, qu'à Bihorel

Quand on arrive à une telle pantalonnade c'est  qu'on  n'a aucun argument sérieux  à opposer à nos arguments contre la fusion. Raison de plus  dimanche prochain pour voter NON.


                                                                           JEAN-CLAUDE RAVENEL
                                                                           CONSEILLER MUNICIPAL

La lettre de ré-information n°11 de Fred Duval


L'échéance du 26 juin se rapprochant, le rythme des publications s'accélère.
Voici la deuxième livraison du mois de juin de "Bihorel en question", numéro 11 de la toujours très pertinente lettre de ré-information de Fred Duval. 
Je vous rappelle le principe, vous cliquez sur le lien ci dessous puis sur "Bihorel en question n°11" et vous en obtiendrez  une version pdf.
Bonne lecture
CD
Lien vers le numéro 11 http://www.cijoint.fr/cjlink.php?file=cj201106/cijH9A6obz.pdf

mardi 21 juin 2011

Fête de la musique: l'Opportuniste, Jacques Dutronc


Extraits:
Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
J'fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre

BVAB: les Indignés Ridicules.

Dangereux activistes brandissant la tête des "BVAB" aux bouts de "piques"

Mes Chers Compatriotes, 
je ne suis pas amateur de « spectacles de rues » ni des artistes du même nom. C’est un peu mon coté "Philippe Muray". Mais la manifestation organisée samedi matin par « Bihorel avec Vous » avait la volonté de dénoncer avec dérision la politique menée par le Freluquet et ses berniques, ce qui n’est pas fait pour me déplaire !
Hier soir, en ouverture du conseil municipal, les BVAB nous ont donné le spectacle d’indignés ridicules. La photo ci-dessus vous permettra de mesurer l’offense dont ils ont été victimes et qui justifie le dépôt d’une plainte.
Nous savions que l’esprit n’était pas la qualité première des BVAB, mais depuis hier, nous savons également que le sens de l’humour n’est pas de leur apanage. Avec toute la mesure qu’on leur connaît, nos indignés ridicules n’ont pas hésité à mettre en avant le traumatisme subi par eux-mêmes et leurs familles, de voir ainsi baladés dans tout Bihorel "leur tête au bout d’une pique" selon leur expression.
A la vue de leurs mines piteuses, je dois reconnaître que j’ai bien failli sans attendre la fin du conseil municipal, composer le 15 et demander l'envoi immédiat d’une cellule psychologique afin d'apporter un soutient à nos freluquistes.

C’était donc hier soir conseil municipal. Les bihorellais ont une fois encore montré tout l’intérêt qu’ils portent à la vie démocratique de leur commune puisqu’ils étaient une bonne dizaine présents sur 9.000 habitants. Ils auront loupé (les 8.990 autres) un Jean Claude Ravenel encore plus incisif qu’à l’accoutumée, qui tel un toréro planta de nombreuses banderilles à un Freluquet qui resta sans réaction. Sans doute ce dernier était il encore exténué de fatigue par les trois réunions qu’il a tenu la semaine passée sur le thème de la fusion devant une assistance nombreuse comme le montre la photo ci-dessous.

A la décharge des bihorellais, nous dirons qu’ils ont déjà eu à subir les mensonges de Pascal Houbron durant six  réunions / débats de février à avril et que les bihorellais absents lui font effectivement confiance…... en matière de baratin.

Dimanche, c’est NON !

Manu ad ferum
CD

dimanche 19 juin 2011

Fusion, la Fraicheur de Vivre !


Si l'affiche de BVAB et du Freluquet était une vidéo, cela donnerait ça!

Voici l'image qu'ils ont de nous. Comme le chantait Jacques Brel " beau et con à la fois".

Dimanche 26 juin, prouvons leur qu'ils ont tord et votons " NON " à la fusion. 

VIVE BIHOREL LIBRE !
Manu ad ferum
CD 

samedi 18 juin 2011

6 raisons pour dire NON à la fusion, par Jean Claude Ravenel

FUSION BIHOREL-BOIS-GUILLAUME
REFERENDUM DU 26 JUIN :   
6 RAISONS  POUR DIRE NON

POURQUOI SOMMES NOUS APPELES A NOUS RENDRE AUX URNES LE 26 JUIN ?

Le 26 juin, nous devrons répondre à la question : « êtes vous favorable à la création d'une commune nouvelle sur le territoire  des communes de Bihorel et Bois-Guillaume. » En termes clairs la FUSION des deux communes. Le résultat sera  consultatif.
Plus il y aura de votants, plus notre vote aura du poids. Si les Bihorellais sont nombreux à voter (et cela ne prend que quelques minutes) le Maire et sa majorité  ne pourront  pas passer outre le vote.

1-LES 2 MAIRES ONT BIEN INSISTE, LA FUSION PERMETTRAIT DE DIMINUER LES IMPOTS LOCAUX.  EST-CE VRAI ?

Il  faut bien comprendre la mécanique. On doit en 12 ans équilibrer l'impôt des deux communes, c'est à dire que s'il y a baisse pour une commune, il y a automatiquement hausse pour l'autre. Les deux maires veulent nous convaincre qu'à quelques exceptions près, les impôts diminueraient dans les deux communes.
Chacun d'entre nous sait par expérience que «jamais les impôts ne baissent». Par contre l'argument massue des deux maires est que la fusion permettrait une baisse des impôts locaux. Ils en font   quasiment leur unique   argument, montrant qu'on est loin  du mariage d'amour.
A une époque où l'Etat et les collectivités territoriales sont lourdement endettés,  qui peut croire à une baisse de nos impôts locaux ? Les Bihorellais seraient les seuls Européens à voir dans cette période de crise leur impôt baisser.
Je  prends chaque habitante, chaque habitant à témoin. Je leur  affirme que les impôts locaux continueront à augmenter.

2-D'APRES LES DEUX MAIRES, LA FUSION REPOSE SUR UNE IDEE SIMPLE « L'UNION FAIT LA FORCE ». EST-CE TOUJOURS VRAI ?

Effectivement ce vieux dicton populaire que tout le monde a en tête suggère que plus on est nombreux plus on est forts. Mais dans le cas qui nous intéresse, la fusion ne nous donnera rien de plus, au contraire.
. * La nouvelle commune sera encore moins représentée à la CREA, présidée par M. Fabius. Aujourd'hui les deux communes ont  7 sièges. Demain en cas de fusion, il restera  6 sièges   
     * Le   produit fiscal (recette de l'impôt) sera au mieux ce qu'il est aujourd'hui. Et encore faut il que l'Etat tienne sa promesse de donner 6 Millions d'€ sur 12  ans. Ce qui est loin d'être gagné !
     *  Les services de proximité.  Croyez vous qu'on va améliorer notre sécurité en couvrant  un territoire plus grand avec bien moins de policiers municipaux  qu'aujourd'hui ?(p.6 brochure Débat Public)
    *  Enfin pour qu'une fusion fonctionne il faut que les forces soient à peu près égales. Or le rapport serait de 2 Bois-Guillaumais pour 1 Bihorellais. Les Bihorellais du Plateau des Provinces qui représentent aujourd'hui 1 habitant sur 3 à Bihorel, ne représenteraient plus demain, en cas de fusion qu'1 habitant sur 10. Quel déséquilibre ! C'est la loi et la culture   du plus fort qui primeraient.
Tout cela (sans parler du nom  de la commune, de qui sera Maire, où sera la Mairie) évoque plus    une ANNEXION qu'une UNION .
3-SOMMES NOUS CONCERNES PAR L'EPARPILLEMENT DES COMMUNES EN FRANCE ?

Il y a en France 36.000 communes, fruit  de notre Histoire.
Mais il faut savoir que Bihorel fait partie des 1000 communes les plus peuplées. Il y a donc 35000 communes en France plus petites que Bihorel dont 10000 ont moins de 200 habitants.
Une commune de 9.000 habitants comme Bihorel n'est donc pas concernée par l'éparpillement.

4-LA FUSION PERMETTRAIT DE GRANDS  PROJETS : UNE SALLE POLYVALENTE A BIHOREL, UN GYMNASE A BOIS-GUILLAUME !!!

Il ne faut pas envisager en général une fusion comme quelque chose a priori catastrophique. Une fusion, c'est  un mariage. Pour qu’elle réussisse, il faut avoir un projet de vie, désirer ardemment faire quelque chose ensemble. A ce compte il est possible  d'envisager une fusion. Mais dans le cas qui nous intéresse, les maires ont dit pourquoi ils voulaient fusionner. L'un, celui de Bois-Guillaume, c'est pour contourner la loi sur les logements dits sociaux en se rapprochant grâce à l’apport de BIHOREL , du quota nécessaire sans en construire. Quant à celui de Bihorel, cela lui permettrait de s'imposer pour rester vice-président, sans pouvoir, de la CREA  et de garder les 2300€ de rémunération associés. Le compte n'y est pas.
Ces deux arguments seuls ne peuvent constituer  le fondement d'une fusion et  on attend toujours le grand projet qui pourrait la justifier et que l'étude de KPMG, elle même, n'a pas trouvé.

5-SI LES CHOSES SE PASSAIENT MAL, LE DIVORCE SERAIT-IL TOUJOURS POSSIBLE ?

La séparation  de Bois-Guillaume et de son quartier de Bihorel, il y a cent ans, est toujours dans la mémoire collective et les Bihorellais se rappellent toujours cette rupture parce qu'ils étaient les parents pauvres de Bois-Guillaume. Aujourd'hui les choses seraient elles différentes ? Bien pire : avec la nouvelle loi sur les fusions de communes, le divorce n'est plus possible (1) Une fois  la fusion réalisée, quelles que soient les conditions dans lesquelles elle se développe, aucun retour en arrière n'est possible.

6-APPELER A VOTER NON LE 26 JUIN, EST-CE UN VOTE POLITIQUE ?

Il est certain que d'aucuns voudraient transformer le vote du 26 juin en un vote droite contre gauche. Cela ne déplairait sans doute pas à la majorité  municipale  et à l'opposition socialiste 
Mais ce n'est pas le sens qu'on doit donner au vote du 26 juin. Le sens du 26 juin , ce sont des citoyens majeurs  qui se rendront au bureau de vote pour, en leur âme  et conscience, voter OUI ou NON à la fusion, voter OUI ou NON à la disparition de leur commune.

C'EST LE SENS DE NOTRE NON. NOTRE NON N'EST PAS    PARTISAN. C'EST NON PARCE QUE NOUS SOMMES CONVAIN- -CUS QUE NOUS N'AVONS RIEN A GAGNER A CETTE FUSION   CAR CE SERA MOINS DE SERVICES DE PROXIMITE, DES SERVICES PLUS CHERS, MOINS D'EMPLOIS ET PLUS D'IMPÔTS. 
  
                                                                                      Jean-Claude RAVENEL
jcl.raven@wanadoo.fr
VIVE BIHOREL


 (1)  La « défusion » n'est plus possible (loi du 16 décembre 2010)

mercredi 15 juin 2011

Bihorel, un "bon coin" pour les promoteurs. le Mensonge permanent, chapitre 3

Sur le site du « boncoin.fr » à l’adresse :


http://www.leboncoin.fr/ventes_immobilieres/208319416.htm?ca=11_s



voici l’annonce que l’on pouvait lire, il y a quelques heures encore car elle a depuis été retirée avec d’autres semblables, suite vraisemblablement à des pressions.
Aucune importance puisque vous pouvez la retrouver avec une dizaine d'autres concernant le même immeuble sur le site d'un agent immobilier bihorellais à l'adresse:

Appartement 3 pièces 88m2

Mise en ligne par bihorel immobilier le 8 juin à 09:55.

bihorel immobilier : 0235607442
Prix : 347 000 €
Ville : 76420 Bihorel
Frais d'agence inclus : Oui Type de bien : Appartement Pièces : 3
Surface : 88 m2 Référence : 2139
Cliquer pour agrandir

Vieux bihorel – exclusivité idéalement située au coeur de bihorel place de l'église, cette résidence neuve et unique vous offrira de hautes prestations et un grand confort proche de toutes commodités et transports. Appartement t3 de 87.65 m² au 1er étage avec terrasse de 5.37 m² (moi 5m2, j'appelle ça un balcon. NDLR) .Possibilité box ou parking. Résidence bbc (bâtiment basse consommation)
Réf. annonce : 2139. Tél. 0235607442
Référence agence : 2139



Édifiant, non ? Voici donc à quoi sert la destruction du coeur de Bihorel !

Longtemps, c’est à dire jusqu’à ce que Pascal Houbron en devienne le maire, Bihorel fut considérée comme une commune agréable, une cité "jardin", un « bon coin » où poser ses valises. 
Le « bon coin » aujourd'hui a changé d'allure et il semble être plutôt sur internet et pour les promoteurs.

347.000 euros pour 87.65m2 ! Cela nous fait l’appartement à 4.000 euros le m2.

Vous en connaissez, vous, beaucoup de nos aînés qui vont pouvoir s’acheter un appartement à 4.000 euros le m2 et parmi vos enfants ou petits enfants, des jeunes, « primo accédants » comme on les nomme dans le business du logement, qui pourront se le permettre ?

Rappelons nous, mes Chers Compatriotes. C’était il y a quelques mois à peine, juste avant l’adoption du PLU que nous a imposé Pascal Houbron.
Ne vous souvenez vous pas du Freluquet qui tel un Saint Sébastien criblé de flèches, la larme à l’œil et la main sur le cœur nous disait qu’il nous fallait à Bihorel, penser à nos aînés qui aimeraient tant rester dans notre commune mais qui l’âge venant, ne pouvaient plus rester dans leurs maisons et ne trouvaient pas d’appartement dans le centre de Bihorel pour finir leurs vieux jours parmi nous et à tous ces jeunes qui eux aussi souhaiteraient rester à Bihorel ou venir s’y installer mais la place manquant ne pouvaient accéder à leurs rêves et nous, les sans cœur que nous étions, enfermés dans notre égoïsme par refus de ce PLU bienfaiteur, nous préférions les en priver et rester entre nous dans notre immobilisme….sniff !

J’ai ici caricaturé le Freluquet en bétonneur, en vendeur d’aspirateur, en Pinocchio. Certains ont dû trouver cela exagéré voire outrancier. Mais aujourd’hui, la réalité dépasse la caricature.

Ne nous y trompons pas, mes chers Compatriotes, le camelot du PLU, aujourd’hui veut nous rouler dans la même farine avec son projet de fusion. Lorsqu’il nous promet une baisse d’impôts nous pouvons être sûrs (d’ailleurs en fut il jamais autrement) qu’ils augmenteront. Quant il nous promet de nouveaux services, nous pouvons être sûrs que même ceux existant disparaitront et que pour garder notre cadre de vie et notre environnement, il nous faut dire "oui" à l’annexion de Bihorel par Bois Guillaume et bien soyons en certains, nous aurons la fusion et le béton !
Parce que la cupidité est mère de tous les mensonges comme des autres vices et que le Freluquet n’est guidé que par l’appât du gain qui passe par l’accomplissement de sa carrière politique qui elle-même est suspendue à l’adoption de la fusion sans laquelle il est politiquement cuit.

Alors le 26 juin, avec moi et avec tous les résistants qui veulent que Vive Bihorel et un Bihorel Libre, votez NON au projet de fusion du camelot Freluquet !


Manu ad ferum
CD


ps: j'ai un logiciel qui permet "d'aspirer" les sites, donc inutile de retirer les annonces, j ai une copie en sauvegarde.


mardi 14 juin 2011

La lettre de ré-information n°10 de Fred Duval

Voici la livraison du mois de juin de "Bihorel en question", numéro 10 de la lettre de ré-information de Fred Duval. 
Je vous rappelle le principe, vous cliquez sur le lien ci dessous puis sur "Bihorel en question n°10" et vous en obtiendrez  une version pdf.
Bonne lecture
CD

samedi 11 juin 2011

Chez BVAB, heureux sont les fêlés car ils laissent passer la lumière (1)

Odelette à la fusion (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Plus doué avec ses crayons de couleurs qu'avec sa plume, un turlupin de chez les BVAB a rédigé cette odelette à la fusion, d'une telle pauvreté d'argumentation et d'expression qu'il suffit parfois uniquement de cinq lettres pour la contredire. En voici une version augmentée.

Je tiens à profiter de la baisse des impôts communaux :
Je dis a Pascal Houbron, appelle moi Ducon pendant que tu y es
Et je dis NON à la commune nouvelle !

Je veux bénéficier des services d'une ville de 23.000 habitants tout en conservant mes services de proximité:
Je dis à Bien Vivre à Bihorel, si je crois à celle là, vous m'en racontez une autre?
Et je dis NON à la commune nouvelle !

J'ai le souci d'optimiser nos dépenses publiques en mutualisant nos forces avec celles de notre commune voisine:
Je dis à Gilbert Renard, retire ton gros nez rouge, Gilbert, on t'a reconnu
Et je dis NON  à la commune nouvelle !

J'ai l'assurance de préserver mon cadre de vie et mon environnement:
Je dis au Freluquet et à ses copains, ça suffit!  Les cons ça ose tout et c'est même à ça qu'on les reconnait (1)
alors le 26 juin,  je dirai "NON "  à la commune nouvelle !

CD
(1) merci à M. Audiard

mercredi 8 juin 2011

Le Mensonge Permanent (2). Pascal HOUBRON fait un bide sur le thème du développement durable

Paris Normandie du mardi 7 juin

Le Freluquet est partout. En ce moment, ce qui compte pour lui c'est de faire le "buzz", que l'on parle de sa personne. Alors il nous joue les hypers actifs. 
Lundi soir, il servait de faire valoir dans un débat sur la démocratie locale (si, si, ne rigolez pas) à une vieille gloire du PS, Jean Louis Bianco (royaliste ségolènnien). Le maire de Bihorel a donné en exemple de démocratie locale, sa gestion du dossier du PLU, puis a longuement développé sa théorie qui veut que la démocratie locale, c'est laisser les électeurs voter et que si le résultat ne plait pas et bien on s'assoie dessus.

Mardi, notre guide de la fusion animait une réunion pour "une meilleure harmonie entre les hommes et la nature" (voir article de PN ci dessus). 
J'entends des petits malins qui se marrent et ils ont raison. Pascal Houbron plaidant pour le respect de l'environnement, c'est un peu Buffalo Bill défendant la cause des bisons ou DSK celle des féministes. 
 
Les Bihorellais ne s'y sont pas trompés. Le journaliste dans l'article indique qu'ils étaient "très peu nombreux", ce qui traduit du langage "Paris Normandie" veut dire que dans l'assistance, il n'y avait que l'employé municipal chargé d'ouvrir la salle et d'attendre que le Freluquet ait fini son baratin pour éteindre les lumières et refermer la porte à clef.
Pourtant Pascal Houbron n'a pas été avare en  annonces (ça coûte rien) et bien sûr toujours au futur et au conditionnel . "Un comité de pilotage" planche, parait-il, déjà sur la question (celle de la meilleure harmonie) et maintenant que la commune a un sponsor de poids avec Bouygues immobilier, on va pouvoir investir dans du lourd. Exemple? La mise en place du compostage à la restauration scolaire serait à l'étude! Autre exemple,"une gestion différenciée des espaces verts, c'est à dire un entretien en fonction de la nature de la parcelle, pourrait être également envisagée" (des fois que des idiots iraient planter des carottes sur des plates bandes à poireaux).
Enfin, "élus et personnel municipal devraient être aussi formés à de meilleures pratiques" (non n'ayez pas peur, cela n'a rien à voir avec DSK, même si c'est pour "une meilleure harmonie").

Notons également, la présence de l'inévitable cabinet "spécialisé". Cette fois ci, il s'agit "d'Extra Muros". Je ne sais pas si c'est une filiale d’État d'Esprit ou de KPMG, s'ils ont pris 88.000 euros comme Mme Dionisi pour vendre sa commune mais de toutes façons en ce moment, à Bihorel, ça rigole avec nos impôts pour les cabinets. C'est sûr qu'à la lecture du diagnostic (des nuisances seraient liées au trafic routier lors de la fermeture du tunnel de la Grand Mare. Non ??? Si !!!) et des projets proposés, il fallait au moins des "spécialistes" si ce n'est des "experts" pour trouver tout cela. 

Bien qu'il en ait appelé à Saint-Exupéry, mardi soir le Freluquet n'a pas volé bien haut et lors de ces deux soirées, son nez s'est encore allongé.

N'oubliez pas, le 26 juin, votons NON à la fusion.
Manu ad ferum 
CD

mardi 7 juin 2011

Le "NON" franc et massif de Jean Claude Ravenel à la Fusion !

Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Interwiew de Jean Claude Ravenel par Hervé Pinson, paru dans le Bulletin de l'Arrondissement de Rouen du mardi 7 juin 2011.

dimanche 5 juin 2011

Cancre Freluquet, vous me ferez 100 lignes !

Pour Pascal Houbron, l'appel du Général de Gaulle, c'était le 18 juin.....1945, bien évidemment !
Pascal Houbron aurait-il eu Georgius comme professeur d’histoire ?
Rappelons nous les paroles de la chanson :

Élève Pascal Houbron ? ... Présent !
Vous êtes premier en histoir' de France ?
Eh bien, parlez-moi d'Vercingétorix
Quelle fut sa vie ? sa mort ? sa naissance ?
Répondez-moi bien ... et vous aurez dix.
Monsieur l'Inspecteur,
Je sais tout ça par cœur.
Vercingétorix né sous Louis-Philippe
Battit les Chinois un soir à Ronc'vaux
C'est lui qui lança la mode des slips
Et mourut pour ça sur un échafaud.


Cancrelas Freluquet ? ... Présent !
Vous êt's le dernier ça me rend morose.
J'vous vois dans la class' tout là-bas dans l'fond
En philosophie, savez-vous quèqu'chose ?
Répondez-moi oui, répondez-moi non.
Monsieur l'Inspecteur,
Moi je n'sais rien par cœur.
Oui, je suis l'dernier, je pass' pour un cuistre
Mais j'm'en fous, je suis près du radiateur
Et puis comm' plus tard j'veux dev'nir député
Moins je s'rai calé, plus j'aurais d'valeur,
Je vous dis : bravo !
Mais je vous donn' zéro.


Moi qui trouvais que le Freluquet avait la tête à claques des premiers de la classe un peu besogneux et bien aujourd’hui, mes Chers Compatriotes, je dois confesser mon erreur. Il a dû plutôt passer sa scolarité au coin dans sa classe avec un bonnet d’âne sur la tête.



Après les erreurs historiques et les fautes de grammaire gravées dans le granit des stèles du souvenir et dénoncées ici même par Francis Lagneau (1), Pascal Houbron sans sourciller, nous invite à la commémoration de l’appel du Général de Gaulle du 18 juin…… 1945.
Si l’on suit le Freluquet, le Général attendit cinq ans après la défaite de juin 1940 pour prononcer son célèbre appel à la résistance,  donc 40 jours après la fin de la guerre 39/45 !

On savait déjà que nous avions avec Pascal Houbron affaire à un arriviste incompétent en gestion communale mais aujourd’hui nous découvrons que c’est aussi un âne en histoire et un inculte de manière générale.

Le 26 juin, disons NON au crétin et à sa fusion ! 

Manu ad ferum
CD

(1) lire le commentaire de Francis Lagneau suite au billet "180 degrés pour passer de Bihorel à la commune nouvelle de Pascal Houbron"