dimanche 31 mars 2013

Pâques




"Au milieu des ruines encore fumantes de l’ère qui se dessine devant nous, quelques groupes d’hommes prendront conscience que leur destin n’a toujours fait qu’un et reconstruiront ensemble. 
Une communauté disséminée dans quelques enclaves retirées où la technique sera réduite à sa plus simple expression, et c’est au sein de cette laideur, de ce chaos, devant les vestiges, le soufre et les cendres de l’ancien monde qu’un jour, nous bâtirons à nouveau. Et le ciel s’éclaircira, et le soleil brillera.

Repartir à zéro avec comme trace inaliénable de notre étoile commune et éternelle, un crucifix de bois autour du cou."

samedi 30 mars 2013

Etat de la voirie à Bihorel: la Mairie nous ment !


 Mes chers Compatriotes, il vous a sans doute suffi de circuler dans les rues de Bihorel, pour vous apercevoir qu'il faut avoir suivi une école de slalom pour éviter de casser une jante, de fausser le parallélisme du train avant de sa voiture ou de s'étaler au guidon de sa bicyclette, tant les nids de poule y sont de plus en plus nombreux. 
A titre d'exemple, empruntez donc l'avenue du Maréchal Juin ou la rue Alfred Caron et vous deviendrez un champion du zig zag.

Dans le "Mensuel" numéro 9 de mars 2013, la météo et les conditions hivernales sont avancées pour toute explication. Mais voilà, la mairie nous prend pour des nigauds.
En fait, la dégradation de l'état de la voirie à Bihorel s'est amorcée depuis plusieurs années et les raisons sont à chercher ailleurs que dans le dégel.
Pour s'en convaincre il suffit de consulter le compte administratif de la ville (lien ci dessous) pour l'année 2012 et plus précisément la page 38 (section investissement-détail  des dépenses) compte 1211 (en bas de page), « voierie urbaine et réseaux divers ». 
Vous pourrez y lire que sur les 1.732.428 euros de crédit ouvert, seuls 756.287 euros ont été utilisés, soit un taux de réalisation de 43% et vous en déduirez que c'est près d’un million d’euros qui n'a pas été employé à rénover et entretenir la voirie.
L’état délabré de nos rues, caniveaux et trottoirs à Bihorel doit donc beaucoup plus au dilettantisme dans la gestion et l'administration de la commune de Gilbert Renard et de sa bande de félons qu’aux rigueurs de l’hiver. 
Mes chers Compatriotes, la prochaine fois que vous flinguerez un amortisseur de votre voiture, voilerez une roue de votre vélo dans un nid de poule ou que vous vous tordrez une cheville sur un trottoir défoncé, souvenez-vous en !

CD


(https://dl.dropbox.com/u/55627851/CA%20-%20Ville.pdf)

dimanche 24 mars 2013

Entrer dans la Passion

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 22,14-71.23,1-56.
Quand l'heure du repas pascal fut venue, Jésus se mit à tables, et les Apôtres avec lui.
Il leur dit : « J'ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir !
Car je vous le déclare : jamais plus je ne la mangerai jusqu'à ce qu'elle soit pleinement réalisée dans le royaume de Dieu. »
Il prit alors une coupe, il rendit grâce et dit : « Prenez, partagez entre vous.
Car je vous le déclare : jamais plus désormais je ne boirai du fruit de la vigne jusqu'à ce que vienne le règne de Dieu. »
Puis il prit du pain ; après avoir rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »
Et pour la coupe, il fit de même à la fin du repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous.
Cependant la main de celui qui me livre est là, à côté de moi sur la table.
En effet, le Fils de l'homme s'en va selon ce qui a été fixé. Mais malheureux l'homme qui le livre ! »
Les Apôtres commencèrent à se demander les uns aux autres lequel d'entre eux allait faire cela.
Ils en arrivèrent à se quereller : lequel d'entre eux, à leur avis, était le plus grand ?
Mais il leur dit : « Les rois des nations païennes leur commandent en maîtres, et ceux qui exercent le pouvoir sur elles se font appeler bienfaiteurs.
Pour vous, rien de tel ! Au contraire, le plus grand d'entre vous doit prendre la place du plus jeune, et celui qui commande, la place de celui qui sert.
Quel est en effet le plus grand : celui qui est à table, ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.
Vous, vous avez tenu bon avec moi dans mes épreuves.
Et moi, je dispose pour vous du Royaume, comme mon Père en a disposé pour moi.
Ainsi vous mangerez et boirez à ma table dans mon Royaume, et vous siégerez sur des trônes pour juger les douze tribus d'Israël.
Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment.
Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne sombre pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. »
Pierre lui dit : « Seigneur, avec toi, je suis prêt à aller en prison et à la mort. »
Jésus reprit : « Je te le déclare, Pierre : le coq ne chantera pas aujourd'hui avant que, par trois fois, tu aies affirmé que tu ne me connais pas. »
Puis il leur dit : « Quand je vous ai envoyés sans argent, ni sac, ni sandales, avez-vous manqué de quelque chose ? »
Ils lui répondirent : « Mais non. » Jésus leur dit : « Eh bien maintenant, celui qui a de l'argent, qu'il en prenne, de même celui qui a un sac ; et celui qui n'a pas d'épée, qu'il vende son manteau pour en acheter une.
Car, je vous le déclare : il faut que s'accomplisse en moi ce texte de l'Écriture : Il a été compté avec les pécheurs. De fait, ce qui me concerne va se réaliser. »
Ils lui dirent : « Seigneur, voici deux épées. » Il leur répondit : « Cela suffit. »
Jésus sortit pour se rendre, comme d'habitude, au mont des Oliviers, et ses disciples le suivirent.
Arrivé là, il leur dit : « Priez, pour ne pas entrer en tentation. »
Puis il s'écarta à la distance d'un jet de pierre environ. Se mettant à genoux, il priait :
« Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. »
Alors, du ciel, lui apparut un ange qui le réconfortait.
Dans l'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance ; et sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient jusqu'à terre.
Après cette prière, Jésus se leva et rejoignit ses disciples qu'il trouva endormis à force de tristesse.
Il leur dit : « Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, pour ne pas entrer en tentation. »
Il parlait encore quand parut une foule de gens. Le nommé Judas, l'un des Douze, marchait à leur tête. Il s'approcha de Jésus pour l'embrasser.
Jésus lui dit : « Judas, c'est par un baiser que tu livres le Fils de l'homme ? »
Voyant ce qui allait se passer, ceux qui entouraient Jésus lui dirent : « Seigneur, faut-il frapper avec l'épée ? »
L'un d'eux frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille droite.
Jésus répondit : « Laissez donc faire ! » Et, touchant l'oreille de l'homme, il le guérit.
Jésus dit alors à ceux qui étaient venus l'arrêter, chefs des prêtres, officiers de la garde du Temple et anciens : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus avec des épées et des bâtons ?
Chaque jour, j'étais avec vous dans le Temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais c'est maintenant votre heure, c'est la domination des ténèbres. »
Ils se saisirent de Jésus pour l'emmener et ils le firent entrer dans la maison du grand prêtre. Pierre suivait de loin.
Ils avaient allumé un feu au milieu de la cour et ils s'étaient tous assis là. Pierre était parmi eux.
Une servante le vit assis près du feu ; elle le dévisagea et dit : « Celui-là aussi était avec lui. »
Mais il nia : « Femme, je ne le connais pas. »
Peu après, un autre dit en le voyant : « Toi aussi, tu en fais partie. » Pierre répondit : « Non, je n'en suis pas. »
Environ une heure plus tard, un autre insistait : « C'est sûr : celui-là était avec lui, et d'ailleurs il est Galiléen. »
Pierre répondit : « Je ne vois pas ce que tu veux dire. » Et à l'instant même, comme il parlait encore, un coq chanta.
Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre ; et Pierre se rappela la parole que le Seigneur lui avait dite : « Avant que le coq chante aujourd'hui, tu m'auras renié trois fois. »
Il sortit et pleura amèrement.
Les hommes qui gardaient Jésus se moquaient de lui et le maltraitaient.
Ils lui avaient voilé le visage, et ils l'interrogeaient : « Fais le prophète ! Qui est-ce qui t'a frappé ? »
Et ils lançaient contre lui beaucoup d'autres insultes.
Lorsqu'il fit jour, les anciens du peuple, chefs des prêtres et scribes, se réunirent, et ils l'emmenèrent devant leur grand conseil.
Ils lui dirent : « Si tu es le Messie, dis-le nous. » Il leur répondit : « Si je vous le dis, vous ne me croirez pas ;
et si j'interroge, vous ne répondrez pas.
Mais désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite du Dieu Puissant. »
Tous lui dirent alors : « Tu es donc le Fils de Dieu ? » Il leur répondit : « C'est vous qui dites que je le suis. »
Ils dirent alors : « Pourquoi nous faut-il encore un témoignage ? Nous-mêmes nous l'avons entendu de sa bouche. »
Ils se levèrent tous ensemble et l'emmenèrent chez Pilate.
Ils se mirent alors à l'accuser : « Nous avons trouvé cet homme en train de semer le désordre dans notre nation : il empêche de payer l'impôt à l'empereur, et se dit le Roi Messie. »
Pilate l'interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus répondit : « C'est toi qui le dis. »
Pilate s'adressa aux chefs des prêtres et à la foule : « Je ne trouve chez cet homme aucun motif de condamnation. »
Mais ils insistaient : « Il soulève le peuple en enseignant dans tout le pays des Juifs, à partir de la Galilée jusqu'ici. »
A ces mots, Pilate demanda si l'homme était Galiléen.
Apprenant qu'il relevait de l'autorité d'Hérode, il le renvoya à ce dernier, qui se trouvait lui aussi à Jérusalem en ces jours-là.
A la vue de Jésus, Hérode éprouva une grande joie : depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu'il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle.
Il lui posa beaucoup de questions, mais Jésus ne lui répondit rien.
Les chefs des prêtres et les scribes étaient là, et l'accusaient avec violence.
Hérode, ainsi que ses gardes, le traita avec mépris et se moqua de lui : il le revêtit d'un manteau de couleur éclatante et le renvoya à Pilate.
Ce jour-là, Hérode et Pilate devinrent des amis, alors qu'auparavant ils étaient ennemis.
Alors Pilate convoqua les chefs des prêtres, les dirigeants et le peuple.
Il leur dit : « Vous m'avez amené cet homme en l'accusant de mettre le désordre dans le peuple. Or, j'ai moi-même instruit l'affaire devant vous, et, parmi les faits dont vous l'accusez, je n'ai trouvé chez cet homme aucun motif de condamnation.
D'ailleurs, Hérode non plus, puisqu'il nous l'a renvoyé. En somme, cet homme n'a rien fait qui mérite la mort.
Je vais donc le faire châtier et le relâcher. »

Ils se mirent à crier tous ensemble : « Mort à cet homme ! Relâche-nous Barabbas. »
Ce dernier avait été emprisonné pour un meurtre et pour une émeute survenue dans la ville.
Pilate, dans son désir de relâcher Jésus, leur adressa de nouveau la parole.
Mais ils criaient : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! »
Pour la troisième fois, il leur dit : « Quel mal a donc fait cet homme ? Je n'ai trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort. Je vais donc le faire châtier, puis le relâcher. »
Mais eux insistaient à grands cris, réclamant qu'il soit crucifié ; et leurs cris s'amplifiaient.
Alors Pilate décida de satisfaire leur demande.
Il relâcha le prisonnier condamné pour émeute et pour meurtre, celui qu'ils réclamaient, et il livra Jésus à leur bon plaisir.
Pendant qu'ils l'emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu'il la porte derrière Jésus.
Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus.
Il se retourna et leur dit : « Femmes de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants !
Voici venir des jours où l'on dira : 'Heureuses les femmes stériles, celles qui n'ont pas enfanté, celles qui n'ont pas allaité ! '
Alors on dira aux montagnes : 'Tombez sur nous', et aux collines : 'Cachez-nous'.
Car si l'on traite ainsi l'arbre vert, que deviendra l'arbre sec ? »
On emmenait encore avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter.
Lorsqu'on fut arrivé au lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche.
Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font. » Ils partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort.
On venait de crucifier Jésus et le peuple restait là à regarder. Les chefs ricanaient en disant : « Il en a sauvé d'autres : qu'il se sauve lui-même, s'il est le Messie de Dieu, l'Élu ! »
Les soldats aussi se moquaient de lui. S'approchant pour lui donner de la boisson vinaigrée,
ils lui disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! »
Une inscription était placée au-dessus de sa tête : « Celui-ci est le roi des Juifs. »
L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait : « N'es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! »
Mais l'autre lui fit de vifs reproches : « Tu n'as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi !
Et puis, pour nous, c'est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n'a rien fait de mal. »
Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. »
Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »
Il était déjà presque midi ; l'obscurité se fit dans tout le pays jusqu'à trois heures, car le soleil s'était caché.
Le rideau du Temple se déchira par le milieu.
Alors, Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira.
A la vue de ce qui s'était passé, le centurion rendait gloire à Dieu : « Sûrement, cet homme, c'était un juste. »
Et tous les gens qui s'étaient rassemblés pour ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s'en retournaient en se frappant la poitrine.
Tous ses amis se tenaient à distance, ainsi que les femmes qui le suivaient depuis la Galilée, et qui regardaient.
Alors arriva un membre du conseil, nommé Joseph ; c'était un homme bon et juste.
Il n'avait donné son accord ni à leur délibération, ni à leurs actes. Il était d'Arimathie, ville de Judée, et il attendait le royaume de Dieu.
Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus.
Puis il le descendit de la croix, l'enveloppa dans un linceul et le mit dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne encore n'avait été déposé.
C'était le vendredi, et déjà brillaient les lumières du sabbat.
Les femmes qui accompagnaient Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph. Elles regardèrent le tombeau pour voir comment le corps avait été placé.
Puis elles s'en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Et, durant le sabbat, elles observèrent le repos prescrit.

lundi 18 mars 2013

Conseil Municipal illégitime 21/03/2013


Jeudi 21 mars 2013 à 18H30, foyer municipal de Bihorel

Quelques liens utiles vers:

Convocation et projets:
https://dl.dropbox.com/u/55627851/Convocation%20et%20projets032013.pdf

Compte administratif
https://dl.dropbox.com/u/55627851/CA%20-%20Ville.pdf

Annexes et délibérations 28 - 51
https://dl.dropbox.com/u/55627851/Annexes%20d%C3%A9lib%C3%A9rations%2028%20-%2051.pdf

Annexes et délibérations 52 - 75
https://dl.dropbox.com/u/55627851/Annexes%20d%C3%A9lib%C3%A9rations%2052%20-%2075.pdf

Compte administratif Lotissement parc de Halley
https://dl.dropbox.com/u/55627851/CA%20-%20Lotissement%20Parc%20de%20Halley.pdf

Compte administratif piscine Transat
https://dl.dropbox.com/u/55627851/CA%20-%20Piscine%20Transat.pdf

vendredi 15 mars 2013

Erreur de casting





 Mes chers Compatriotes, à l’approche des municipales de 2014, celles et ceux d’entre vous qui ont l’oreille exercée en la matière, n’auront pas manqué d’entendre le doux bruit des rapières qui lentement mais surement, commencent à s’affuter dans les arrière-cuisines.  Un certain nombre d’entre vous (apparemment les camarades ne seraient pas assez nombreux pour diffuser sur l’ensemble de Bihorel) ont dû recevoir dans leurs boites à lettres un tract dont le graphisme nous ramène à la « belle » époque du congrès d’Epinay (1971), tract qui nous apprend que les sections socialistes de Bihorel et Bois Guillaume ont choisi, elles aussi, de fusionner. Après tout, me direz-vous, à l’heure du mariage « pour tous » quoi de plus normal que de voir nos édiles de gauche suivre l’exemple de celles de droite et s’unir ?
Bien sûr à la lecture de ce quatre pages, mon instinct de poil à gratter et de pourfendeur d’illusionnistes m’aurait d’habitude conduit à railler ceux qui, comme « moi je président » n’ont qu’un dessein pour 2014; ré-enchanter le rêve de la commune nouvelle comme l’autre nous promettait de ré-enchanter le rêve français. Mais à l’heure du TSF (Tous Sauf le Freluquet), je ne m’en sentais pas d’humeur.
J’aurais pu moquer la manière dont la « composition du bureau de la nouvelle section socialiste » avait été réalisée, bureau où tous les postes furent doublés afin de choyer « Pétellistes » et « Bernardins » un peu à la manière de l’UMP entre « Fillonnistes » et « Copéistes ». Oui j’aurais pu me moquer, mais je ne le ferai pas.
J’aurais pu questionner Erwan Andaloussi, qui reprend en page 3 de pertinents éléments développés et passés quasiment inaperçus en décembre 2012  par Michel Rocard sur le financement de la dette de l’état par les marchés financiers depuis 1973. Oui j’aurais pu lui demander  pourquoi de 1981 à 1986,  de 1988 à 1993 puis de 1997 à 2002, les socialistes au pouvoir n’ont rien fait pour changer la donne et ajouter que ce n’est certainement pas sous le quinquennat du capitaine de pédalo que cela se fera. Oui j’aurais pu mais je ne le ferai pas.
J’aurais pu en lisant le  billet de Benoit Pétel en page 4, intitulé « Le Million, Le Million ! »  me demander où donc le secrétaire adjoint de la nouvelle section socialiste avait-il pu trouver un titre aussi excellent puis me rappeler ceux de mes billets des 18 octobre et 4 décembre 2012 et moquer le camarade en question pour son pompage pur et simple de mes écrits. Mais je ne le ferai pas. Non Benoit n’avait-il pas en substituant la photographie de la roue du Millionnaire qui illustrait mes billets par celle d’une grille de loto, fait preuve d’une créativité qui le blanchissait de tout soupçon de plagiat ?


Surtout que dans son billet en page 4, Benoit est dans le vrai lorsqu’il dénonce les « Mirages de la fusion » : nouveau gymnase, salle de spectacle, économie d’échelle, mutualisation, « ensemble nous serons plus forts » et bien sûr le fameux « million ».

Comme le disait Raoul, en pleine paix, on ne balance pas un bourre pif comme ça. Mais voilà, ma belle histoire avec les socialistes s’arrête là avant même d’avoir commencé.

Benoit Pétel oublie de nous préciser que tous ces boniments nous ont été, certes racontés par le Freluquet et Gilbert le Millionnaire, mais nous ont été vendus par les marchands de soupe et "vaselineurs" professionnels de la société Etat d’Esprit dont la directrice pour la Haute Normandie n’est autre que la nouvelle trésorière adjointe de « Bois Guillaume Bihorel socialiste », j’ai nommé Sophie Dionisi, celle là même qui pour la modique somme de 88.000 euros payés avec nos impôts, a collaboré en 2011 avec Houbron et Renard pour servir leurs intérêts particuliers et leurs ambitions politiques en nous vendant cette escroquerie qu’est la fusion de Bihorel Bois Guillaume.
Alors, Camarades, comment pouvez vous espérer être crédibles vis-à-vis des citoyens lorsqu’en page 4 vous dénoncez des mensonges sur la fusion, fruits du cerveau d’un des membres du bureau de votre « section » ?
Fatale erreur de casting ? Dans quelques jours, c’est le printemps et la tradition veut que ce soit l’occasion de faire un grand ménage. Alors ne la loupez pas, sinon le « TSF » se fera sans vous.

CD


mercredi 13 mars 2013

Neige blanche

Bihorel, place de l'église, mercredi 13 mars 2013 vers 10 heures, jour de marché

Si tout au long de la journée, place Saint Pierre, fut guettée la fumée blanche avec le dénouement heureux que l'on sait (nous allons, nous aussi, enfin pouvoir crier "Vive François !"), il y avait peu de chance que ce matin sur la place de la modeste église de Bihorel, on puisse louper la neige blanche.
Depuis le création de la nouvelle commune, les années se suivent et se ressemblent. Déjà l'an passé dans de pareilles circonstances et trois jours après un "épisode neigeux" la place de l'église était impraticable un mercredi matin, jour de marché. Ce qui pouvait passer en 2012 pour de l'incompétence et du "je m'en foutisme", révèle en 2013, l'administration d'une commune nouvelle dépassée par les événements et dont les Bihorellais font les frais. D'ailleurs, commerçants et chalands ne s'y sont pas trompés puisque vers 10 heures ce matin, il n'y avait pour tout marché qu'un fleuriste, un boucher et un seul client.
La fusion était sensée, enfin c'est ce que nous promettaient Houbron et Renard, favoriser et développer l'activité économique sur le territoire de la commune. Ce matin, l'état de la place était une insulte aux commerçants bihorellais, aux marchands ambulants et une provocation envers les Bihorellais. Vivement 1892 !

CD 
 

samedi 9 mars 2013

Saturday Night: so long Alvin !


Alvin Lee, "guitar heroe" et leader de Ten Years After est décédé mercredi à l'age de 68 ans de complication suite à un acte chirurgical de "routine".
"I'm going home" l'avait rendu célèbre en 1969 à Woodstock. 

So long Alvin...

mercredi 6 mars 2013

El Caudillo


Le deuil du bruit et de la fureur d'une Nation libre 
par Nicolas Dupont-Aignan


Ce soir, un lourd silence s’étend depuis le cœur du Venezuela. Une des grandes voix du monde libre s’est éteinte. Le président Hugo Chavez, qui avait si souvent trompé la mort, n’a pas pu gagner son dernier combat.
En 1999, un homme qui se veut « le fléau de l’oligarchie et le héros du peuple » est porté au pouvoir par les suffrages d’une très large majorité des Vénézuéliens.
Ce soutien indéfectible de la nation, Hugo Chavez le trouvera toujours dans le verdict des urnes qu’il a scrupuleusement respecté. C’est bien en tant que président légitime qu’il a surmonté un coup d’Etat attenté par l’oligarchie pétro-militaire en 2002 ; c’est bien en tant que président légitime qu’il a reconnu sa défaite référendaire en 2007. Curieux « dictateur » tant décrié par la pensée unique que cet homme qui s’est toujours soumis au vote populaire quand tant de nos « démocrates » autoproclamés s’en lavent les mains.
Hugo Chavez était une révolte. Une révolte contre la confiscation de la rente pétrolière par quelques uns quand tous n’ont que la pauvreté à se partager. Une révolte contre le défaitisme d'Etat incapable de promettre à ses enfants autre chose que la misère. Une révolte contre la soumission intéressée de dirigeants au parti de l’étranger américain.
On ne bouleverse pas le destin d’une Nation sans erreur. Hugo Chavez en a sans aucun doute commis de nombreuses. L’homme n’était ni un saint ni une idole. Il incarnait pourtant la fierté d’un peuple pour lequel un rêve nouveau avait été dessiné. La pauvreté a reculé, l’accès à l’éducation et aux soins a progressé, la démocratie s’est renforcée. En douze années de réformes, Hugo Chavez a contribué à donner aux Vénézuéliens les moyens de leur propre liberté.
Un peuple n’est pas libre quand il est tétanisé par la misère ; une nation n’est pas libre quand ses dirigeants se couchent devant les intérêts étrangers.
Désormais, les Vénézuéliens sont libres. Ils seront fidèles à l’œuvre d’Hugo Chavez s’ils savent regarder son bilan avec lucidité, préserver ses accomplissements, poursuivre ce qui reste à accomplir, corriger ce qui ne fut pas bien accompli.
Toute légende vivante a ses failles mais elle anime un peuple fier d’être libre. Les défis sont nombreux pour le Venezuela, faire le deuil du bruit et de la fureur n’est pas le moindre.
 
Nicolas Dupont-Aignan

samedi 2 mars 2013

Savez-vous planter des sous, à la mode du Freluquet ?



Mes chers Compatriotes, c'est sans doute avec enthousiasme qu'en ouvrant votre boite à lettres vous avez découvert le neuvième numéro du mensuel d'informations municipales, découverte qui mettait fin à une réelle impatience de votre part. Vous alliez enfin savoir quels nouveaux bienfaits la commune nouvelle vous réservait en ce mois de mars.
Si le numéro "8" fut en grande partie consacré aux idées novatrices de "l'Agenda 21" qui nous encourageait, je vous le rappelle, à pratiquer la marche à pied et le vélo afin d'éviter les embouteillages en voiture (astucieux, non?), le numéro de mars 2013 n'est pas en reste et consacre une large place, de façon pertinente à l'approche du printemps, au compostage et se fait fort en moins de cinq minutes de vous apprendre comment régler leurs comptes à vos épluchures de carottes et de poireaux...tout en favorisant le jardinage.
Puisque nous évoquons le "jardinage", j'en profiterai, mes chers Compatriotes,  pour ouvrir ici une parenthèse et rendre hommage à un expert en cet art, car cela en est un, en la personne du Freluquet. J'imagine bien volontiers votre étonnement, mais celui ci sera rapidement tempéré lorsque je vous aurai précisé que lorsqu'il s'agit de planter des "sous" et particulièrement ceux de vos impôts locaux et bien Pascal Houbron, s'y entend comme nul autre. Un récent article dans le Paris Normandie du 13 février, nous le rappelait.




Cent milles euros, broutilles me direz-vous ! Ce n'était rien à coté de ce qui nous attendait, certes peu de chose en comparaison du fameux "million" de la fusion, mais là, le freluquet n'eut même pas l'excuse d'une subvention qui lui aurait fait défaut. Non, la perte pour la commune, c'est la générosité de Pascal Houbron qui en fut la cause, générosité qui l'a poussé à vendre à un "prix très intéressant" comme le rappelle dans l'article Jean Claude Ravenel, ce terrain à une SCI, constituée d'un coté par l'entreprise Techniques Nouvelles et de l'autre par "son dirigeant de l'époque". Le journaliste de Paris Normandie ne précise pas, hélas, la répartition des parts de cette SCI entre Techniques Nouvelles et le fameux dirigeant. Dommage.

Refermons, mes chers Compatriotes, la parenthèse "jardinage" et revenons à notre précieux mensuel d'informations municipales. Quel bel outil, riche tout en restant "aéré", alliant humour ("tri sélectif, l'affaire est dans le sac") mais traitant avec sérieux les sujets importants ("participez à l'open de fléchettes"), non vraiment, il faudrait être un citoyen de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaitre les qualités du "Mensuel". 
Et que dire de l'objectivité rédactionnelle et éditoriale ! Et quelle modestie de la part des élus de la majorité, ceux qui ont su imposer contre la décision des Bihorellais et Bois Guillaumais, la naissance de la commune nouvelle. D'aucun aurait transformé ce journal en outil de propagande, multipliant articles et photographies les représentant inaugurant telle ou telle réalisation permise par les grâces de la fusion.
Mais là non, rien ou plutôt si, le silence sobre, celui de ceux qui fiers de l'aboutissement de leurs projets, laissent parler les faits. Mes chers Compatriotes, faisons chapeau bas devant pareille humilité!

Mais il serait injuste de ne pas saluer ici, la clairvoyance de Messieurs Renard et Houbron qui en démocrates avertis et scrupuleux, savent que le verbiage dessert la démocratie et ont par conséquent su éviter à ce journal, les traditionnelles pages réservées aux "oppositions" et qui en réalité, ne servent qu'à dénigrer la marche vers le progrès radieux proposée par la majorité éclairée. A quoi bon encombrer, je vous le demande mes chers Compatriotes, l'esprit sain de nos concitoyens avec de mauvaises pensées?

Cependant, au milieu de ces éloges et si je puis me permettre, j'aurais une, voire peut être deux suggestions à faire, à la marge certes, mais bon, allez, osons !
Pourquoi ne pas augmenter avantageusement le "Mensuel" d'une double page qui serait consacrée aux affaires de la commune, à ce qui se dit au conseil municipal, à l'état des finances ? Entre un aller et retour à son composteur et une partie de fléchettes, le citoyen et électeur trouverait, c'est en tout cas mon humble avis, le temps de s'intéresser à l'évolution des dépenses qu'il finance avec ses impôts. Sans doute serait-il heureux d'apprendre qu'on l'a embobiné avec la promesse d'économies d'échelles qui seraient faites grâce à la fusion. De lire que les dépenses de fonctionnement depuis la création de la commune nouvelle ont grimpé de + 4,9% en un an et que pendant le même laps de temps, les frais de personnels augmentaient eux de + 6,6% alors que l'encourt de la dette lui progressait de + 10%. Étonnant, non?  
Peut être, pourrait-on aussi en profiter pour lui expliquer ce que vont devenir les propriétés préemptées autour de la place de l'église sous l'ère Houbron et dont le portage financier supporté par l'EPFN arrive à terme en 2013 ? Combien de millions encore à la charge du contribuable? Lui expliquer aussi, à ce "cochon de payant", ce que va devenir la propriété Bompard, jouxtant la mairie de Bihorel et dont le panneau d'une publicité mensongère d'un promoteur depuis en faillite, pendouille depuis des mois, symbolisant l’abandon de la propriété et l"échec du PLU voulu par le freluquet! 
Peut être, ces pages supplémentaires, donneraient-elles place à une explication un peu plus plausible concernant l'état déplorable de la voirie à Bihorel en tout cas autre que l'attente de températures plus élévées pour effectuer des "réparations durables". Les trous dans les finances de la commune nouvelle s'incarneraient-ils dans la chaussée bihorellaise ?
Enfin, on pourrait aussi lui rappeler à l'électeur citoyen, que Gilbert le Millionnaire a perdu son billet de loterie et qu'il est marron pour toucher le gros lot promis. Et oui, Gilbert est tombé sur beaucoup plus malin que lui: l’État ! 

Mes chers Compatriotes, ce ne sont là que suggestions, alors d'ici à ce qu'elles soient entendues, je vous souhaite une bonne semaine du développement durable organisée par la commune nouvelle. Je vous rappelle qu'elle se tiendra du 3 au 9 avril prochain et que le thème en sera "de l'art d’accommoder les restes", art qu'il sera bien utile de maitriser en 2014, surtout à ceux qui ne savent planter les "sous" qu'à la mode du freluquet !

Vive Bihorel libre !
CD