jeudi 31 juillet 2014

C'était la France de Louis de Funès ...


FIGAROVOX/ HUMEUR (31 juillet 2014) - Louis de Funès inspire à Christian Combaz (1) la nostalgie d'une France dont il aurait aimé qu'elle souffle ses cent bougies avec l'esprit de famille sur lequel il a bâti sa carrière.

A présent que les gloires du cinéma français rêvent d'une villa à Beverley Hills, d'un palais à Moscou, ou de tourner dans XMen IV , il est bon de se souvenir que Louis de Funès, humble acteur formé sur les planches du boulevard, direct héritier de la France de Fréhel et d'Ouvrard, pianiste de bar, intermittent avant l'heure mais sans indemnité, qui a couru le cachet jusqu'à quarante ans, a fini dans la peau d'un châtelain avec tout le poids d'une gloire établie, décorée, assise, indiscutable. Le tout dans un pays dont les finances publiques étaient excédentaires à 2 % du PIB. A sa mort en 1983 elles étaient négatives de 3% et s'il avait dû fêter ses cent ans aujourd'hui ce serait à 4,1% sauf erreur de ma part. 

Quel est le rapport entre la dette publique et sa carrière? La nation qui s'est reconnue en lui était une famille prospère, fortement hiérarchisée avec ses patrons, ses militaires, ses tenues de gala, son autorité ancrée dans la tradition, son rayonnement constant et naturellement tous les ridicules qui s'y attachent. Les vices de la famille avaient beau être prévisibles, irritants, insupportables, on les pardonnait comme on pardonne à son grand-père de ramener tout à lui dans la conversation. On leur pardonnait justement parce qu'ils étaient de la famille. Louis de Funès incarnait les personnages les plus vitupérants , mais aussi ceux qui, par leur énergie, animaient et gouvernaient le pays. Après sa mort on n'a plus rien pardonné aux patrons et aux militaires parce que la famille nationale s'est peu à peu dissoute au creux des années Jack Lang. On a commencé à hausser les épaules dès qu'une autorité s'exprimait en public , on a vu apparaître au cinéma des sexagénaires à cheveux dans le cou, des Noiret, des Reggiani, qui ne faisaient plus carrière dans la drôlerie mais dans la dérision-avant l'arrivée des équarrisseurs comme Bertrand Blier ou Patrice Leconte. L'humour de Louis de Funès, très latin (cf. Toto en Italie) était plutôt basé sur l'impatience irascible de l'homme de pouvoir qui fait l'important . Il relevait de l'âge classique. Mais la France socialiste était tellement mal à l'aise avec l'autorité en général (nous ne le mesurons que trop aujourd'hui) que Louis de Funès, au sommet de sa gloire posthume, a dû traverser le désert une deuxième fois pendant les années Mitterrand. Ce fut l'époque où, pendant les soirées habillées de la Comédie française, les acteurs invectivaient les gens endimanchés dans le public en les traitant de sales bourges. Ce fut aussi le temps des vestes en «jean» à l'Opéra, des carrières-éclair, de la provocation sans talent, sans effort, sans mémoire . Louis de Funès a bien fait de tirer sa révérence à cette époque-là.

(1) Christian Combaz est écrivain et essayiste. Son dernier livre, «Gens de Campagnol», est paru en 2012 chez Flammarion.

lundi 28 juillet 2014

Similitude

Bastille, le 6 mai 2012

C'est dans un esprit "convivial" et "festif" comme on l'aime à gauche, que s'est déroulée la manifestation pro-palestinienne "interdite" de ce samedi à Paris. Enfin c'est ce que nous racontait le porte parole du ministère de l'intérieur mais il suffisait de regarder les images sur "Al Jazeera" pour constater que ce fut vraiment très "festif".
Finalement peu de chose sinon rien, ne différencie une photographie d'une manifestation pro-palestienne et anti-sémite, d'une photographie de fête un soir d'élection de Fanfan la teinture. Mêmes drapeaux marocains, tunisiens, algériens, palestiniens, mêmes Français exogènes et mêmes Français de souche, idiots utiles qui m'en rappellent d'autres. Du début des années soixante dix, ceux la, défilant contre la guerre du Vietnam et honnissant l'Occident eux aussi mais qui se trouvèrent fort marris lorsque l'on découvrit les "bienfaits" des Khmers rouges sur les populations de l'ex-Indochine...

Oui des idiots utiles qui sans doute en Irak en attendant de pouvoir le faire en France, prêteraient main forte aux islamistes à Mossoul peignant un "N" comme étoile jaune jaune sur les portes des chrétiens (1).
CD

(1)   "N" pour Nazaréen  

samedi 26 juillet 2014

Alain Finkielkraut : «Au nom de la lutte contre l'islamophobie, on sous-estime la haine des Juifs et de la France»







FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Le philosophe Alain Finkielkraut a accordé un long entretien à FigaroVox dans lequel il donne en exclusivité son point de vue sur le conflit israélo-palestinien ainsi que sur ses répercussions en France.

 FigaroVox: S'agissant du conflit israélo-palestinien, certains intellectuels vous reprochent de ne pas dénoncer les bombardements israéliens à l'encontre des civils palestiniens comme vous vous insurgiez naguère contre les sièges de Vukovar et de Sarajevo par les Serbes. Que leur répondez-vous?

ALAIN FINKIELKRAUT: Une précision pour commencer. J'aime Israël et je suis saisi d'effroi devant la haine intercontinentale qui se déchaîne sur ce tout petit pays dont l'existence est encore en question. Mais je n'ai jamais soutenu inconditionnellement la politique israélienne. Le 9 juillet, j'étais à Tel-Aviv à l'invitation du journal Haaretz qui organisait une grande conférence sur la paix. Je représentais Jcall * et j'ai dit qu'en tant qu'intellectuel juif, je devais constamment me battre sur deux fronts: contre un antisémitisme d'autant plus sûr de lui-même et dominateur qu'il dénonce le «monstre sioniste» dans la langue immaculée de l'antiracisme, et pour le compromis, c'est-à-dire la séparation en deux Etats des Israéliens et des Palestiniens. J'ai ajouté qu'en s'installant dans le statu quo, le gouvernement israélien mettait en péril le projet sioniste lui-même. Dès 1991, le grand orientaliste Bernard Lewis s'inquiétait de voir Israël devenir, sur le modèle du Liban, «une association difficile, une de plus, entre ethnies et groupes religieux en conflit». Et il ajoutait: «les juifs se trouveraient dans la position dominante qu'avaient autrefois les Maronites avec la perspective probable d'un destin à la libanaise en fin de parcours.» Pour empêcher cette prédiction de se réaliser, il serait urgent de faire ce qu'Ariel Sharon, à la fin de sa vie, appelait de «douloureuses concessions territoriales». Si ses successeurs y répugnent, c'est parce qu'ils se défient de leur partenaire, mais c'est surtout parce qu'ils ont peur de leurs propres extrémistes. Ils craignent la guerre civile entre Israéliens qui accompagnerait le démantèlement des implantations de Cisjordanie. Gardons-nous cependant de tout confondre. Les Israéliens n'occupent plus Gaza. Il n'y a plus de présence juive sur ce territoire. Si les leaders du Hamas avaient choisi d'y construire un commencement d'Etat et, pour y assurer une vie décente à leurs administrés, de coopérer avec Israël, il n'y aurait pas de blocus et le camp de la paix israélien serait assez fort aujourd'hui pour imposer le retrait de Cisjordanie. Au lieu de cela, le Hamas a employé tout l'argent de ses généreux donateurs à l'achat de missiles et de roquettes et à l'édification d'une ville souterraine pour enfouir cet arsenal, pour cacher ses dirigeants et pour permettre à ses combattants de mener des incursions meurtrières dans les kibboutz du sud d'Israël.

 N'est-il pas légitime de s'interroger sur le nombre important de victimes parmi les civils palestiniens?

Quand j'étais à Tel-Aviv, j'ai vu un petit film de propagande où le Hamas demandait aux «colons» de Beer-Sheva (NDLR: dans le Néguev) de quitter leur ville car ils allaient la pilonner. Pas questions de deux Etats pour cette organisation, pas question non plus d'un Etat palestinien. Ce qu'elle veut, c'est que la Palestine tout entière redevienne propriété de l'islam. On apprend dans sa charte que les juifs, qui grâce à leur argent contrôlent les médias du monde entier, sont à l'origine de toutes les révolutions et de tous les conflits à travers le monde! Si la civilisation de l'image n'était pas en train de détruire l'intelligence de la guerre, personne ne soutiendrait que les bombardements israéliens visent les civils. Avez-vous oublié Dresde? Quand une aviation surpuissante vise des civils, les morts se comptent par centaines de milliers. Non: les Israéliens préviennent les habitants de Gaza de toutes les manières possibles des bombardements à venir. Et lorsqu' on me dit que ces habitants n'ont nulle part où aller, je réponds que les souterrains de Gaza auraient dû être faits pour eux. Il y a aujourd'hui des pièces bétonnées dans chaque maison d'Israël. Mais le Hamas et le djihad islamique font un autre calcul et ont d'autres priorités architecturales. Pour gagner médiatiquement la guerre, ils veulent faire apparaître Israël comme un Etat criminel. Chaque victime civile est une bénédiction pour eux. Ces mouvements ne protègent pas la population, ils l'exposent. Ils ne pleurent pas leurs morts, ils comptabilisent avec ravissement leurs «martyrs». Et ils bombardent méthodiquement l'hôpital de campagne pour les blessés palestiniens que l'armée israélienne a installée en bordure de Gaza. Je manifesterais moi-même à Paris en faveur du cessez-le-feu à Gaza si dans ces défilés on exigeait également l'arrêt des tirs de roquettes sur toutes les villes israéliennes. Je demanderais la levée du blocus si elle était assortie de la démilitarisation de Gaza. Au lieu de cela, on confond Gaza et Sarajevo. Là où il y a la guerre, on parle de massacre, voire, tant qu'on y est, de génocide. Toutes les distinctions sont abolies par l'émotion et ce sont les plus cyniques, les plus inhumains, qui profitent de cette grande indifférenciation humanitaire.

D'aucuns comparent même Gaza - long d'un peu plus de quarante kilomètres et large de moins de dix- au ghetto de Varsovie, de sinistre mémoire. Cette comparaison vous paraît-elle déplacée? Scandaleuse?

On se souvient en effet que la Wehrmacht prenait soin, comme Tsahal aujourd'hui, de sécuriser les routes menant au ghetto pour y faire parvenir sans encombre les transports quotidiens de vivres, de médicaments, d'aides humanitaires… Le jour viendra -et il est déjà venu en Turquie-, où on ne se réfèrera plus à l'apocalypse nazie que pour incriminer Israël, le sionisme et les juifs. Je n'arrive pas à croire en Dieu, mais ce retournement du devoir de mémoire me parait être une preuve très convaincante de l'existence du diable.

Il existe des communautés juives et musulmanes dans de nombreux pays européens. Or, le conflit israélo-palestinien prend une acuité particulière en France, où les manifestations pro-palestiniennes se sont soldées par des violences. Ce conflit extérieur ferait-il éclater au grand jour «l'identité malheureuse» de notre pays que vous avez décrit dans votre livre?


Formés par le «victimisme» contemporain à ne rien comprendre et à ne rien savoir de tout ce qu'entreprend le Hamas contre la solution de deux Etats, certains manifestent très sincèrement aujourd'hui leur solidarité avec la population de Gaza sous les bombes. Mais, pour beaucoup, ces manifestations ne sont rien d'autre que l'occasion d'exprimer leur haine des juifs, de la République et des «sionistes qui gouvernent la France.» Quand ils ne s'en prennent pas à des synagogues, ces personnes font, afin d'être bien comprises, des quenelles avec des roquettes qassam en carton. De manière générale, il y a dans le monde arabo-musulman, une tendance très forte aujourd'hui à fuir toute remise en question dans la recherche éperdue d'un coupable. Si les choses vont mal, c'est la faute des juifs. Il faut donc leur faire la guerre. Ce choix de l'esprit du djihad contre l'esprit critique est une calamité pour l'occident et pour l'islam. Il faudrait soutenir ceux qui, de l'intérieur, ont le courage de dénoncer une telle attitude, comme l'écrivain algérien Boualem Sansal, et non ceux qui l'incarnent, comme le leader du Hamas Khaled Mechaal.

 On a entendu dans les rues de Paris le cri «mort aux Juis». Le phénomène est-il comparable à l'antisémitisme des années 30 ou est-il davantage le prétexte d'un communautarisme «anti-français» qu'on a vu à l'oeuvre chez certains supporters franco-algériens après les matchs de leur équipe?

L'antisémitisme des années trente agonise et la grande solidarité antiraciste des années quatre-vingt a volé en éclats. On a affaire aujourd'hui à l'antisémitisme de ceux qui se disent les damnés de la terre, d'où l'embarras des progressistes. Ils n'en reconnaissent l'existence qu'à contrecœur et quand ils ne peuvent plus faire autrement. Ainsi parlent-ils aujourd'hui de «nouvel» antisémitisme pour un phénomène qui existe depuis près de trente ans. Cette haine ne vise d'ailleurs pas que les juifs. On l'a vu lors des manifestations qui ont suivi les victoires de l'Algérie dans la Coupe du monde, des rodéos de voiture au remplacement des drapeaux français par les drapeaux algériens sur les édifices publics, comme à Provins par exemple. Il s'agissait d'exprimer tout ensemble sa fierté nationale et son mépris pour la nation où l'on vit.

En taxant d'antisémitisme toute critique d'Israël, certains membres de la communauté juive n'ont-ils pas, depuis des années, pris le risque d'alimenter la concurrence victimaire?

Je critique la politique israélienne. Je plaide sans relâche depuis le début des années quatre-vingt pour la solution de deux Etats. Je condamne la poursuite des constructions dans les implantations en Cisjordanie. Je dis que l'intransigeance vis-à-vis du Hamas devrait s'accompagner d'un soutien effectif à l'autorité palestinienne. Cela ne m'empêche pas d'être une des cibles favorites du «nouvel» antisémitisme.

Selon Pascal Boniface, de nombreux français non-juifs, en particulier les musulmans, ont le sentiment qu'il y a un «deux poids, deux mesures» dans la lutte contre le racisme et que les actes antisémites font l'objet d'un traitement médiatique plus conséquent que les autres actes racistes. Partagez-vous son point de vue?

Je crois, au contraire, qu'au nom de la lutte contre l'islamophobie, on sous-estime systématiquement la haine dont les juifs et la France font l'objet dans toujours plus de territoires de la République. Il faut des manifestations comme celles de Barbès et de Sarcelles pour qu'on en mesure, temporairement, la réalité et l'ampleur.

Plus largement, une partie de la gauche «antiraciste» a abandonné le combat pour l'égalité des droits au profit de la défense des particularismes, voire des communautarismes. Ne porte-t-elle pas une lourde responsabilité morale dans la grave crise identitaire que traverse la France?

C'est une responsabilité très largement partagée. A droite aussi la tentation est grande de préférer les accommodements prétendument raisonnables à la défense de la République et ce sont aujourd'hui des ministres de gauche, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, qui se montrent intransigeants en cette matière au mépris de leurs intérêts électoraux comme le leur rappelle avec inquiétude la fraction Terra nova du parti socialiste.

Derrière le rejet d'Israël par une partie de la gauche française, faut-il voir un refus de l'identité, de l'Etat-nation et des frontières?

Dans un article publié en 2004 dans la revue Le Débat, l'historien anglais Tony Judt écrivait que «dans un monde où les nations et les hommes se mêlent de plus en plus et où les mariages mixtes se multiplient, où les obstacles culturels et nationaux à la communication se sont presque effondrés, où nous sommes toujours plus nombreux à avoir des identités électives multiples, et où nous nous sentirions affreusement gênés s'il nous fallait répondre à une seule d'entre elles ; dans ce monde, Israël est véritablement un anachronisme.» De même que Saint-Paul s'indignait du refus juif de la religion universelle, nos multiculturalistes voient Israël comme un obstacle ethno-national à la reconnaissance définitive de l'Homme par l'Homme. Mais le monde humain n'est ni un supermarché, ni un dépliant touristique. Qu'est-ce que le multiculturalisme derrière le United Colors of Bennetton et la joyeuse disponibilité de toutes les cuisines, de toutes les musiques, de toutes les destinations? C'est le choc des cultures, et dans ce choc, les juifs où qu'ils soient, quoi qu'ils disent et quoi qu'ils fassent, sont en première ligne.

* Jcall rassemble les citoyens juifs européens qui aspirent à une paix au Proche-Orient fondé sur un accord entre Israéliens et Palestiniens, selon le principe «deux peuples, deux Etats»

lundi 21 juillet 2014

70

Paris quartier Barbès, juillet 2014

Soixante dix, c'est le nombre d'années qu'il aura fallu attendre après le départ des nazis hors de France pour entendre de nouveau retentir dans nos rues, les cris de "mort aux juifs", pour voir bruler des commerces appartenant à des Français juifs et des individus tenter de rentrer en masse pour en découdre dans une synagogue où des fidèles prient . Un retour des pogroms ?

Les "autruchiens" de tout bord qui depuis plusieurs décennies dans leurs journaux et leurs discours politiques, nous vendent une France non pas telle qu'elle devient mais telle qu'ils croient dans leur délire coupable qu'elle devrait être, en sont aujourd'hui pour leurs frais. Les troubadours du "vivre-ensemble" portent une lourde responsabilité dans la situation présente.
Et que dire de ces pitres, résistants de foire du Trône, qui crient au fascisme dès qu'un Zemmour, un Finkielkraut, une Marine Le Pen ou un Robert Ménard prennent la parole ? On entend guère en ce lundi, la condamnation des évènements de ce week end par les "anti-fafs", le Cran, Sos racisme, les Indignés et autres ligues de vertu morale. Ceux-ci dans leur paresse intellectuelle, refusent d'admettre que l'anti-sémitisme et le racisme ne sont plus ceux des années 30 et voient avec frayeur leur fond de commerce s'effondrer.


Ne nous y trompons pas, mes chers Compatriotes, ceux qui aujourd'hui s'en prennent sur notre territoire aux Français de confession juive, sont les mêmes que ceux qui en Irak, en Syrie exterminent les Chrétiens d'Orient (1). Tous les prétextes leur sont bons (match de football et autres) pour exulter la haine qu'ils ont non seulement de la France mais aussi de tout ce qui symbolise l'Occident. Une haine que leur ont fait cultiver les apôtres de la repentance.

Une question aussi lancinante que centrale se pose: la République peut-elle encore sauver la France ? Jadis, sur certains cadrans solaires, était inscrite la maxime suivante: 
"il est plus tard que tu ne crois".

CD

(1) Lire l'article "Irak, ce ne sont que des Chrétiens" avec le lien ci dessous
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/Ce_ne_sont_que_des_Chrtiens.pdf


mercredi 16 juillet 2014

55


55 ans, ce 16 juillet . 
Serge Gainsbourg a déclaré un jour: "la gueule que j'ai aujourd'hui, dans 10 ans, je la regretterai". 
ça promet...
CD

mardi 15 juillet 2014

Toujours plus bas


Avec François Hollande, on pense toujours avoir touché le fond mais avec lui rien n'est jamais sûr. En faisant défiler hier 14 juillet sur les champs élysées des "viets" et des fellouzes derrière leurs drapeaux, c'est la France qui a été humiliée par l’état socialiste et la mémoire injuriée de ceux de nos soldats qui sont morts en Indochine et en Algérie. 
Si Moi-président voulait et cela à juste titre, rendre hommage à ces hommes qui venant d'horizons lointains ont combattu et donné leur vie pour notre pays, il était simple de faire appel aux nombreux réfugiés vietnamiens vivant sur notre territoire qui ont fui le communisme ainsi qu'aux Harkis et Pieds noirs ou à leurs descendants résidant en France.
CD 
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dimanche 13 juillet 2014

Albiceleste


Ce soir, je supporterai ce joueur exceptionnel qu'est Lionel Messi, l'égal de Cruyff, Pélé, Platini, Maradonna.
Et puis je ne sais pas mais, même un siècle plus tard comme ils n'ont rien perdu de leur arrogance, si ceux d'en face pouvait s'assoir sur leurs casques à pointe, ce ne serait pas fait pour me déplaire.
CD

samedi 12 juillet 2014

"Mon véritable adversaire, c'est la finance." Charlatan.


Voyez-vous, mes chers Compatriotes, j'ai eu tort de railler autant Fanfan la teinture. Voilà un président qui tient les promesses qu'avait faites le candidat Hollande dans son discours du Bourget: il s'attaque à la finance. Sus aux rentiers ! Et oui, l'argent gagné en dormant, avec la gauche, c'est fini. 
Fini ces petites gens qui pour chaque euro placé sur un livret de caisse d'épargne touchaient sans rien faire grâce à la sueur des travailleurs 1,25 centimes d'intérêts par an. Désormais, ils ne recevront plus qu'un centime et ce sera rendre justice au prolétariat. Voilà une décision qui montre bien que la gauche au pouvoir, ce n'est pas la même chose que la droite.
Plus sérieusement, une question aux cocus d'Hollande: son véritable adversaire, ce ne serait pas plutôt le socialisme ?
CD

jeudi 10 juillet 2014

BIHOREL : «un territoire relativement apaisé » P. Houbron



Premier édile

Mes chers Compatriotes, entre le maire et le correspondant local de P.N, nous avons là, une belle paire de pipeaux qui jouent la même partition lorsqu’il s’agit de nous raconter des histoires pour nous enfumer. 
Nous savions déjà qu’en matière de carabistouilles, J.F.Copé ferait presque figure d’amateur comparé au maire de Bihorel et que le correspondant local de P.N était plus à son aise avec une boite de cirage que micro d’investigation en main. Alors faut-il vraiment s'étonner que ces dernières semaines, la sécurité et surtout l’insécurité sur le territoire de notre commune aient fait l’objet d’une désinformation inacceptable ? Non, voyons les faits. 
Voici quelques semaines, une douzaine de voitures ont été vandalisées dans le parking souterrain d’un immeuble près de l’espace Corneille. Suite à cet évènement, les personnes concernées ont fait une pétition. Le correspondant local de PN a-t-il relaté les événements et la réaction des habitants ? Non.

Dans la nuit de vendredi à samedi dernier au Chapitre, une trentaine de véhicules ont été détériorés, (un ou plusieurs pneus de crevés, pour certains les quatre), nécessitant parfois l’enlèvement sur un plateau. Les propriétaires ont porté plainte. Là encore, pas une ligne dans les billets complaisants du correspondant local de P.N.

Le 27 juin dernier, les affichettes Paris Normandie en devanture des commerces de presse sur Bihorel déclaraient « la municipalité à cheval sur la sécurité » et dans l’édition de ce même 27 juin, Houbron affirmait sans rire «le territoire est relativement apaisé». Les propriétaires des véhicules concernés apprécieront !

Les agents de la police municipale ne sont nullement en cause. Ils remplissent consciencieusement leur mission avec les faibles moyens mis à leur disposition mais à deux policiers, plus deux ASVP pour tout effectif sur l’ensemble du territoire de la commune, à l’impossible, ils ne sont pas tenus…et nous sommes en droit de demander aux responsables (maire et adjoint à la sécurité) pourquoi tous les postes ne sont pas pourvus ?

Au moment où le maire augmente les impôts locaux, ce qui ne peut que surprendre puisque la commune n’aura plus à assurer un gros budget, celui de l’entretien de la voirie dès janvier 2015 (compétence transmise à la métropole), pourquoi dans le cadre de « la bonne gestion qui est la sienne », Houbron n'est pas en capacité de dégager des marges budgétaires aptes à doter la police municipale en moyens matériels et en effectifs suffisants pour assurer la sécurité et la tranquillité des Bihorellais. Mais ce n’est visiblement pas une priorité pour le maire qui par ailleurs déclare que « c’est à l’état (ndlr: la police nationale) d’assurer la sécurité des citoyens ». Dans ce cas, pourquoi mon cher Pascal avoir sous votre second mandat, laissé filer le poste de police nationale situé rue de Verdun à Bihorel vers Bois Guillaume ? Ne vous donnez pas la peine, nous connaissons tous la réponse à cette question.

Dormez tranquilles, mes chers Compatriotes, tout va très bien. Lorsqu’il s’agit d’occulter la réalité et de mentir par omission, le maire et le correspopndant local de PN se passent les plats et se servent la soupe. 
Voyez-vous, moi, je suis impatient de lire dans la rubrique "Bihorel" de P.N qui aura cette année gagné le concours des balcons fleuris. Pas vous ?

CD

jeudi 3 juillet 2014

"Moi président de la République"


"Moi président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante".
Fraise des bois le 2 mai 2012


mercredi 2 juillet 2014

Bercoff: la chasse au Sarko continue



Par André Bercoff, FigaroVox du 2 juillet 2014

Un spectre hante le petit monde politico-médiatique: Nicolas Sarkozy, ce pelé, ce galeux d'où nous vient tout le mal. Résumons: la dette, c'est lui. Le déficit, c'est lui. La corruption, encore lui. Avant Nicolas, il n'y avait jamais eu d'écoutes téléphoniques commanditées par un chef d'État. Avant Nicolas, il n'y avait jamais eu abus de faiblesse, visites guidées et généreuses de monarques étrangers, fausses factures et vrais dessous-de-table à tous les étages. Rappelons-nous: Nicolas Sarkozy a inventé la Françafrique, d'où les remerciements de Kadhafi. Nicolas Sarkozy ne respire qu'au Fouquet's, ne nage que chez Bolloré, ne se loge que chez Bouygues et ne joue aux cartes qu'avec Balkany. Avant Balladur et ses comptes de campagne, avant 2007 et ses dérives, la France était une république vertueuse, juste, prospère, où les petits oiseaux chantaient aux oreilles enamourées des Bisounours intellectuels. Cinq ans de sarkozysme ont mené le pays aux résultats que l'on connaît: précipices béants dans lesquels se débat un Hollande qui fait ce qu'il peut. Mais comment remonter une pente si dure et si glissante? Pendant ces cinq ans, on a traité Sarkozy de tous les noms. Florilège authentique: le menteur. Le voyou de la République. La tache sur le drapeau. Le nabot. Le machin. Le facho. Le réac. Depuis deux ans, cependant, depuis que la victoire aux doigts de roses a éjecté le nain de son siège usurpé, l'on aurait pu penser que l'affaire se calmerait, et qu'il se ferait oublier, voire qu'il se tairait enfin à jamais. Que nenni: à la grande tristesse d'une partie de la gauche et d'une partie de la droite, le ventre est encore fécond d'où peut jaillir la bête immonde. De Mélenchon à Marine, le souhait est le même: kill Sarko. Que l'on en finisse.

Il ne s'agit pas ici de discuter de sa mise en examen: ce n'est pas une chronique de juriste. Mais ceux qui veulent en finir avec l'ex-président, ont intérêt à le museler pour de bon. Pour ne pas transformer la séquence, rage et volonté aidant, en retour du Comte de Montesarko, plus vite que l'on ne pense.

André Bercoff



mardi 1 juillet 2014

Des bienfaits de la saucisse de Francfort

Mairie en zone occupée (9-3)
 " La sélection algérienne est devenue indésirable à cause du comportement de certains de nos compatriotes au moment où l’Algérie écrit une page dorée de son histoire" écrit dans son édition du 29 juin, le quotidien algérien "El Watan" et cela suite à de nombreux incidents et à la comparution de "supporters" algériens devant la justice brésilienne. Ce journal serait-il devenu "nauséabond, moisi et raciste" à son tour ? Certaines belles âmes de gauche en France doivent se poser la question.
Heureusement, les "Fennecs" ont pris hier soir une bonne indigestion de saucisses de Francfort et vont pouvoir rentrer chez "eux", c'est à dire pour la plus part d'entre eux... en France.

Premier bienfait de cette élimination et non des moindres, tout ce que taisent ou minimisent les médias (caillassages, incendies de bus, voitures, liste non-exhaustive) va, pour un temps seulement hélas, se calmer un peu. Et puis, je ne sais pas pour vous mais moi, à force de voir flotter un peu partout sur le territoire de notre beau pays le même drapeau étranger, cela finissait par me rappeler "les heures les plus sombres de notre histoire".

CD