"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

lundi 30 septembre 2013

Retour vers l'anonymat


Potiche à gauche sur la photo (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Mes chers Compatriotes, nous savons tous que les élus de BVAB excellent dans le rôle de potiche. Il suffisait, s'il en était encore besoin pour s'en convaincre, d'assister au conseil municipal jeudi soir. 
Pour Pascal Houbron, on peut se demander s'il n'est pas devenu aussi transparent que ses berniques à un point tel que les journalistes dans la presse ne mentionnent même plus son nom lorsqu'il apparait sur une photographie. Il faut reconnaitre qu'après avoir démissionné de son poste de maire lors de la fusion, il est aujourd'hui conseiller municipal d'une commune nouvelle qui n'existera plus au 1er janvier. Bref, il n'est plus grand chose, alors pour le freluquet débute sans doute l'apprentissage de l'anonymat qui l'attend après mars 2014 !

Vive Bihorel libre.
CD

Vivement la suite !

Cliquer pour agrandir

Mes chers Compatriotes, un conseil municipal sans grand intérêt que j'ai quitté avant la fin, histoire de ne pas louper le journal de 20 heures sur TF1 (je plaisante). Quelques échanges verbaux un peu tendus mais rien qui  vaille la peine d'être retenu, tout juste le fait que la commune va se récupérer au 1er janvier 2014, les stèles et leurs inepties historiques du parc de l'Argilière, gracieusement offertes par les associations d'anciens combattants. Franchement, avec autant d’âneries gravées au m2, ils pouvaient se les garder...
Je vous livre donc l'article de PN contant ce conseil municipal, un récit toujours un peu sucré et en faveur du pouvoir en place (passage sur les "baisses d'impôts").
Vivement janvier et le retour à la mairie sous le regard d'Alfred et du Général.

Vive Bihorel libre !
CD

lundi 23 septembre 2013

Conseil Municipal illégitime, jeudi 26 septembre

Pipo Pascal et Bozo Gilbert

Mes chers Compatriotes, profitons jusqu'à la fin 2013 des dernières représentations dans la commune nouvelle. Séance du conseil municipal illégitime, jeudi 26 septembre à 18h30 à l'espace Guillaume le Conquérant chez les annexionnistes.
Quelques documents pour suivre le programme:

- Convocation et projets:
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS092013.pdf

- Annexes 157 à 161
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXE%20157%20A%20161.pdf

- PV du CM du 4 juillet
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/PV%204%20JUILLET%202013.pdf

- Sommaire et annexes 145 à 156
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851
/SOMMAIRE%20ANNEXE%20ET%20ANNEXES%20145%20A%20156.pdf

- Annexes 170 et 171
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXES%20170%20ET%20171.pdf

jeudi 19 septembre 2013

Sectaire ? Vous avez dit, sectaire...

Plus il fait clair, moins elle y voit



Mes chers Compatriotes, la politique vous savez ce que c’est, toujours une mauvaise langue de droite ou de gauche pour dire du mal de son prochain et accuser l’autre de toutes les vilenies. Pas plus tard que la semaine dernière, un ancien premier ministre insinuait que (parfois) les socialistes pouvaient se montrer sectaires. Ce n’est pas à moi que l’idée serait venue d’affirmer une telle chose, non vraiment pas, vous me connaissez. Quoique, en y réfléchissant…

Oui en y réfléchissant, des socialistes sectaires, j’en ai connu, ça oui, mais c’était il y a longtemps. Cela doit bien remonter à 2008, aux dernières municipales, je crois. Leur liste s’appelait Bihorel quelque chose, je ne me souviens plus très bien, enfin un truc monté pour faire croire que c’était une liste d’ouverture et de rassemblement alors qu’il n’y avait pas plus autiste. D’ailleurs, ça c’était mal terminé cette histoire. Les bobos s’étaient vus tellement beaux qu’ils avaient pris le manche du râteau électoral en pleine poire, le genre de bourre pif que Raoul n’a pas dû oublier. Par la suite, nos blogs qui se toléraient, ont fini par se brouiller. Une histoire de Casanis et de maquis, si je me souviens bien. Puis ils ont fini par disparaître et depuis deux ans, on est sans nouvelle.

Enfin, je vous parle de tout cela, c’était un autre temps, une autre décennie je vous dis. Maintenant les choses seraient toutes autres. Les socialistes à Bihorel aujourd’hui ne sont plus aussi aveugles et sourds que ceux de l’époque (je vous demande d’arrêter de rigoler, comme disait Edouard). Ils ont dû comprendre que pour battre le Freluquet et ses berniques, brandir la Rose qui est assez défraichie en ce moment, ne suffirait pas et qu’il fallait bâtir un front démocratique pour virer les voleurs de communes.

Tenez, j’en veux pour preuve le blog que les socialistes nouveaux viennent d’ouvrir. Ils souhaitent y voir se développer « une activité que nous souhaitons vivante, riche en débats, polémique mais néanmoins amicale ». Cela tombe bien, moi aussi !

Alors pour faire preuve d’ouverture et comme il faut bien aider les petits nouveaux qui se lancent, je vais référencer l’adresse de leur blog dans la liste de mes préférés et comme ce nouveau millésime de socialistes est animé d’un nouvel « état d’esprit », ils en feront, n’en doutons pas mes chers Compatriotes, de même sur leur blog avec le mien…pour montrer cette fois-ci, qu’ils ne sont pas sectaires et qu’ils joueront la (vraie) ouverture afin que l’histoire ne leur repasse pas deux fois de suite, le même plat…   

Manu ad ferum
CD 

l'adresse: www.bihorelavecvous.com

dimanche 15 septembre 2013

Ridicule

 
Valeurs Actuelles, 12 septembre 2013
 François vient de comprendre que le monde avait deux papas ou deux mamans (comme vous voudrez), mais qu'il n'avait pas besoin d'un(e) troisième. François pourrait s'en tirer avec un peu de gloire s'il décidait de se porter au secours des chrétiens d'orient massacrés en Syrie ou bientôt au Liban mais François n'a ni le cœur ni les "corones" pour.
Il lui resterait bien une porte de sortie honorable à Fanfan la Teinture, si à l'image de son prédécesseur Guy Mollet, il choisissait de pacifier Marseille comme son ancêtre de la SFIO décida de "pacifier" les départements français d’Algérie.
Et oui François, pas la peine d'aller en Syrie, reviens ! A Trappes, dans le 93, à Roubaix-Tourcoing ou à Marseille, on a les mêmes à la maison..!
CD   

samedi 14 septembre 2013

Rentrée...


Mes chers Compatriotes, les plus observateurs d'entre vous auront noté que ce blog porte maintenant un nom: "le Plaisir de la Différence". Si celui-ci s'était imposé à moi depuis la création du blog en mai 2009, il ornait jusqu'alors la façade d'une villa surplombant la méditerranée où j'eus jadis mes habitudes. Acquise récemment par de nouveaux riches au mauvais goût (pléonasme), ces derniers n'eurent d'autre urgence que de la débaptiser pour la nommer "l'Oasis" (original n'est-ce pas ?). Le nom étant libre, il pouvait dès lors être celui de ce blog.
Quitter les golfes clairs, chers à Charles Trenet, pour retrouver Bihorel, n'est pas des plus enthousiasmant surtout lorsque le plafond y est (très) bas, non je ne fais pas là allusion au Freluquet et à ses relaps, mais simplement à la météorologie, même si effectivement il va falloir s'habituer à croiser de nouveau toutes ces têtes à claques que l'on avait (presque) oubliées et replonger dans le marigot bihorellais ! Enfin malgré tout, vous me connaissez, il me tarde que le "Ball-trap" des municipales commence, histoire de mettre un point final à une histoire qui dure déjà depuis deux mandats, deux de trop...
Allez, la rentrée a aussi de bons cotés et je vous ai gardé une petite friandise; une chronique de Philippe Meyer, celle du 10 septembre dernier. Philippe Meyer c'est, comme Philippe Muray, indispensable à la survie intellectuelle dans ce quinquennat qui n'en finit pas...

jeudi 12 septembre 2013

Le cave se rebiffe ou la methode Harry appliquée à Nice

Braquage à Nice : le cave se rebiffe

Par François Delaître
À Nice, hier matin, deux braqueurs s’attaquaient à un bijoutier sexagénaire et le contraignaient à leur ouvrir son coffre. Histoire a priori banale que ce fait divers, c’est l’éternelle fable du loup et de l’agneau. Dans son adaptation contemporaine, le loup n’a toutefois plus à se chercher des prétextes pour dévorer l’agneau, des tiers hybrides se chargent de les lui trouver, et l’agneau en a pris son parti.
Mais il arrive aussi que l’agneau, parfois, se rebiffe. Et ce matin, le bijoutier – déjà cambriolé quelques mois plus tôt – a répondu à la violence de ses agresseurs à coups de pistolet. Bilan de la matinée : un truand abattu (un « jeune de 22-23 ans », selon un témoin), un autre en fuite avec une partie du butin, et le commerçant placé en garde à vue pour « homicide volontaire ».
Comme le bijoutier de l’avenue de La Motte-Picquet à Paris l’an dernier, le commerçant niçois apprendra peut-être lui aussi que dans la France Valls-Taubira, il est des actes qu’on ne saurait tolérer. Il n’est par exemple pas acceptable qu’un quidam se charge du travail que le gouvernement se montre au mieux incapable d’accomplir, au pire parfaitement conscient de saboter.
Dans cette France que d’autres nomment « orange mécanique », dans laquelle la criminalité explose quasiment partout et dans tous les domaines (depuis un an, les seuls vols à main armée auraient augmenté de 7 % dans les villes, et 12,9 % dans les campagnes selon le criminologue Xavier Raufer), on n’a raison de se défendre que lorsqu’on est mort.
Aurait-on trouvé Jacques Blondel à ce point héroïque si l’arme qui l’a tué à Marignane le mois dernier s’était retournée contre les braqueurs qu’il avait pris en chasse ?
L’histoire de Stéphane Turk, le bijoutier niçois, ne semble au premier abord pas si différente. Témoin d’un braquage – le sien –, il prenait en chasse hier matin ses braqueurs, en fuite sur un scooter. Le malheur voulait que monsieur Turk fût armé et ne se fît point tuer… Sa mésaventure se poursuivra donc au commissariat, puis sans doute au tribunal…
Cette histoire est celle du cave qui se rebiffe. Du dindon qui ne veut plus fournir la farce. Et de l’arroseur arrosé, aussi. Une histoire qui, à mesure que le garde des Sceaux se moque du monde, semble trouver de plus en plus de volontaires pour l’écrire.
La raison du plus fort est toujours la meilleure, disait La Fontaine. Et si la solution au problème de la criminalité exponentielle en France était bêtement là ?