jeudi 25 octobre 2012

Affaire Casino: J.C.Ravenel réagit à la réponse du maire


J.C.Ravenel, président du Comité du Cadre de Vie du Plateau Nord, réagit à la réponse du maire au courrier qu'il lui avait adressé concernant l'affaire Casino:
"Je suis étonné par la réponse ou plutôt la non réponse car ma question  ne portait pas sur le projet lui même mais sur les droits des citoyens à l'information. C'est très inquiétant de ne pas soutenir les habitants pour que le groupe Casino organise une réunion d'information. Certes c'est un projet privé, nous n'avons jamais dit le contraire, mais il a des incidences "publiques" : indice de marnières, permis de construire, voirie...".

quelques heures auparavant, le maire lui avait adressé la réponse suivante:
 
"Monsieur le Président,
Suite à votre demande reçue par courriel, voici ce que je suis en mesure de vous indiquer à ce jour.
Tout d'abord nous sommes devant un projet élaboré par un groupe privé propriétaire des locaux. la Poste a passé une convention avec le groupe Casino qui prévoit la mise en location de ses locaux libérés pour un commerce. Ce projet est privé et comme dans toute collectivité locale, il doit être instruit dans le cadre des règles du code de l'urbanisme, de l'environnement et du plu local.
J'ai été amené à refuser le 6 avril dernier l'autorisation d'urbanisme sollicitée par Casino notamment à cause de la présomption d 'une cavité souterraine.
Depuis le 6 avril et jusqu'à ce jour (24 octobre 2012) , aucun nouveau dossier a été déposé en mairie.
Lorsque nous aurons à instruire un nouveau dossier, il le sera dans les règles de droit comme tout projet privé ou public avec les exigences habituelles (levée de la présomption de cavité, accès des personnes à mobilité réduite, places de parkings, etc.,...).
En ce qui concerne la réunion d'information que vous souhaitez, je suis prêt à mettre une salle à la disposition du pétitionnaire, le groupe casino,  et à être présent.
Enfin si ce projet est de nouveau déposé auprès des services, tant qu'il n'est pas délivré, je vous précise que la Ville ne peut le présenter sans autorisation expresse du pétitionnaire.
Voila ce que je peux vous préciser et je reste bien sur à votre disposition pour tout rendez vous que vous souhaiteriez à ce sujet.
Je vous prie de recevoir mes sincères salutations.
PS: copie M. Houbron, Mme Guguin, M. Dantan, Dgs, service urbanisme de la ville.
Gilbert RENARD
Maire, Conseiller Général"

mercredi 24 octobre 2012

Affaire Casino, un communiqué du C.C.V.P.N



Communiqué du Comité du Cadre de Vie du Plateau Nord
"Pour le respect du droit à l'information

Le groupe Casino a contractualisé avec la Poste l'ouverture d'un certain nombre de supérettes dans des locaux, à travers la France, laissés libres par le service postal.
Il en est ainsi à Bihorel où le groupe Casino a déposé un permis de construire. C'est le seul acte administratif obligatoire. Ne dépassant pas les 300 m2 de surface de vente, l'approbation de la commission départementale d'équipement commercial n'est pas requise.
Mais il est, à nos yeux, une chose absolument nécessaire, c'est une réunion d'information organisée par Casino où l'ensemble des riverains et des Bihorellais pourraient poser toutes les questions qui les interpellent. Il va de soi que le Maire, M. Renard que nous allons solliciter appuiera cette demande.
Après cette réunion que nous estimons être un droit -le droit intangible des citoyens à l'information- nous ferons connaître, à la lumière des débats, notre position sur l'éventuelle ouverture de cette surface.
CCVPN
le 19 octobre 2012
"

Par ailleurs, Monsieur J.C.Ravenel, Président du C.C.V.P.N, nous indique avoir adressé un courrier sur ce dossier à Monsieur G. Renard, maire et à Monsieur Pierre Rizzo, directeur général de la branche proximité du groupe Casino.

lien vers le courrier mairie: 
https://dl.dropbox.com/u/55627851/lettre%20maire%20de%20BG-B%20du%2023%20octobre%202012

lien vers le courrier Casino:
https://dl.dropbox.com/u/55627851/lettre%20directeur%20general%20casino%20proximite

mardi 23 octobre 2012

Les philatélistes font de la léche


Mes chers Compatriotes, nous savons tous que les philatélistes sont habitués à lécher le verso des timbres, mais lorsque j'ai découvert cette carte postale imprimée ces jours derniers pour le 120ème anniversaire de Bihorel-lès-Rouen par le club philatélique, je me suis demandé si c'était bien à ce type de verso que les dirigeants du dit club s'étaient cette fois-ci intéressés ? 
Associer le buste d'Alfred Caron, bâtisseur de Bihorel, avec l'image du fossoyeur de cette même commune est profondément indécent et c'est faire injure à la mémoire de celui qui en fût le premier maire !

Pascal Houbron, et nous l'avons rappelé ici dans ces colonnes à maintes reprises, n'aime ni Bihorel ni les Bihorellais. Il aura passé le plus clair de ses deux mandats à chercher comment détruire physiquement notre commune en faisant adopter un plan local d'urbanisme permissif et laxiste au profit des promoteurs et dont seule la crise financière actuelle nous a préservé, jusqu'à présent, des ravages en béton. 
Administrativement, le Freluquet n'aura eu de cesse avant de réussir à bazarder notre commune à Bois Guillaume aux seules fins d'assouvir son arrivisme politique et après plusieurs tentatives infructueuses dont une avec Rouen, il y parviendra en 2011.
Alors, oui, il y a de la vulgarité dans le visuel de cette carte postale qui réunit l'emblème de notre défunte commune avec le portrait de celui qui lui a planté le couteau dans le dos. 

Puisque les cons, cela ose tout (vous connaissez la suite), il est permis d'imaginer qu'un jour prochain, quelques uns auront l'idée d'ériger sur le territoire de la "commune nouvelle" et illégitime, une statue au Freluquet et sans doute pendant qu'ils y seront, pousseront le mauvais goût à la faire côtoyer celle d'Alfred Caron.
Mes chers Compatriotes, il m'est plaisant de penser que ce triste jour venu, au moment de lever la patte, les chiens de la commune ne se tromperont jamais de statue.
Vive Bihorel Libre !
CD

Conseil Municipal illégitime

 
Conseil Municipal illégitime, le jeudi 25 octobre 2012 à 18H30mn, espace Guillaume le Conquérant, salle Boieldieu

Liens vers: (copier/coller):

- procès verbal du conseil municipal illégitime du 27/09/2012:
https://dl.dropbox.com/u/55627851/PV%2027-09-2012.pdf

- convocation et projets du conseil municipal illégitime du 25/10/2012 :
 https://dl.dropbox.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS.pdf

- Annexes :
https://dl.dropbox.com/u/55627851/ANNEXE%20224-2012.pdf

- sommaire des annexes:
https://dl.dropbox.com/u/55627851/SOMMAIRE%20DES%20ANNEXES%20ET%20ANNEXES.pdf

jeudi 18 octobre 2012

Renard&Houbron s'époumonent " le Million ! le Million ! le Million ! "


A la roue de la fortune, nos deux voleurs de communes se voyaient déjà gagner "le Million" et qui plus est, pas qu'un seul petit  " Million" mais un million d'euros par an et cela pendant les douze prochaines années, millions qui leur seraient versés par le contribuable national (en somme, un peu vous et moi) afin de "lisser" (j'aimais beaucoup cette expression lors des débats) le manque à gagner induit  par "l'harmonisation" (celui là aussi j'aime bien)  de la fiscalité des deux communes, pour financer le coût de la fusion et les nouvelles dépenses créées par celle-ci (58 conseillers municipaux, ça coûte).

Seulement voilà, les finances de l'état étant ce qu'elles sont, celui-ci se fait tirer l'oreille pour envoyer l'oseille. "Pour l'instant pas de nouvelle" nous informait le "Bulletin" de la semaine dernière, "la ville relance mais s'il n'arrivait pas d'ici le prochain budget ?", s'inquiétait l'hebdomadaire du mardi.
Et bien nos deux cigales s'en trouveraient fort dépourvues ! La commune nouvelle se retrouverait dans l'impossibilité de faire face à ses dépenses et au lieu de réenchanter le rêve du contribuable Bihorellais et Bois Guillaumais comme nous l'ont assené les deux bonimenteurs, la fusion tournerait vite fait au cauchemar fiscal pour nous tous, mes chers Compatriotes.

Animateurs de jeux de hasard

Alors, Gilbert et Pascal, pour vous éviter une casserole de plus aux fesses et la vindicte populaire, courrez vite réclamer sous les fenêtres de Moi-Je président: "le Million ! le Million ! le Million ! "

Manu ad ferum
CD
  

jeudi 11 octobre 2012

Les mauvaises fréquentations de la droite normande

le Nouveau Centre 76 au grand complet

Serait-ce la saison des oxymores? Ces jours-ci, dans la presse nationale, fleurissent des expressions du type "Français djihadiste" et la presse locale n'est pas en reste puisque la semaine passée, elle nous apprenait que le Nouveau Centre 76 de Pascal Houbron allait intégrer une nouvelle union politique (UDI) qui ferait coexister le nom du Freluquet avec "indépendant" et "démocrate". 
Quels meilleurs exemples mes chers Compatriotes, pourrait-on choisir pour enseigner dans nos écoles la signification du mot "oxymore" que celui de "Houbron indépendant", lui qui vient de se faire vassaliser (attention à la prononciation) par Renard et "Houbron démocrate", est-ce là vraiment utile de rappeler pourquoi ?

Paris Normandie (cliquer pour agrandir)

La lecture de cet article de presse me permet d'attirer l'attention des dirigeants de l'UMP locale sur un point.  Emmener avec soi aux élections Renard et Houbron, politiciens aux méthodes et aux rapports avec la démocratie d'un autre âge, c'est comme se rendre à une soirée muni de coussins péteurs: cela fait ringard, cela indispose tous le monde et par voie de conséquence les électeurs. 
Oui, décidément, la droite normande a de bien mauvaises fréquentations et si elle espère reconquérir la région rouennaise et ne plus voir comme le Freluquet "la vie en rose", elle ferait bien de jeter les deux voleurs de communes aux oubliettes.

CD

mercredi 10 octobre 2012

Revue de presse internationale sur France Culture



Par Thomas CLUZEL

Il y a quelques jours, j’ai vécu une expérience aussi intéressante que préoccupante. Flânant dans un quartier parisien éminemment populaire, je fus constamment hélé par des hommes et femmes en colère, m’expliquant que s’ils avaient voté François Hollande, ce n’était pas pour qu’il fasse la même politique que Nicolas Sarkozy, voire, ajoutaient certains, du sarkozysme en pire et en plus brutal. Mais alors, comment diable François Hollande a-t-il pu ainsi se laisser enfermer dans cette nasse, interroge l’éditorialiste du SOIR de Bruxelles ?

Première erreur, Hollande a engagé la France dans une politique d’extrême rigueur, ce que non seulement son prédécesseur n’avait pas fait, quoique la gauche l'en accusât, mais ce qu’il n’avait pas lui-même annoncé, ce qui inévitablement est aujourd’hui ressentie par son électorat comme une pure et simple trahison. Ensuite, le pouvoir précédent avait laissé pour 2013 une facture, c’est-à-dire un trou à combler de 33 milliards d’euros. Or, Hollande a choisi de boucher cette béance en faisant appel, pour deux tiers à la pression fiscale, et pour un tiers aux réductions de dépenses. Et le problème poursuit l’éditorialiste, c’est qu’il fallait faire exactement l’inverse, puisque la multiplication des impôts et des taxes risque de précipiter une récession, qui coûtera plus cher en manque à gagner, que la rigueur ne permettra de doper les recettes. Enfin, cet effort national exige bien entendu des sacrifices. Et si l’on veut qu’une majorité de la population accepte de participer à cet effort, alors il faut qu’un objectif cohérent et mobilisateur soit défini. Or on ne voit rien de tel s’esquisser. Personne, aujourd’hui, n’est capable de dire, au-delà des nécessités d’assainir les comptes publics, dans quelle direction le nouveau pouvoir entend mener le pays.

Même analyse pour la SUDDEUTSCHE ZEITUNG. François Hollande ne dit pas quelle France et quelle Europe il veut façonner écrit le journal de Munich. Il demande seulement aux citoyens des sacrifices, mais sans expliciter les liens de cause à effet. Il garde le silence sur ce qu'il pense vraiment et se réfugie dans l'à-peu-près. Et voilà pourquoi, non seulement de nombreux Français s’estiment à présent désarçonnés par ses louvoiements, mais aussi de nombreux Européens se disent déçus.

Dernier exemple en date, hier, le gouvernement français a réussit à faire adopter un projet de loi, qui autorise la ratification du traité budgétaire européen, autrement dit celui là même écrit le NEW YORK TIMES que François Hollande n'avait cessé de critiquer lors de sa campagne présidentielle. Mieux encore, à l'époque rappelle toujours le quotidien américain, le candidat à l'Elysée avait promis de modifier le traité. Là encore, que de louvoiements inutiles, puisqu'au final, Hollande élu s'est donc résolu à convaincre son propre parti de la nécessité d'un tel acte pour préserver l'unité européenne.

Et son confrère de l'IRISH TIMES de se rappeler à son tour ce matin au bon souvenir de la gauche. Le vote d'hier ravive dit-il les mauvais souvenirs de la scission profonde qui avait affecté le Parti socialiste lors du vote malheureux sur la Constitution européenne en 2005, épisode, qui on s'en souvient avait durablement entaché la direction du parti.

Non décidément, la France est bel et bien malade. Le diagnostic est sévère, mais il ne souffre aucune contradiction selon l'éditorialiste du journal de CHICAGO. Le temps des promesses est terminé et l’heure du réalisme a sonné pour François Hollande. Et pourquoi, interroge le quotidien américain ? Parce que le Président français est arrivé au pouvoir en berçant ses électeurs de belles promesses : les riches et les entreprises allaient mettre la main au portefeuille, l'Etat allait créer des emplois, le protectionnisme allait faire son grand retour et surtout, toutes ces mesures allaient remettre la France sur le chemin de la croissance, en clair, la rigueur ne passerait pas par là. Pour l'instant, la cote de popularité de Hollande est en chute libre, l'économie de la France est au point mort et le taux de chômage continue à grimper.

Le journal de Genève joint lui aussi sa voix au chœur des critiques. François Hollande a fait de l’anti-sarkozysme une marque de fabrique et associé à ce label, un slogan. Reconnaissons le, l’idée a fait mouche auprès des électeurs lassés de l’agitation brouillonne de l’ancien chef de l’Etat, dont les résultats n’étaient pas à la hauteur de l’énergie mise à les annoncer. Sauf que la campagne est terminée et que la rentrée a sonné. 

Même si c’est vrai les français adorent se plaindre nuance LA STAMPA de Turin, même si la grogne passe pour une caractéristique nationale dans ce pays, cet automne semble bel et bien placé sous le signe du mécontentement écrit le journal. Et son confrère de Milan le CORRIERE d’enfoncer un peu plus encore le clou : François Hollande dit-il, ne veut pas réformer la France, mais uniquement faire des économies. Les mesures annoncées visent plus à équilibrer le budget, qu'à engager des réformes structurelles profondes. Hollande en somme n'a pas demandé aux Français de changer leur mentalité. Or faute d’oser proposer à terme un changement de système sinon de modèle, faute d’être capable d’indiquer un horizon, et bien la partie n’est pas jouable reprend LE SOIR de Bruxelles. Au final, la France risque de payer la double addition d’un bilan sarkozyste calamiteux et d’une politique hollandaise suicidaire. Et de conclure, au mieux, dans cinq ans, le pays sera sauvé. Mais la gauche, elle, sera morte.