jeudi 29 novembre 2012

Conseil municipal illégitime, ce soir !


Ce soir, jeudi 29 novembre à 19 h (et non pas 18H30), conseil municipal illégitime à l'espace Guillaume le Conquérant (commune de Bois Guillaume)

Documents à télécharger:
- Procès verbal du conseil du 25/10: 
https://dl.dropbox.com/u/55627851/PV%2025%20octobre%202012.pdf
 
- Convocation et ordre du jour du conseil du 29/11
https://dl.dropbox.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS%20.pdf

- Annexe concernant le conseil de ce soir.  Je vous recommande particulièrement la lecture de la page 39, page sur laquelle nous reviendrons.
https://dl.dropbox.com/u/55627851/ANNEXES.pdf

Nous remercions les personnes qui nous ont fait parvenir ces documents.
CD



vendredi 23 novembre 2012

Fusion: Bihorellais, vous n'habitez plus au même numéro.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Pendant le faux débat, Renard et Houbron nous l'ont seriné sur tous les tons; la fusion ne changera rien au quotidien des habitants.
Un riverain de la rue Caron, nous a fait parvenir la copie d'une lettre reçue en provenance du maire administratif de la nouvelle commune illégitime. Que dit ce courrier ? 
Après le traditionnel baratin vantant les supposés mérites de la fusion, l'annexionniste Renard informe les Bihorellais résidant rue Caron (tout un symbole) que la numérotation pour cause de risque de doublons dus à la fusion va changer.
 Notre riverain pose à juste titre, les questions suivantes: qui paye et fait les démarches de :
- Changements cartes grises
- Passeports
- Informations bancaires
- Qui va retirer les anciens numéros et poser les nouveaux ?

Interrogée sur le sujet, la mairie n'a pas d'information à donner.
Par ailleurs, ce courrier nous informe du changement imminent de nom pour plusieurs rues. Rappelons-nous que nos voleurs de commune, nous avaient promis le contraire.

Puisqu'ils veulent rebaptiser, j'en profite ici, avec mes chers Compatriotes du Crac, pour de façon très officielle, proposer aux maire 1 et maire 2, la mise à disposition des plaques "le Non des rues" personnalisées par les Bihorellais et Bois Guillaumais et primées démocratiquement par la population lors de notre concours "le Gilbert d'Or" et le "Freluquet d'Argent".
Je ne doute pas un instant que l'attachement à la démocratie que manifestent en permanence nos deux édiles fusionnels  et leur louable souci sans cesse renouvelé d'économiser l'argent public, leur fera retenir notre proposition plutôt que de retenir la solution couteuse de la constitution d'une commission qui déciderait à quelque uns du nom des rues. Enfin pour être sûrs d'emporter la décision, les membres du Crac sont prêts à mettre à disposition de la mairie leur savoir faire en matière de pose de plaques de nom de rue et d'épauler dans cette tâche fastidieuse les services techniques municipaux.

Comme d'habitude, nos colonnes sont ouvertes aux voleurs de communes pour venir ici répondre aux questions posées par le riverain de la rue Caron à Bihorel (libre) et pour nous tenir informés de la suite, favorable nous n'en doutons pas, qu'ils comptent réserver à notre proposition.

CD


samedi 17 novembre 2012

Mariage pour "tous"



" .....Ce qui pose réellement problème dans le mariage homosexuel, c’est bel et bien l’association loufoque de deux termes culturellement incompatibles. En effet, qu’est-ce qu’être homosexuel sinon être « différent » et cultiver cette différence dans un monde où l’indifférenciation est la norme ? Que gagneront les homos à vouloir se marier et « fonder une famille » ? N’est-ce pas là le comble de l’embourgeoisement ?
En d’autres termes, Oscar Wilde, Jean Genet ou Pier Paolo Pasolini auraient-ils milité pour le mariage homosexuel ? Je ne pense pas.
Et j’irais même un peu plus loin en affirmant qu’on n’aurait jamais vu Wilde, Genet ou Pasolini défiler pour la Gay Pride et se trémousser sur de la soupe tech-house devant les regards complaisant de la minorité hétérosexuelle du Marais qui, malgré son goût prononcé pour la « tolérance », ne souhaiterait pas voir sa progéniture faire de même. Wilde, Genet ou Pasolini auraient revendiqué leur différence d’une toute autre manière, et c’est d’ailleurs ce qu’ils ont fait par leurs œuvres, autrement plus subversives que le discours d’Act Up
Ce qui fait la force des mignons, c’est précisément ce qui les distingue des conventions bourgeoises et de l’idéologie consumériste partagées par l’ensemble de la société libérale. Rentrer dans le rang en demandant le droit au mariage serait en quelque sorte une abdication de leur « droit à la différence » : ce droit d’être heureux et libre tout en continuant de mener une existence « hors norme ».
Malheureusement, les « gays » — sorte de construction sociologique avalisée par la société de consommation qui en a fait un segment de marché plus que rentable — ont aujourd’hui remplacé les homosexuels « authentiques » et donc détruit toute une contre-culture dont le principal intérêt était de se distinguer de la culture de masse. Ces parfaits consommateurs aspirent désormais à se fondre dans le moule et considèrent comme « homophobe » n’importe quelle tentative de résistance à leur dérive légaliste et normalisatrice.....".
Pierre Mareczko, journaliste indépendant (novembre 2012)

dimanche 11 novembre 2012

Fusion: les Bihorellais morts pour la France passent en second


Depuis que Pascal Houbron nous avait convié à commémorer l'appel de 18 juin "1945" (voir http://constantindragases.blogspot.fr/2011/06/cancre-freluquet-vous-me-ferez-100.html  ), nous savions que le Freluquet avait de très vagues notions d'histoire de France. Mais ce qui s'est passé aujourd'hui n'a rien à voir avec une quelconque confusion de date ou d'heure. Expliquons nous. 
Ce matin, comme chaque 11 novembre que Dieu fait, je me suis rendu à la cérémonie commémorant l'armistice de 1918 devant le monument aux morts du cimetière de Bihorel. Mais ce matin, à ma grande surprise, pas l'ombre d'un officiel, d'un képi, d'un porte drapeau, personne sauf moi. Alors à 11 heures précises, je me suis placé devant le monument aux morts bihorellais, j'ai lu leurs noms et chanté la Marseillaise. 

Renseignement pris à la sortie du cimetière de Bihorel auprès d'un employé municipal qui arrivait, toute la coterie d'officiels était à Bois Guillaume et seulement lorsqu'elle en aurait terminé, devait venir à Bihorel aux environs de 11H45, genre "on passe vite fait chez les annexés avant de filer prendre l'apéro à la mairie pour midi" (heure officielle du rendez-vous).
Je croyais moi que la fusion ne devait rien changer, que nous avions un maire-délégué à Bihorel ? Celui-ci était-il trop occupé à faire le beau à Bois Guillaume? Le Freluquet ne pouvait-il pas, comme le veut la tradition partout en France depuis près d'un siècle et comme tous ses prédécesseurs le furent sans exception, être là pour commémorer l'armistice de 1918, le 11 novembre à 11 heures précises et honorer à l'heure dite et non pas après les autres, les Bihorellais morts pour la patrie ?
Et oui, mes chers Compatriotes, que nous soyons morts ou vivants, nous autres Bihorellais depuis la fusion, nous passons en second, derrière les Bois Guillaumais, comme des citoyens de seconde catégorie d'une commune nouvelle qui nous traite comme tels. Tout un symbole !
Par leur attitude et comme le 4 juillet 2011, les voleurs de commune ont agi dans la honte et le déshonneur.

Vive Bihorel Libre !
CD

jeudi 8 novembre 2012

vendredi 2 novembre 2012

Ah, comme c'est bon !

 patriote décomplexé

La politique nous réserve encore parfois de bonnes surprises, sorte de bouffées d'oxygène qui pourraient nous laisser à penser que tout n'est peut être pas encore foutu, qu'il reste un peu de lucidité chez certains de nos hommes politiques. Cette fois, l’éclaircie, c'est Gérard Longuet qui nous l'apporte avec son bras d'honneur donné et assumé en réponse aux exigences d'un FLN sommant la France de se repentir. Depuis, Gilbert Collard a adressé le sien au même FLN. Alors, si l'on ajoute celui de votre serviteur, nous en sommes déjà à trois.  
En de pareilles circonstances, je ne résiste pas à l'envie de publier ici sur ce blog pour la deuxième fois et pour votre plaisir, mes chers Compatriotes, la lettre que le Professeur Savelli avait adressée à Bouteflika.
CD
 

LETTRE A Mr BOUTEFLIKA
  Président de la République algérienne.


                   Monsieur le Président,
         En brandissant l'injure du génocide de l'identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n'a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l'avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie:vous inversez les rôles !
         C'était le Maghreb ou l'Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d'origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d'Hippone / Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères. Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, "béçif " (par l'épée), toutes ces populations?

" Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion. Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez " (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d'esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20). Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l'ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami , Histoire des Berbères, T I, p.36-37,40,45-46. 1382) .

Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme, sans rien construire en contre partie.
               
Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d'esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l'Alger des corsaires du XVIème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D'où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain...Les deys d'Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne.

Faut-il oublier que l'esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l'apparition de la Triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n'excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.
               
Faut-il oublier qu'en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.
       
Faut-il oublier qu'en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n'avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l'Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.

Faut-il oublier qu'en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant " Bou Krat " (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis!
                   
Faut-il oublier qu'à l'inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l'an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d'un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l'imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n'avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s'islamiser pour ne pas être tués, d'où le nom de " kabyle " - j'accepte).
                   
 Faut-il oublier qu'en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d'Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles, un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste. Il n'existait rien avant 1830. Cette mise en place d'une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capitale pour l'Etat naissant de l'Algérie.

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d'Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l'état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l'Algérie, dans l'ère de la mondialisation.

Faut-il oublier qu'en 1962, un million d'européens ont dû quitter l'Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d'ancêtres s'étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s'y établisse. Etait-ce une guerre d'indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu'à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l'humanité, et des milliers d'européens tués ou disparus, après ou avant, il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d'Algérie. C'est cette guerre d'indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d'autre, qui a fondé l'identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !
        Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L'un d'eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d'Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. 

Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu'elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires.
La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l'avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l'Algérie pour la France ?
      En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n'est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d'un groupe sur le territoire algérien ?
   Je présente mes respects au Président de la République, car j'honore cette fonction.
  Un citoyen français,
  André Savelli,
  Professeur agrégé du Val de Grâce.