"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

lundi 22 décembre 2014

La liberté de Zemmour, c’est notre liberté à tous


 



Cliquez ici pour signer l'appel pour le droit au débat démocratique, lancé par la rédaction de la revue Causeur


" Un Premier ministre appelle ses concitoyens à boycotter le livre d’un opposant ; son ministre de l’Intérieur demande sa mise au ban, sur la base d’un truquage éhonté de ses propos; des médias, des associations, des intellectuels dénoncent en boucle l’ennemi du peuple ; des journalistes réclament que l’on fasse taire cette voix dissidente – et se réjouissent bruyamment d’avoir en partie gagné.
Ça ne se passe pas dans la Russie des années 1950, mais dans la France de 2014."

la suite ici:  La liberté de Zemmour, c'est notre liberté à tous

Eric Zemmour répond à Jean Luc Méchancon

jeudi 18 décembre 2014

Nos anciens et nos jeunes vont pouvoir (enfin) rester à Bihorel

Construction en 2015, place de l'église à Bihorel
C'est déjà si loin tout cela, mais je me souviens, comme le disaient les anciens combattants, de la dernière réunion politique du freluquet, 48 heures avant le premier tour des municipales de mars.
Le sortant (hélas non sorti) pour rassurer les Bihorellais déjà bernés par ses boniments, cita "l'expert" Poret pour nous démontrer combien les écolos-socialos alliés à la droite extrême (votre serviteur, dixit le candidat UDI) désinformaient la population lorsqu'ils expliquaient que 200 logements seraient un minimum à construire pour rentabiliser le projet pharaonique de la place de l'église, de celui "qui n'avait pas de projet". Le brave Poret, en si bon expert, avait affirmé, c'est en tout cas ce qu'Houbron lui fit dire que s'il arrivait à construire 20 logements neufs sur tout le pourtour de la place, ce serait bien le maximum...
Aujourd'hui, en voilà déjà 21 d'officialisés (1)! Vingt et un qui vont être construits en lieu et place de la maison Bompard. Et ce n'est qu'un début...Pour le combat, que les con-cernés de la place (et ses alentours) se débrouillent avec la suite qui ne manquera pas de venir.
Enfin, me souvenant des mièvreries énoncées sur le ton larmoyant qui seul appartient à Pascal Houbron lorsqu'il bourre le mou de ses administrés, j'ai hâte de connaitre le prix du mètre carré de ces logements construits grâce à son PLU de maçon. Un PLU, faut-il le rappeler, écrit afin de permettre, je cite notre maire à tous, "à nos anciens et à nos jeunes de rester à Bihorel". Enfin juste contre un (très) gros chèque, bien supérieur aux moyens financiers de la plus part d'entre eux. Il sera intéressant au moment de la livraison des appartements, de compter combien de Bihorellais (de souche, je plaisante) se seront portés acquéreurs.
Mes chers Compatriotes, à Bihorel aussi, commence un grand remplacement.
CD
(1) voir ici l'article  PN du 17 décembre

mercredi 17 décembre 2014

Régis Debray publie "l'Erreur de calcul"




Jacques Attali et Régis Debray furent tous deux, conseillers de François Mitterrand. Signe des temps, si le premier a l'oreille de "moi-président", ce dernier ferait bien de retirer sa chapka pour écouter le second. 
Régis Debray a publié en octobre "l'Erreur de calcul" un petit livre (par la taille) dont la lecture est relativement aisée, toutes choses égales par ailleurs. Il y est question du tout économique et de la pauvreté intellectuelle du quinquennat en cours. Je vous conseille, soit de vous offrir, de vous faire offrir ou d'offrir ce livre. Ce sera un cadeau intelligent, le cerveau n'ayant rien contre un peu d'exercice.
En voici une version condensée parue dans le Monde Diplomatique.
Bonne lecture
CD

L’erreur de calcul
par Régis Debray - octobre 2014
(voici le texte de l'article paru dans Le Monde Diplo)
Les déclarations d’amour marquent rarement un tournant historique, mais nos annales retiendront le « j’aime l’entreprise » lancé par notre premier ministre au Mouvement des entreprises de France (Medef) un jour d’août 2014. Les cris du cœur ont leur ambiguïté. Comment interpréter celui-ci ?
Une effusion
L’apprenti Chateaubriand se tournera vers le passé. Goûter, c’est comparer. En 1945, le patronat, mis au piquet après ses compromissions avec l’occupant, vint demander l’aman au chef du gouvernement, le général de Gaulle. Lequel, peu rancunier, le lui donna. Deux républiques plus tard, le chef de gouvernement, pour excuser ses mauvaises fréquentations passées, est venu demander l’aval du patronat, qui ne le lui chipota pas. Un prêté pour un rendu. L’homme d’affaires ne se dérange plus. Il reçoit l’homme d’Etat. Les importants ont permuté.
L’émule de Bourdieu, moins sentimental,........La suite ici Erreur de calcul


lundi 15 décembre 2014

Conseil municipal

Édile et berniques

Pour les deux ou trois Bihorellais que cela intéresse encore, conseil municipal ce jeudi 18 décembre à 19h00 lieu habituel.


ordre du jour etc... en cliquant ici: note de synthèse

jeudi 11 décembre 2014

J'ai deux Zemmour !

Dans les années 30 (de sinistre mémoire), Joséphine Baker chantait "j'ai deux amours". Moi, j'ai deux Zemmour à vous proposer ou plutôt deux chroniques de l'auteur de l'ouvrage de résistance "le suicide français". La première sur la loi Macron et la deuxième sur les crèches de Noël.  
Bonne écoute
CD



Éric Zemmour : "La piétaille judiciaire... par rtl-fr

lundi 8 décembre 2014

Joseph, Marie et l’âne toujours personae non gratae 2.000 ans plus tard…



Par Gabrielle Cluzel (Boulevard Voltaire)
L’histoire se répète : comme il y a 2.000 ans et des poussières, à la veille de la Nativité, saint Joseph, l’âne et la Vierge se font virer par les honnêtes gens. Ils sont personae non gratae. Au train où on y va, ils vont finir dans une étable.
Cette fois, c’est du conseil général de Vendée qu’on les prie de déguerpir. Le tribunal administratif de Nantes a jugé que la crèche installée dans le hall d’accueil (à l’initiative, en son temps, de Philippe de Villiers) était un « symbole religieux incompatible avec la neutralité du service public » . « C’est une crèche de la nativité, donc c’est un emblème religieux, d’une religion particulière » a déclaré de son côté l’association la Libre Pensée, à l’origine du recours.
En 2010, dans le petit village de Montiers, la Libre Pensée avait déjà obtenu du tribunal administratif d’Amiens la disparition de la crèche sur la place de la mairie. Forte de ses succès, pourquoi s’arrêterait-elle en si bon chemin ? La crèche à la mairie de Béziers, installée par Robert Ménard, est, elle aussi, on le sait, objet de scandale : un élu PCF local, indigné, a saisi le sous-préfet. Une crèche pour Noël ? Il est vrai que c’est stupéfiant, délirant, à peine croyable. Et pourquoi pas aussi un sapin et des boules, tant qu’on y est ?........

samedi 6 décembre 2014

Retraite Chapeau

Moi-Président et un collègue
Tout d'abord, mes chers Compatriotes, permettez moi de remercier ici très sincèrement, les cinquante et quelques pour cent d'électeurs qui ont voté en mai 2012 en faveur de Moi-Président. En effet grâce à eux, de mémoire d'électeur de la Vème république, jamais on ne s'était autant fendu la poire et le reste du monde avec nous que depuis deux ans et demi . Si, si, vraiment Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs de gauche, si je puis dire, chapeau !

Mes chers Compatriotes, hier une partie du mystère François Hollande s'est levée. Comme moi depuis son élection, vous vous demandiez pourquoi il semblait affectionner tout particulièrement l'échec politique, économique, social et pourquoi il mettait un point d'honneur à faire grimper son impopularité qui, tout comme les chiffres du chômage, explore des sommets jusqu'alors jamais atteints. 
Hier le voile s'est levé. C'est tout simplement qu'il ne veut pas être réélu et qu'il a hâte de toucher sa retraite.
36.000 euros par mois, une retraite très "peuple" et de gauche, soit quatre fois ce qu'il perçoit aujourd'hui, alors évidemment tout s'explique. 36.000 euros (le freluquet doit pâlir de jalousie) en cumulant retraites de conseiller de cela, président de ceci, membre du machin, fonctionnaire pendant cinq ans qui se transforme en trente deux, bref du grand art !
Alors franchement, si jamais il lui venait l'envie de faire valoir les droits que lui ouvre son compte pénibilité (car lorsque l'on a eu pour compagnes Ségolène Royale et Valérie Trierweiler, on a connu la pénibilité au quotidien) et de demander une retraite anticipée, je suis certain qu'au minimum 87% des Français la lui accorderaient sans exiger de lui qu'il renonçât à sa retraite chapeau.
Ah, décidément, si au lieu de nous taxer chaque jour un peu plus, la gauche pouvait nous faire rêver et rigoler comme cela, elle serait pas belle la vie ?
CD

vendredi 5 décembre 2014

Tenue correcte exigée

cliquez pour agrandir

A dire vrai, mes chers Compatriotes, je ne sais que penser de cette affichette qui a été glissée dans ma boite à lettres. L'officine financière et organisatrice de cette "présentation" s’enorgueillit de la présence "exceptionnelle de Pascal Houbron" et reste bien mystérieuse. Il est précisé que la participation à cette réunion est gratuite. Sage précaution car je ne connais pas un Bihorellais qui serait prêt à débourser le moindre centime pour écouter bonimenter Houbron.
La thématique laisse à penser qu'il s'agit d'une réunion lors de laquelle des sujets financiers seront abordés. A cet instant, je me demande si notre maire à tous est bien l'expert "exceptionnel" à convier dans ce domaine, lui qui peine déjà à bâtir autre chose que des budgets brinquebalants pour notre commune. Franchement, forts de votre expérience de contribuables bihorellais, mes chers Compatriotes, lui confieriez-vous vos économies ? 
Alors, à la question "comment réduire ses factures ?", Houbron n'est certainement pas le plus à même  pour nous conseiller, lui qui s'est empressé sitôt ré-élu en mars dernier, d'alourdir encore la facture de nos impôts locaux.
L'autre thème proposé "comment compléter ses revenus simplement" me parait être bien plus dans ses cordes. Pour cela, il suffit d'avoir un emploi qui laisse du temps libre, par exemple à la poste, de se faire élire maire et de fixer ses indemnités au maximum de ce qu'autorise la loi puis de profiter du système de la Crea (tout en le critiquant) et d'empocher là encore des indemnités de vice-président chargé de peigner la girafe (1). Vous me rétorquerez que d'autres créatures politiques font beaucoup plus fort comme les six démissionnaires en deux ans dans l'entourage (exemplaire comme sa république) de François Hollande, mais là vous en conviendrez avec moi, c'est beaucoup plus risqué.
Bien sûr, cette "présentation" pose des questions plus sérieuses, sur lesquelles je reviendrai lorsque j'aurai de plus amples informations.
Mais je ne peux pas conclure ce billet sans m'arrêter sur ce qui m'a bien fait rire (quoique...). "Tenue correcte exigée" est-il mentionné. Avaient-ils peur que des Bihorellais se pointent dans le plus simple appareil avec une plume dans le "luc" ou les organisateurs et leur vedette nous prennent-ils pour des culs terreux ?
Finalement, je me demande si tout cela n'était pas en fait qu'une bonne plaisanterie ? On sait notre maire gai-luron, jamais avare d'une bonne farce (la fusion) et je me demande si cette affichette n'annonçait pas tout simplement le spectacle de Noël pour les petits et les grands de la commune avec à la clef, sa participation "exceptionnelle" ?
CD

(1) Pascal Houbron était chargé à la Crea jusqu'au printemps 2014, "des politiques européennes". Il émarge maintenant au Conseil Régional.

samedi 29 novembre 2014

40 fois 200.000


 Ces jours-ci, étaient "célébrés" les 40 ans de la loi Veil sur l'avortement. On parla de "droit fondamental" de "libéralisation", de "féminisation" et tous les progressistes se congratulèrent. Chacun a ses convictions. Certains seront "pour" quand d'autres seront "contre" l'avortement et d'ailleurs je pense que particulièrement sur ce sujet les raisonnements binaires n'ont pas leur place.
Mais un chiffre froid s'impose à tous, quelque soit son opinion. Depuis 40 ans, on recense chaque année 200.000 avortements. Cela fait donc depuis 1974, huit millions de Français mis à la poubelle avant de passer par la cheminée des incinérateurs des hôpitaux.

Je vous laisse méditer là dessus.

CD

samedi 22 novembre 2014

Grand Remplacement et Collabos



"Deux adolescentes qui se rendaient à leur collège depuis la rentrée en portant la coiffe alsacienne sur les cheveux, ont été exclues de leur collège à Metz le 06 novembre 2014. Le conseil de discipline de l'établissement a estimé que le "port de la coiffe constituait un signe d'appartenance identitaire incompatible avec les valeurs de neutralité du service public." 
Faits et Documents 15-30/11/2014

"Lundi 21 octobre, Najat-Vallaud Belkacem, la ministre de l'Éducation nationale, a souhaité que les mamans accompagnant des sorties scolaires puissent, si elles le souhaitent, porter le voile. "  
Le plus-nouvelobs


jeudi 20 novembre 2014

Cause perdue ? Signez tout de même....


pour signer la pétition:
http://grande-distribution.1000vaches-nonmerci.fr/

Je sais. 
Au fil des années, on se sent de plus en plus impuissant face à la folie du monde qui se construit autour de nous. Il devient de moins en moins aisé en tout domaine d'être, selon l'une de mes expressions favorites, "le petit caillou dans la chaussure" et cela face aux déferlantes du progrès, de la rentabilité et de la bêtise en général. Les cons finiront par gagner; c'est une question de nombre, disait Audiard.

Je sais.
Les enfants du 21ème siècle n'iront quasiment jamais plus chercher le litre de lait avec leurs grand-mères à la ferme voisine, comme je le fis, voilà...combien de temps déjà ?
Mais j'ai beaucoup plus de respect et d'affection pour les vaches, qu'elles soient de races Aubrac, Normande, Abondance et d'ailleurs que pour la plupart de mes contemporains.

Alors, mes chers Compatriotes, si vous ressentez encore un tant soit peu d'émotion en admirant un paysage de bocage normand où broute dans la brume un troupeau, si vous voulez retenir encore un instant ce monde qui s'en va...faites comme moi: signez !
CD

mardi 11 novembre 2014

Qu'est devenue la Madelon ?



En ce 11 Novembre 2014, j'ai (vainement) cherché quelque chose à retenir et à citer qui fut extrait du discours d'une incroyable indigence intellectuelle de moi-président. Mise à part "euh, euh", je n'ai rien trouvé, si ce n'est une métaphore autour d'un anneau où sont inscrits sans distinction de nationalité, les noms par ordre alphabétique de milliers de soldats, sous prétexte que la fraternisation était monnaie courante entre les tranchées ennemis. 
Je n'ai pas le souvenir que lorsque mes grand-pères me parlaient de leur guerre, ils m'aient expliqué que le soir venu, c'était veillée à la Baden-Powell autour d'un feu de camp avec les "boches" comme ils disaient. Mais à gauche, on sait réécrire l'histoire comme nulle part ailleurs.
Alors, mes chers Compatriotes, en souvenir de ceux de "14", je préfère vous proposer cette chanson de Charles Trenet, écrite en 1960, et dont l'écoute me laisse toujours les yeux embués.
CD

jeudi 6 novembre 2014

Mi-mandat


Voici un excellent détournement de chanson pour "fêter" la mi mandat de moi-président. Je me demande bien pourquoi, la chorale d'Alfred n'a pas pensé à nous la chanter sur le marché samedi ?
CD

Cliquez ci dessous pour la chanson
le petit bonhomme

un autre lien pour savoir combien de temps il nous reste (au maximum) à le supporter.
http://compte-a-rebours-francois-hollande.fr/ 

mercredi 29 octobre 2014

Le retour des deux pipeaux




Ainsi donc, comme nous l’apprend dans son billet du jour (1) Parisnormandix, le barde du freluquet, Gilbert Renard était présent lors de la récente cérémonie d’accueil des nouveaux habitants de Bihorel.  Etait-il là pour leur distribuer des bons d’achats d’une grande surface comme Houbron en avait distribué en 2013, Parisnormandix ne le mentionne pas. Non, si l’on en croit le barde officieux de l’Hôtel de ville, Gilbert Renard était présent en tant que conseiller général du canton et non pas en tant que maire de Bois Guillaume. C’est vrai, que lorsqu’on cumule, siège à la Crea, siège de conseiller général et mandat de maire d’une ville comptant 15.000 âmes (j’en oublie sans doute, des mandats, pas des âmes), c’est une priorité pour occuper ses journées et assurer ses nombreuses responsabilités d’élu, de participer aux cérémonies d’accueil des nouveaux administrés d’une commune voisine...

Tout cela mes chers compatriotes, me semble plutôt faire partie d’un plan communication afin d’acclimater progressivement nos esprits au retour à une fusion Bihorel / Bois guillaume. Houbron sait qu’il ne pourra financièrement faire face à son passif de préemptions et autres casseroles qu'il promène derrière lui, dans une période où les dotations d’où qu’elles viennent (état, région, département) constituées de l’argent du contribuable,  baisseront de façon inexorable. Renard de son coté a toujours et encore besoin de logements sociaux.

Les deux pipeaux sont donc de retour et ils peuvent compter sur Parisnormandix pour chanter les louanges de leur projet.

CD 



mercredi 22 octobre 2014

Gérard Filoche



On savait que derrière chaque Trotskiste, sommeillait un flic. Gérard Filoche avec son ignoble"twit" publié après la disparition de Christophe de Margerie, nous a montré qu'il pouvait aussi se réveiller à l'occasion, un gros con bouffi par la haine de classe.

CD

mercredi 15 octobre 2014

La gauche a des "zemmouroïdes"

Libération nous explique comment reconnaitre un juif (réactionnaire)

Mes chers Compatriotes, il semble qu'en ce moment, la gauche ait ses "zemmouroïdes" qui la travaillent. Je sais, deux ans de renoncements et de fiascos dans tous les domaines (économique, financier, social, écologique, moral) cela n'engendre pas la bonne humeur. Mais ce qui la chagrine le plus, la gauche à l'heure actuelle, c'est que si sa pensée est encore dominante dans les médias (lire les tombereaux de boue déversés sur Zemmour et son "Suicide français"), sa pensée n'est plus majoritaire dans le pays.
Pas de bol, même après trente années de déculturation, le peuple de France refuse de disparaitre en continuant à ingurgiter les tisanes à l'angélisme de Terra Nova  et ne se laisse plus évangéliser avec le catéchisme boboïde servi par des sociologues d'état. C'est bête, n'est-ce pas, au moment ou Ninja Ballaud Bécassine voulait passer à l'étape suivante: la ré-éducation du "bon" peuple.

Ils sont quelques uns à focaliser la vindicte de la gauche: Finkielkraut, Lévy, Tribalat, Guilluy, Sorel, Bercoff, Renaud Camus, Zemmour bien sûr, sans oublier leur glorieux ainé Muray. Mais c'est sans nul doute Zemmour qui déclenche le plus cette haine si bien exprimée par la caricature de l’essayiste parue en "une" de Libération. Une caricature au faciès !

Alors cette gauche fétide s'accroche à sa vieille valise qui flotte encore avec à l'intérieur toutes ses indignations et ses discours horrifiés qui lui ont tant rendu service depuis trente ans. Elle tente d’accoquiner Zemmour et Vichy, fait semblant (pour certains, pour d'autres c'est peut-être réellement le cas, déculturation oblige) de croire que le polémiste veut réhabiliter Vichy et cherche à le discréditer en espérant que le bon peuple ne regardera que le bout du doigt de la gauche et qu'ainsi il ne verra pas la lune que Zemmour lui montre.
Que voulez-vous, pour la gauche, le peuple est bête. Pourtant, c'est lui qui vit au quotidien le fait que l'immigration n'est pas forcément une chance pour la France, que le racisme peut être aussi anti-blanc. Alors si en plus un Zemmour vient lui expliquer, au peuple, qu'il paye les délires de tous les Jacques Attali depuis quarante ans, s'en est trop...

Être de gauche, c'est être sûr d'avoir raison. Alors la gauche en 2014 à quelques problèmes avec les libertés. Elle qui a déjà placé pendant un an le principal chef de l'opposition sur écoute, la voici qui maintenant rameute ses officines anti-racistes, subventionnées grassement par le contribuable depuis les années 80, afin qu'elles intiment au CSA d'interdire d'antenne et de presse Zemmour, bref "d'encadrer" la liberté d'expression .

Comme le titrait avec humour Philippe Bilger sur son blog: "Vite une loi contre Eric Zemmour ! "

Grand remplacement ; à Sarcelles, le "Clovis" a cédé la place à un Kebab
CD

samedi 11 octobre 2014

Bihorel échappe (provisoirement) à la faillite

Ainsi l’État français va-t-il donc bien verser, sauf mauvaise surprise, 493.000 euros de plus qu'initialement prévu à la commune de Bihorel, soit un total de 1.633.619 euros. (1)
Par conséquent, notre commune ne sera pas en faillite fin octobre. Enfin pas encore cette fois - ci, car les folles dépenses immobilières du maire lors de ses deux premiers mandats ne sont pas encore soldées et le pire est à venir.

A la lecture de l'accusé de réception du directeur général des services de Bihorel au courrier du directeur des relations avec les collectivités locales de la préfecture, on mesure combien le boulet passa tout près. Pour cela, citons le DGS de Bihorel, François Lemeille:
 "C’est enfin avec  plaisir  et soulagement  que je vous accuse, bien volontiers,  réception de votre courrier de notification  de la DGF 2014 CORRIGEE  de la ville de Bihorel " ...."Je  passe sur les angoisses du personnel ,  les démarches fastidieuses et  le long  temps  d’attente  chaque jour d’une réponse …". 
Voilà qui nous révèle, oh combien du coté du maire pendant ce quasi semestre, on a du serrer les fesses.

Effectivement, que de temps et d'énergie des agents municipaux gaspillés ou encore d'argent des contribuables jeté par les fenêtres à cause d'un projet (fusion) mu uniquement par l'arrivisme du maire. Si parfois l'état peut se tromper, il n'est pas nécessaire de lui fournir des occasions supplémentaires en compliquant la tâche d'une administration obligée de démêler les suites d'un projet guignolesque.

Le responsable de cette pagaille financière et de ce gâchis d’énergie, c'est Pascal Houbron.

Enfin, mes chers Compatriotes n'oublions pas le véritable scandale que constitue l'occultation de la situation pendant sept mois
par le maire et ses complices aux Bihorellais et à leurs élus des oppositions.

CD

(1) Le document de la préfecture:

vendredi 3 octobre 2014

Dimanche en famille



Mes chers Compatriotes, 
je vous propose deux manières de passer un dimanche en famille. Vous pouvez vous rendre le dimanche 5 octobre à 13 heures place Dauphine à Paris ou à 14 heures, place des Quinconces à Bordeaux, ceci afin de participer à la "Manif pour tous" pour dénoncer la destruction systématique de la famille engagée par l'état socialiste depuis deux ans et vous opposer au projet de libéralisation de la PMA et de la GPA du gouvernement Valls, sans oublier la théorie du genre chère à Ninja Ballaud Bécassine.


Autre possibilité, participer aux manifestations des 50 ans de l'église Saint François (quartier des Hauts de Rouen) de notre paroisse Sainte Marie des Nations. Même si ma préférence va au Grégorien, les chants religieux en Wolof que l'on entend régulièrement lors des offices à Saint François ne sont pas faits pour me déplaire tout comme le partage de l'Eucharistie avec ce peuple de chrétiens venu d'un peu partout autour de la planète.
Tous les détails du programme en suivant le lien ci dessous.

CD

mercredi 1 octobre 2014

La gauche a-t-elle encore un avenir ?


Les matins - La gauche a-t-elle encore un avenir ? par franceculture

Offrez-vous 47mn d'intelligence et de culture. Dialogue entre Jacques Juilliard et Jean-Claude Michéa dans les matins de France Culture à l'occasion de la sortie de leur livre "La gauche et le peuple" chez Flammarion.

mardi 30 septembre 2014

Démocratie locale: le niveau monte

4ème de couverture du Mag de Bihorel
Traditionnellement réservée à l'expression des diverses listes composant le conseil municipal, la quatrième de couverture du "Mag" d'octobre 2014 est cette fois-ci trustée par des publicités pour des bagnoles, des godasses et autres machines à laver. Je sais bien que la commune n'a plus un sou, que le maire a déjà montré la voie en promouvant Leroy Merlin, mais quand même... 
Enfin, si cela est dû à une pénurie de texte émanant des listes politiques en mal d'inspiration, il fallait me demander ! Sur un simple coup de fil du service "com" de la mairie, je vous aurais écrit un beau texte moi, pour la quatrième de couverture du "Mag". 
Alors, la prochaine fois, pas de chichi entre nous, n'hésitez pas à faire appel à moi.
CD


Dans le cadre de la bonne gestion qui est la nôtre



Même lorsque l’on n’écrit que de modestes billets sur un blog, il faut bien de temps à autres, aller faire un tour sur le terrain, pour voir, écouter, ressentir les choses et les gens. Alors hier au soir, sans grand enthousiasme dois- je avouer, je me suis rendu au conseil municipal, pour la première fois depuis le début de cette nouvelle mandature. A vrai dire, elle n’est nouvelle que dans le fait qu’elle est la troisième de l’ère Houbron. Dans les faits rien n’a changé. Coté décor, dans la majorité quelques potiches ont certes changé de tête mais elles n’en ont pas moins gardé la même utilité. Le maire, lui, est un garçon toujours aussi décevant. On pouvait espérer qu’en siégeant à la Crea et au conseil régional, au contact de politiciens d’un niveau supérieur au sien, il apprendrait et progresserait par exemple dans sa relation avec les autres, notamment avec les élus d’oppositions. Mais non, c’est toujours le même roquet qui aboie en tirant sur sa chaine lorsqu’il s’agit de répondre aux questions dérangeantes et Dieu sait, en ce début de troisième mandat, si elles sont nombreuses.

Ainsi c’est en lisant la presse, mes chers Compatriotes, que les élus d’oppositions ont appris comme vous et moi que Bihorel était au bord de la faillite. On reconnaît bien là, le sens aigu de la démocratie dont le freluquet a toujours su faire preuve. L’étonnement monta encore d’un cran, lorsque le maire nous apprit  que c’est dès le mois de mars 2014 (juste avant les élections) que l’état lui avait notifié la baisse de 600.000 euros de la dotation pour Bihorel, information qu’il s’est bien gardé de diffuser aux élus d’oppositions !
Alors bien sûr, pour désamorcer la situation, mis à part une invasion de sauterelles, tout fut invoqué. La dé-fusion, le désengagement de l’état, le complot politique et dernier lapin sorti du chapeau, le coup de fil d’un sous fifre de la préfecture qui dernièrement lui aurait laissé entendre que l’état reprendrait 400.000 euros versés en trop de la dotation à Bois Guillaume pour la donner à Bihorel… Bien sûr rien d’écrit, tout cela pour l’instant n’est que verbiage. Au passage, on notera que l’argument du désengagement de l’état ne tient pas, puisque s’il a versé moins à Bihorel, il a versé plus à Bois Guillaume, pas plus d’ailleurs que le complot politique (« on voudrait s’attaquer à une commune de droite que l’on ne s’y prendrait pas autrement » 1) puisqu’une fois encore, si Bihorel perçoit moins cette année, ce n’est pas le cas de Bois Guillaume ( + 400.000 euros) qui n’est pas à proprement parler une commune de gauche…Tout cela n’est que le baratin d’un englué dans sa propre mélasse financière.

Exaspéré d’entendre toujours les mêmes litanies, au bout d’une heure, j’ai coupé le son et l’image et je suis rentré chez moi. J’avais eu auparavant le loisir d’apprendre que Bihorel en est réduit à attendre la vente hypothétique de trois propriétés préemptées dans le vieux Bihorel pour équilibrer son budget et boucler ses fins de mois cette année. Il faut dire qu’entre 2011 et 2014 (avant/après fusion) les frais de personnel municipal auront augmenté de 900.000 euros par an (une paille) puisque comme nous l’a expliqué l’adjoint à la faillite, pardon aux finances, à cause de la fusion, Bihorel a embauché du personnel supplémentaire et les salaires des agents ont été « lissés » par le haut avec ceux des agents de Bois Guillaume. Il s’agit là vraisemblablement des fameuses « économies d’échelles » dont se gargarisait Houbron et sans doute des « bienfaits » de la fusion que les Bihorellais avaient pu commencer à constater (dixit le maire). Au lieu de cela, ils pourront continuer d’en mesurer l’impact sur leurs feuilles d’impôts pendant de longues années… Un iceberg, vous dis-je.
CD

(1) Houbron, Paris Normandie, semaine passée       

samedi 27 septembre 2014

Conseil Municipal "spécial faillite"


Bilan de la gestion Houbron

Les déficits financiers, avec Pascal  Houbron, c'est comme avec les icebergs; on n'en voit que la partie émergée et Bihorel pourrait bien être le Titanic qui va se fracasser dessus, même si le maire aurait plutôt l'étoffe du commandant du "Concordia" que celle de celui du Titanic.

Conseil municipal de Bihorel (encore) libre, lundi 29 septembre à 19H00, salle des mariages de l'hôtel de ville. Les places dans les chaloupes sont limitées.

ordre du jour: 

dimanche 21 septembre 2014

la Cigale Houbron


Bihorel refait la "une" des journaux et comme d'habitude, à cause du freluquet, ce n'est pas à son honneur. Hier, le déni de démocratie du maire s'étalait dans les journaux. Aujourd'hui ce sont les comptes dans le rouge de notre commune et demain sans doute, sa mise sous tutelle du préfet , si aucune solution n'est trouvée d'ici la fin octobre. Eh oui, mes chers Compatriotes, la cigale Houbron ayant chanté pendant des années "dans le cadre de la bonne gestion qui est la nôtre", se trouva fort dépourvue lorsque la rigueur fut venue.
Cela devient une habitude. En 2012, Houbron avec Renard, avaient perdu un million d'euros de dotation de l'état. Cette année, c'est 600.000 euros qui lui manquent. Ces gens là ne savent pas compter, cela devient inquiétant. Alors, comme toujours en pareil cas, notre "Calimero" local ouvre sa mallette à bobards et nous en sort pour se justifier les mêmes antiennes quelque peu élimées : la dé-fusion, la faute de l'état et le complot politique.
Si le maire avait eu un peu plus le souci de l'intérêt général et un peu moins celui de sa carrière politique, il n'aurait pas embarqué Bihorel dans une fusion mal ficelée, exécutée à la va vite, que la justice française, qui dit le droit, a cassée et aujourd'hui, notre commune bénéficierait encore et toujours de la même dotation financière de la part de l'état. Bihorel avait un budget qui certes ne lui permettait pas de faire des folies mais néanmoins de maintenir le niveau de services à ses habitants. C'est ce que vous confient en aparté, quelques anciens adjoints de la majorité, déjà présents à l'époque de Jean Freret.
A l'heure où tout citoyen est appelé à faire des efforts, il est logique que les communes participent dans ce sens à l'effort national et si les baisses de dotations sont parfois importantes, c'est également qu'un transfert de compétences se fait depuis plusieurs années des communes vers la Crea (c'est le cas cette année de l'entretien de la voirie) et demain continuera à se faire vers la métropole. Mais avec Pascal Houbron, c'est comme avec François Hollande. Les impôts augmentent (première décision du maire après les municipales) mais les déficits continuent de se creuser. Et encore, les conséquences financières des délires immobiliers (préemptions) du maire sont encore à venir. Décidément, en France nous ne manquons pas de capitaines de pédalo...Mais les Bihorellais ont réélu Houbron comme maire, alors qu'ils le gardent et tant pis pour leurs feuilles d'impôts.
Mes chers Compatriotes, en mars dernier lors des élections municipales, je figurais  sur la liste de large rassemblement qui fut défaite mais finalement, j'y vois au moins un avantage. Celui de pouvoir observer avec gourmandise, Houbron et sa bande s'engluer et se débattre dans les effets de leurs inconséquences passées. Ce n'est là, que justice.

CD

vendredi 19 septembre 2014

vendredi 12 septembre 2014

Une Fleur parmi le Mal




Il en va parfois ainsi. Je vous avais préparé un billet sur la rentrée dans lequel je me moquais des électeurs de gauche, d’Alain Juppé et d’autres choses encore. Je n’avais plus qu’à peaufiner deux ou trois formules avant de publier et puis un fait « divers » est passé par là. Alors le billet en question vous l’aurez plus tard. Peut être...

Fait « divers », je n’ai jamais aimé l’expression, surtout lorsqu’elle recouvre d'un voile dissimulant les symptômes qui montrent que le vernis de notre civilisation est  écaillé par quelques barbares, hélas de plus en plus nombreux ces temps-ci dans nos contrées. Lundi soir tombe l’information concernant une joggeuse agressée à l’arme blanche en Seine Saint Denis et l’on apprend qu’elle n’a pas survécu aux sept coups de couteau portés dont l’un à la carotide. Elle avait 23 ans. A cet instant, pris d'effroi on ne peut s’empêcher de penser à cette vie interrompue si jeune, de manière si violente, au coté épouvantable d’une telle mort. On pense aux parents qui le temps que la victime soit identifiée, vont bientôt apprendre la terrible nouvelle, sentir la terre se dérober sous leurs pieds et leurs vies à eux aussi s’arrêter. C’est un fait divers anonyme qui vous semblerait presque lointain, pourtant vous pensez au tueur, « défavorablement connu des services de police » comme l’on dit en novlangue pour « euphémiser » le terme récidiviste ou multi-délinquant, et déjà vous êtes certain qu’il va bien se trouver quelques "experts" pour le déclarer irresponsable et quelques juges éclairés pour nous expliquer que tout le monde a droit à une seconde chance. Ne sommes-nous pas sous l’ère Taubira ?

Le temps s’écoule, d’autres informations viennent submerger votre mémoire immédiate, jusqu’à ce que votre mobile sonne. A l’autre bout des ondes une voix qui peine à retenir les sanglots, lâche que la joggeuse était une amie proche de votre fille du même âge. Le fait n’est plus du tout divers, vous sortez du roman informationnel quotidien et anonyme pour être propulsé dans ce qui ressemblerait à l’épisode d’une mauvaise série dans laquelle vous auriez un rôle de figurant. Vous peinez à y croire, pourtant ce n’est pas une fiction, il faut vous y résoudre. Vous repensez alors à cette joggeuse de 23 ans qui fut là au mauvais endroit, au mauvais moment. Elle n’aura pas droit à une seconde chance, elle...
En commençant à prier pour cette jeune fille et ses proches, une question soudain vous assaille : pourquoi Dieu n’a-t-il pas stoppé le bras du tueur, Il avait bien arrêté celui d’Abraham ? Vous restez là, sans réponse. Vous pensez à ses parents, vous vous dites que cela pourrait être vous. Le souvenir vous revient de ces pères de famille dont les photographies étaient épinglées sur le mur des cons, que la votre aurait pu y figurer si par malheur... Tout en pensant que quelque part ces juges là sont responsables, monte en vous une bouffée de rage. Puis, vous ne ressentez plus qu’un grand mépris et un profond dégout à l’égard de ce monde à la clémence toujours plus grande pour les prédateurs et où la vie de jeunes filles peut-être aussi facilement broyée.

Parents, vous avez sans doute déjà oublié l'histoire de cette jeune femme de 23 ans, lâchement assassinée à Sevran dans le parc national forestier de la Poudrerie. Le flot médiatique a emporté la nouvelle et la petite joggeuse avec. Mais, lorsque votre enfant quitte la maison familiale, n’oubliez jamais de l’embrasser et de lui dire d’être prudent. 
CD

vendredi 5 septembre 2014

Lieutenant Charles Péguy, mort au champ d'honneur


Le 5 septembre 1914, au deuxième jour de la bataille de la Marne près de Villeroy, le lieutenant Charles Péguy tombait au champ d'honneur à la tête de ses hommes.

Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans la première argile et la première terre.
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre
Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés.
Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans la première terre et l'argile plastique.
Heureux ceux qui sont morts dans une guerre antique
Heureux les vases purs et les rois couronnés.


En écrivant ses quatrains extraits d'Eve, Péguy se doutait-il qu'il décrivait de manière anticipée sa mort ?

Ma vie a croisé Charles Péguy, voici environ une vingtaine d'années. Au hasard de "fouilles" chez mon bouquiniste préféré, je suis tombé sur une ancienne édition de "Notre jeunesse". La lecture de ce chef d’œuvre du dreyfusisme m'a fasciné et je me suis plongé dans Péguy plusieurs années durant et aujourd’hui encore, il ne se passe pas un mois sans que je relise tel ou tel passage de ses écrits afin d'éclairer autant que faire se peut ma compréhension de notre époque. C'est pour cette raison que dans les semaines et mois à venir en l'honneur de cet immense écrivain disparu voici un siècle, ce blog sera enrichi de citations de Péguy et de billets le concernant lui et ses livres.

Mais c'est bien évidemment, Alain Finkielkraut qui déjà en 1991 en parle le mieux " Il fallait mettre Péguy à l'ordre du jour car c'est peu dire de cette œuvre qu'elle est actuelle: en vérité, elle nous attend. L'heure est venue d'entendre dans notre présent et pour l'avenir les âpres questions dont Péguy a harassé son époque et de refuser avec lui, après lui les alternatives aussi sommaires qu'étouffantes qui font encore loi : enracinement ou cosmopolitisme, patriotisme ou socialiisme, fidélité ou modernité."

Depuis des décennies Charles Péguy est rangé sur la même étagère que les maudits (Maurras, Barrès entre autres) et pour cette raison sa disparition ne sera que peu commémorée,  si ce n'est dans le camp des patriotes. Les bien pensants ne voient en lui " que d'être avec Barrès, le fondateur du national-socialisme à la française" (BHL)* ou encore sous la plume de Zeev Sternell " dans leur haine féroce du socialisme démocratique et libéral, devenu partie intégrante de l'ordre établi, le directeur d'Avanti ! et l'auteur de Notre jeunesse se révélaient des alliés naturels."*

Pourtant c'est Finkielkraut qui a raison, l'oeuvre de Péguy est actuelle et nous attend :
 « On oublie trop que le monde moderne, sous une autre face, est le monde bourgeois, le monde capitaliste. C’est même un spectacle amusant que de voir comment nos socialistes antichrétiens, particulièrement anticatholiques, insoucieux de la contradiction, encensent le même monde sous le nom de moderne et le flétrissent, le même, sous le nom de bourgeois et de capitaliste. »  
Péguy, textes choisis

CD

* BHL
L'idéologie française 
* Zeev Sternell Naissance de l'idéologie fasciste


samedi 2 août 2014

L'élégance au masculin


Sacré François, même au jardin le dandy qui se cache dans notre conseiller municipal à la propreté et aux cimetières ne peut s'empêcher d'adopter une tenue de circonstance en s'affichant en radis.
L'élégance au masculin, en quelque sorte.
CD 


jeudi 31 juillet 2014

C'était la France de Louis de Funès ...


FIGAROVOX/ HUMEUR (31 juillet 2014) - Louis de Funès inspire à Christian Combaz (1) la nostalgie d'une France dont il aurait aimé qu'elle souffle ses cent bougies avec l'esprit de famille sur lequel il a bâti sa carrière.

A présent que les gloires du cinéma français rêvent d'une villa à Beverley Hills, d'un palais à Moscou, ou de tourner dans XMen IV , il est bon de se souvenir que Louis de Funès, humble acteur formé sur les planches du boulevard, direct héritier de la France de Fréhel et d'Ouvrard, pianiste de bar, intermittent avant l'heure mais sans indemnité, qui a couru le cachet jusqu'à quarante ans, a fini dans la peau d'un châtelain avec tout le poids d'une gloire établie, décorée, assise, indiscutable. Le tout dans un pays dont les finances publiques étaient excédentaires à 2 % du PIB. A sa mort en 1983 elles étaient négatives de 3% et s'il avait dû fêter ses cent ans aujourd'hui ce serait à 4,1% sauf erreur de ma part. 

Quel est le rapport entre la dette publique et sa carrière? La nation qui s'est reconnue en lui était une famille prospère, fortement hiérarchisée avec ses patrons, ses militaires, ses tenues de gala, son autorité ancrée dans la tradition, son rayonnement constant et naturellement tous les ridicules qui s'y attachent. Les vices de la famille avaient beau être prévisibles, irritants, insupportables, on les pardonnait comme on pardonne à son grand-père de ramener tout à lui dans la conversation. On leur pardonnait justement parce qu'ils étaient de la famille. Louis de Funès incarnait les personnages les plus vitupérants , mais aussi ceux qui, par leur énergie, animaient et gouvernaient le pays. Après sa mort on n'a plus rien pardonné aux patrons et aux militaires parce que la famille nationale s'est peu à peu dissoute au creux des années Jack Lang. On a commencé à hausser les épaules dès qu'une autorité s'exprimait en public , on a vu apparaître au cinéma des sexagénaires à cheveux dans le cou, des Noiret, des Reggiani, qui ne faisaient plus carrière dans la drôlerie mais dans la dérision-avant l'arrivée des équarrisseurs comme Bertrand Blier ou Patrice Leconte. L'humour de Louis de Funès, très latin (cf. Toto en Italie) était plutôt basé sur l'impatience irascible de l'homme de pouvoir qui fait l'important . Il relevait de l'âge classique. Mais la France socialiste était tellement mal à l'aise avec l'autorité en général (nous ne le mesurons que trop aujourd'hui) que Louis de Funès, au sommet de sa gloire posthume, a dû traverser le désert une deuxième fois pendant les années Mitterrand. Ce fut l'époque où, pendant les soirées habillées de la Comédie française, les acteurs invectivaient les gens endimanchés dans le public en les traitant de sales bourges. Ce fut aussi le temps des vestes en «jean» à l'Opéra, des carrières-éclair, de la provocation sans talent, sans effort, sans mémoire . Louis de Funès a bien fait de tirer sa révérence à cette époque-là.

(1) Christian Combaz est écrivain et essayiste. Son dernier livre, «Gens de Campagnol», est paru en 2012 chez Flammarion.

lundi 28 juillet 2014

Similitude

Bastille, le 6 mai 2012

C'est dans un esprit "convivial" et "festif" comme on l'aime à gauche, que s'est déroulée la manifestation pro-palestinienne "interdite" de ce samedi à Paris. Enfin c'est ce que nous racontait le porte parole du ministère de l'intérieur mais il suffisait de regarder les images sur "Al Jazeera" pour constater que ce fut vraiment très "festif".
Finalement peu de chose sinon rien, ne différencie une photographie d'une manifestation pro-palestienne et anti-sémite, d'une photographie de fête un soir d'élection de Fanfan la teinture. Mêmes drapeaux marocains, tunisiens, algériens, palestiniens, mêmes Français exogènes et mêmes Français de souche, idiots utiles qui m'en rappellent d'autres. Du début des années soixante dix, ceux la, défilant contre la guerre du Vietnam et honnissant l'Occident eux aussi mais qui se trouvèrent fort marris lorsque l'on découvrit les "bienfaits" des Khmers rouges sur les populations de l'ex-Indochine...

Oui des idiots utiles qui sans doute en Irak en attendant de pouvoir le faire en France, prêteraient main forte aux islamistes à Mossoul peignant un "N" comme étoile jaune jaune sur les portes des chrétiens (1).
CD

(1)   "N" pour Nazaréen  

samedi 26 juillet 2014

Alain Finkielkraut : «Au nom de la lutte contre l'islamophobie, on sous-estime la haine des Juifs et de la France»







FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Le philosophe Alain Finkielkraut a accordé un long entretien à FigaroVox dans lequel il donne en exclusivité son point de vue sur le conflit israélo-palestinien ainsi que sur ses répercussions en France.

 FigaroVox: S'agissant du conflit israélo-palestinien, certains intellectuels vous reprochent de ne pas dénoncer les bombardements israéliens à l'encontre des civils palestiniens comme vous vous insurgiez naguère contre les sièges de Vukovar et de Sarajevo par les Serbes. Que leur répondez-vous?

ALAIN FINKIELKRAUT: Une précision pour commencer. J'aime Israël et je suis saisi d'effroi devant la haine intercontinentale qui se déchaîne sur ce tout petit pays dont l'existence est encore en question. Mais je n'ai jamais soutenu inconditionnellement la politique israélienne. Le 9 juillet, j'étais à Tel-Aviv à l'invitation du journal Haaretz qui organisait une grande conférence sur la paix. Je représentais Jcall * et j'ai dit qu'en tant qu'intellectuel juif, je devais constamment me battre sur deux fronts: contre un antisémitisme d'autant plus sûr de lui-même et dominateur qu'il dénonce le «monstre sioniste» dans la langue immaculée de l'antiracisme, et pour le compromis, c'est-à-dire la séparation en deux Etats des Israéliens et des Palestiniens. J'ai ajouté qu'en s'installant dans le statu quo, le gouvernement israélien mettait en péril le projet sioniste lui-même. Dès 1991, le grand orientaliste Bernard Lewis s'inquiétait de voir Israël devenir, sur le modèle du Liban, «une association difficile, une de plus, entre ethnies et groupes religieux en conflit». Et il ajoutait: «les juifs se trouveraient dans la position dominante qu'avaient autrefois les Maronites avec la perspective probable d'un destin à la libanaise en fin de parcours.» Pour empêcher cette prédiction de se réaliser, il serait urgent de faire ce qu'Ariel Sharon, à la fin de sa vie, appelait de «douloureuses concessions territoriales». Si ses successeurs y répugnent, c'est parce qu'ils se défient de leur partenaire, mais c'est surtout parce qu'ils ont peur de leurs propres extrémistes. Ils craignent la guerre civile entre Israéliens qui accompagnerait le démantèlement des implantations de Cisjordanie. Gardons-nous cependant de tout confondre. Les Israéliens n'occupent plus Gaza. Il n'y a plus de présence juive sur ce territoire. Si les leaders du Hamas avaient choisi d'y construire un commencement d'Etat et, pour y assurer une vie décente à leurs administrés, de coopérer avec Israël, il n'y aurait pas de blocus et le camp de la paix israélien serait assez fort aujourd'hui pour imposer le retrait de Cisjordanie. Au lieu de cela, le Hamas a employé tout l'argent de ses généreux donateurs à l'achat de missiles et de roquettes et à l'édification d'une ville souterraine pour enfouir cet arsenal, pour cacher ses dirigeants et pour permettre à ses combattants de mener des incursions meurtrières dans les kibboutz du sud d'Israël.

 N'est-il pas légitime de s'interroger sur le nombre important de victimes parmi les civils palestiniens?

Quand j'étais à Tel-Aviv, j'ai vu un petit film de propagande où le Hamas demandait aux «colons» de Beer-Sheva (NDLR: dans le Néguev) de quitter leur ville car ils allaient la pilonner. Pas questions de deux Etats pour cette organisation, pas question non plus d'un Etat palestinien. Ce qu'elle veut, c'est que la Palestine tout entière redevienne propriété de l'islam. On apprend dans sa charte que les juifs, qui grâce à leur argent contrôlent les médias du monde entier, sont à l'origine de toutes les révolutions et de tous les conflits à travers le monde! Si la civilisation de l'image n'était pas en train de détruire l'intelligence de la guerre, personne ne soutiendrait que les bombardements israéliens visent les civils. Avez-vous oublié Dresde? Quand une aviation surpuissante vise des civils, les morts se comptent par centaines de milliers. Non: les Israéliens préviennent les habitants de Gaza de toutes les manières possibles des bombardements à venir. Et lorsqu' on me dit que ces habitants n'ont nulle part où aller, je réponds que les souterrains de Gaza auraient dû être faits pour eux. Il y a aujourd'hui des pièces bétonnées dans chaque maison d'Israël. Mais le Hamas et le djihad islamique font un autre calcul et ont d'autres priorités architecturales. Pour gagner médiatiquement la guerre, ils veulent faire apparaître Israël comme un Etat criminel. Chaque victime civile est une bénédiction pour eux. Ces mouvements ne protègent pas la population, ils l'exposent. Ils ne pleurent pas leurs morts, ils comptabilisent avec ravissement leurs «martyrs». Et ils bombardent méthodiquement l'hôpital de campagne pour les blessés palestiniens que l'armée israélienne a installée en bordure de Gaza. Je manifesterais moi-même à Paris en faveur du cessez-le-feu à Gaza si dans ces défilés on exigeait également l'arrêt des tirs de roquettes sur toutes les villes israéliennes. Je demanderais la levée du blocus si elle était assortie de la démilitarisation de Gaza. Au lieu de cela, on confond Gaza et Sarajevo. Là où il y a la guerre, on parle de massacre, voire, tant qu'on y est, de génocide. Toutes les distinctions sont abolies par l'émotion et ce sont les plus cyniques, les plus inhumains, qui profitent de cette grande indifférenciation humanitaire.

D'aucuns comparent même Gaza - long d'un peu plus de quarante kilomètres et large de moins de dix- au ghetto de Varsovie, de sinistre mémoire. Cette comparaison vous paraît-elle déplacée? Scandaleuse?

On se souvient en effet que la Wehrmacht prenait soin, comme Tsahal aujourd'hui, de sécuriser les routes menant au ghetto pour y faire parvenir sans encombre les transports quotidiens de vivres, de médicaments, d'aides humanitaires… Le jour viendra -et il est déjà venu en Turquie-, où on ne se réfèrera plus à l'apocalypse nazie que pour incriminer Israël, le sionisme et les juifs. Je n'arrive pas à croire en Dieu, mais ce retournement du devoir de mémoire me parait être une preuve très convaincante de l'existence du diable.

Il existe des communautés juives et musulmanes dans de nombreux pays européens. Or, le conflit israélo-palestinien prend une acuité particulière en France, où les manifestations pro-palestiniennes se sont soldées par des violences. Ce conflit extérieur ferait-il éclater au grand jour «l'identité malheureuse» de notre pays que vous avez décrit dans votre livre?


Formés par le «victimisme» contemporain à ne rien comprendre et à ne rien savoir de tout ce qu'entreprend le Hamas contre la solution de deux Etats, certains manifestent très sincèrement aujourd'hui leur solidarité avec la population de Gaza sous les bombes. Mais, pour beaucoup, ces manifestations ne sont rien d'autre que l'occasion d'exprimer leur haine des juifs, de la République et des «sionistes qui gouvernent la France.» Quand ils ne s'en prennent pas à des synagogues, ces personnes font, afin d'être bien comprises, des quenelles avec des roquettes qassam en carton. De manière générale, il y a dans le monde arabo-musulman, une tendance très forte aujourd'hui à fuir toute remise en question dans la recherche éperdue d'un coupable. Si les choses vont mal, c'est la faute des juifs. Il faut donc leur faire la guerre. Ce choix de l'esprit du djihad contre l'esprit critique est une calamité pour l'occident et pour l'islam. Il faudrait soutenir ceux qui, de l'intérieur, ont le courage de dénoncer une telle attitude, comme l'écrivain algérien Boualem Sansal, et non ceux qui l'incarnent, comme le leader du Hamas Khaled Mechaal.

 On a entendu dans les rues de Paris le cri «mort aux Juis». Le phénomène est-il comparable à l'antisémitisme des années 30 ou est-il davantage le prétexte d'un communautarisme «anti-français» qu'on a vu à l'oeuvre chez certains supporters franco-algériens après les matchs de leur équipe?

L'antisémitisme des années trente agonise et la grande solidarité antiraciste des années quatre-vingt a volé en éclats. On a affaire aujourd'hui à l'antisémitisme de ceux qui se disent les damnés de la terre, d'où l'embarras des progressistes. Ils n'en reconnaissent l'existence qu'à contrecœur et quand ils ne peuvent plus faire autrement. Ainsi parlent-ils aujourd'hui de «nouvel» antisémitisme pour un phénomène qui existe depuis près de trente ans. Cette haine ne vise d'ailleurs pas que les juifs. On l'a vu lors des manifestations qui ont suivi les victoires de l'Algérie dans la Coupe du monde, des rodéos de voiture au remplacement des drapeaux français par les drapeaux algériens sur les édifices publics, comme à Provins par exemple. Il s'agissait d'exprimer tout ensemble sa fierté nationale et son mépris pour la nation où l'on vit.

En taxant d'antisémitisme toute critique d'Israël, certains membres de la communauté juive n'ont-ils pas, depuis des années, pris le risque d'alimenter la concurrence victimaire?

Je critique la politique israélienne. Je plaide sans relâche depuis le début des années quatre-vingt pour la solution de deux Etats. Je condamne la poursuite des constructions dans les implantations en Cisjordanie. Je dis que l'intransigeance vis-à-vis du Hamas devrait s'accompagner d'un soutien effectif à l'autorité palestinienne. Cela ne m'empêche pas d'être une des cibles favorites du «nouvel» antisémitisme.

Selon Pascal Boniface, de nombreux français non-juifs, en particulier les musulmans, ont le sentiment qu'il y a un «deux poids, deux mesures» dans la lutte contre le racisme et que les actes antisémites font l'objet d'un traitement médiatique plus conséquent que les autres actes racistes. Partagez-vous son point de vue?

Je crois, au contraire, qu'au nom de la lutte contre l'islamophobie, on sous-estime systématiquement la haine dont les juifs et la France font l'objet dans toujours plus de territoires de la République. Il faut des manifestations comme celles de Barbès et de Sarcelles pour qu'on en mesure, temporairement, la réalité et l'ampleur.

Plus largement, une partie de la gauche «antiraciste» a abandonné le combat pour l'égalité des droits au profit de la défense des particularismes, voire des communautarismes. Ne porte-t-elle pas une lourde responsabilité morale dans la grave crise identitaire que traverse la France?

C'est une responsabilité très largement partagée. A droite aussi la tentation est grande de préférer les accommodements prétendument raisonnables à la défense de la République et ce sont aujourd'hui des ministres de gauche, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, qui se montrent intransigeants en cette matière au mépris de leurs intérêts électoraux comme le leur rappelle avec inquiétude la fraction Terra nova du parti socialiste.

Derrière le rejet d'Israël par une partie de la gauche française, faut-il voir un refus de l'identité, de l'Etat-nation et des frontières?

Dans un article publié en 2004 dans la revue Le Débat, l'historien anglais Tony Judt écrivait que «dans un monde où les nations et les hommes se mêlent de plus en plus et où les mariages mixtes se multiplient, où les obstacles culturels et nationaux à la communication se sont presque effondrés, où nous sommes toujours plus nombreux à avoir des identités électives multiples, et où nous nous sentirions affreusement gênés s'il nous fallait répondre à une seule d'entre elles ; dans ce monde, Israël est véritablement un anachronisme.» De même que Saint-Paul s'indignait du refus juif de la religion universelle, nos multiculturalistes voient Israël comme un obstacle ethno-national à la reconnaissance définitive de l'Homme par l'Homme. Mais le monde humain n'est ni un supermarché, ni un dépliant touristique. Qu'est-ce que le multiculturalisme derrière le United Colors of Bennetton et la joyeuse disponibilité de toutes les cuisines, de toutes les musiques, de toutes les destinations? C'est le choc des cultures, et dans ce choc, les juifs où qu'ils soient, quoi qu'ils disent et quoi qu'ils fassent, sont en première ligne.

* Jcall rassemble les citoyens juifs européens qui aspirent à une paix au Proche-Orient fondé sur un accord entre Israéliens et Palestiniens, selon le principe «deux peuples, deux Etats»