"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

dimanche 31 mai 2015

Veaux

Affiche de 2005

    Mes chers Compatriotes,

Voilà dix ans, le peuple français votait à 55% contre la constitution européenne et cela malgré toutes les injonctions des radios, télévisions, journaux et de la grande majorité des politiques. Deux ans plus tard, le libéral - libertaire Sarkozy s'asseyait sur le vote des Français en faisant approuver par le parlement (droite et gauche confondues) sous le nom de traité de Lisbonne, la même constitution maquillée.
Cela, bien évidemment n'est pas sans nous rappeler le déni de démocratie vécu à Bihorel où sans respecter le refus exprimé par 66% des votants,  la fusion avec Bois Guillaume était votée par le maire de Bihorel et ses berniques dans les jours suivants le référendum.
Dix ans ont passé depuis le vote européen et cinq années depuis celui sur la fusion et quel constat faisons-nous aujourd'hui ? Qui nous gouverne ? Les scélérats ont-ils été chassés par le verdict des urnes ?
Que nenni ! François Hollande et ses sbires ont ratifié le traité de Lisbonne et il est aujourd'hui un président de la république briguant un second mandat. Sarkozy est le chef de la droite molle et pour certains, le futur président en 2017. A Bihorel, le maire de l'époque et sa clique ont été plébiscités en 2014...

Mes chers Compatriotes, le Général de Gaulle avait pour habitude de dire que les Français étaient des veaux. Les Bihorellais excellent en la matière.
CD

vendredi 29 mai 2015

Carton - pâte




Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants pour hommage qu’un peplum hollandais sentant le carton pâte jusque dans les deux cercueils vides.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’un hommage opportuniste prononcé par un mièvre président - candidat en campagne à la recherche des points perdus dans les sondages.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’un hommage rendu par un fossoyeur de la France et de son Histoire qu’il jette aux oubliettes sauf pour un repentir permanent.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’en hommage, le poupon gominé et coloré se réfère à leurs actions pour mieux vendre celles de ses piètres ministres.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’en hommage, leur héritage et leur sacrifice soient bafoués par ceux qui aujourd’hui cèdent devant le communautarisme, l’islamisme et le grand remplacement ethnique et culturel.

Elle méritait mieux, la Résistance, qu’un hommage hémiplégique oubliant de façon partisane parce qu’ils étaient royalistes, de grands Résistants de la première heure comme Nicolas d'Estienne d’Orves ou le Colonel Rémy issus de l'Action Française.


Où donc réside le soi - disant « esprit de résistance » de ceux qui nous gouvernent depuis trois décennies et qui ont laissé s’implanter dans les territoires perdus de la république, le nazisme du 21ème siècle : l’islamisme ?



Vivement une France redevenue libre, fidèle à son héritage, débarrassée des usurpateurs et des collabos !

CD

lundi 18 mai 2015

Conseil Municipal


Conseil Municipal ce jour, lundi 18 mai 2015 à 19h, salle des mariages / Hôtel de ville

Liens utiles :

mardi 12 mai 2015

Alain Finkielkraut : «La réforme du collège n'est pas progressiste, elle est destructrice»




INTERVIEW - Le philosophe, qui a toujours placé l'école et la transmission au cœur de sa réflexion, s'est plongé dans la réforme des programmes de Najat Vallaud-Belkacem avant de répondre à nos questions.

LE FIGARO.- Au sujet de la réforme du collège, Najat Vallaud-Belkacem a affirmé dans Le Point : «il y a une différence essentielle entre les progressistes et les conservateurs. Les premiers combattent les inégalités quand les seconds en théorisent la nécessité». La réforme qu'elle promeut est-elle selon vous conservatrice ou progressiste ?
 
Alain FINKIELKRAUT.- Il n'appartient pas à l'école républicaine de combattre toutes les inégalités, mais d'assurer, autant que faire se peut, l'égalité des chances pour donner à chacun sa juste place selon ses aptitudes et son mérite. Mais il ne s'agit plus de cela: c'est au scandale ontologique d'un partage inégal de la pensée entre les hommes que s'attaque, depuis quelques décennies, l'Éducation nationale. Confondant l'ordre de l'esprit, où prévaut la hiérarchie la plus stricte, et l'ordre de la charité, où règne l'amour universel, elle promet la réussite pour tous et rabaisse continuellement le niveau d'exigence afin de ne pas déroger à son serment. Les sociologues lui ayant de surcroît révélé que les «héritiers» avaient accès par droit de naissance à la culture que l'école a pour mission de transmettre au plus grand nombre, l'institution a pris le taureau par les cornes et décidé de mettre l'essentiel de cette culture au rebut. L'école est devenue la nuit du 4 Août permanente de ce que Malraux appelait «l'héritage de la noblesse du monde».
Voici, une fois cet héritage liquidé, la liste d'objectifs assignés aux classes de français de 4e et de 3e: «se chercher, se cons-truire» ; «vivre en société, participer à la société» ; «regarder le monde, inventer des mondes» ; «agir sur le monde».
La culture générale est détrônée par une culture commune faite de tout ce dont le jeune a besoin pour s'orienter dans son environnement. Et François Dubet, l'un des initiateurs de ce remplacement, prévient: «On ne peut concevoir que certains élèves aient plus de culture commune que d'autres.»La réforme proposée par Najat Vallaud-Belkacem, qui accélère un processus engagé bien avant elle, n'est ni conservatrice hélas - qu'est-ce qu'enseigner sinon transmettre ce qui mérite d'être conservé?- ni progressiste, mais destructrice. Sa fureur anti-élitiste déloge, une fois pour toutes, la République de l'école qui porte encore son nom.

Au sujet du latin, notre ministre assure que la réforme va contribuer à «démocratiser cet enseignement»…
 
«Démocratiser» est en train de devenir un synonyme d'«anéantir». Intégrer comme l'écrit Cécilia Suzzoni, «l'enseignement des langues anciennes dans les enseignements pratiques interdisciplinaires au prétexte de familiariser les collégiens avec des expressions grecques ou latines est une triste caricature». Les langues mortes et les humanités en général sont un fardeau inutile pour notre hypermodernité numérique et niveleuse. On ne va tout de même pas faire ingurgiter les derniers reliefs d'un enseignement de classe à nos «digital natives» si merveilleusement égaux devant leurs téléphones portables et leurs écrans d'ordinateurs.

L'interdisciplinarité a pour objet d'apprendre aux élèves à «mener ensemble des projets». Les disciplines appartiennent-elles au passé ?
 
Ce ne sont pas les disciplines qui appartiennent au passé, c'est le passé qui appartient aux disciplines. C'est à l'histoire, à la littérature, à la philosophie, aux matières scientifiques qu'il incombe de donner corps à ce droit fondamental de l'homme souligné par Ortega y Gasset: le droit à la continuité. L'interdisciplinarité fait tout le contraire. Elle néglige le besoin vital du passé et va au plus facile: les sujets d'actualité. Au lieu d'enseigner le goût des belles choses, elle suit, docilement, le goût du jour. La télévision a donné en exemple deux professeurs d'histoire et d'espagnol invitant ensemble leur classe à rédiger un tract sur les vertus du développement durable. Là où il y avait les œuvres, il y a maintenant les tracts. Mais on aurait tort de s'inquiéter: c'est pour la bonne cause.

Cette réforme est critiquée pour son aspect «jargonnant». Que révèle, selon vous, cette novlangue que l'on retrouve dans les rapports administratifs, l'école, la politique et les médias ?
 
«Plus c'est savant, plus c'est bête», disait Gombrowicz du formalisme ultrasophistiqué de la théorie littéraire. Je dirai à mon tour du pédagogisme: «Plus ça fait le vide, plus ça prend l'air savant.» Le néant s'habille en jargon. Les éradicateurs de la culture se donnent, par l'apparence de la scientificité, l'illusion d'être des chercheurs.

Faut-il maintenir les classes «bilangues» ?
 
Charles Renouvier, le philosophe de la République s'élevait contre ces bourgeois, «peu amis de l'égalité» * qui cherchaient à pousser leur progéniture dans des positions que celle-ci ne pouvait pas toujours tenir. C'est pourquoi, disait-il en substance, l'État doit instaurer, sans complaisance ni relâchement, une forme de sélection. Sans faiblesse ni relâchement, l'État post-républicain combat la sélection comme un vestige particulièrement vicieux de l'Ancien Régime. Il supprime donc les ultimes bastions de l'excellence qu'étaient les classes «bilangues».

Les programmes d'histoire conservent l'étude obligatoire de l'islam quand celles de la chrétienté médiévale et des Lumières deviendront facultatives. Que vous inspire ce choix ?
 
Il ne s'agit pas simplement d'imposer l'étude de l'islam, mais de lutter contre «l'islamophobie», à travers une présentation embellissante de la religion et de la civilisation musulmanes. Convaincus, avec Emmanuel Todd, que Mahomet est «le personnage central d'un groupe faible et discriminé» et que le vivre-ensemble passe par le redressement de l'image de ce groupe dans l'esprit des autres Français, nos gouvernants proposent, en guise de formation, un endoctrinement aussi précoce que possible des élèves. On ne veut plus les instruire, mais les édifier afin de les rendre meilleurs. Le reste - l'essor des villes, l'éducation au Moyen Âge ou la pensée humaniste - est facultatif.

L'accent est mis aussi sur les périodes sombres de l'histoire de France. Comment aimer et faire aimer un pays toujours coupable ?
 
Les nouveaux programmes ne se préoccupent absolument pas de faire aimer la France. Ils appliquent à la lettre le dogme de la critique sociale: le mal dans le monde résulte de l'oppression ; c'est l'inégalité qui est la source de toute violence. Le fanatisme islamique, autrement dit, est le produit de la malfaisance coloniale et de sa continuation postcoloniale. Si l'on aborde l'histoire du XVIIIe et du XIXe siècle sous l'angle: «Un monde dominé par l'Europe, empires coloniaux, échanges commerciaux, traites négrières», le nouveau public scolaire retrouvera sa «self-esteem», l'ancien perdra son arrogance et tous les problèmes seront réglés. L'école des savoirs cède ainsi la place à l'école de la thérapie par le mensonge.

Manuel Valls dans le mensuel L'Œil estime que la culture et la gauche sont consubstantielles. Il recommande l'installation de cours d'improvisation à l'école «à la Jamel Debbouze». Faut-il adapter la culture aux goûts et aux désirs de la jeunesse ?
 
«Ce qui est désirable, disait Hegel, est inversement proportionnel à la proximité dans laquelle il se tient et qui le relie à nous. La jeunesse se représente comme une chance de quitter son chez-soi et d'habiter, avec Robinson, une île lointaine.» Cette chance, l'école contemporaine la lui refuse. Ceux-là mêmes qui professent avec ostentation le culte de l'Autre combattent sous le nom d'ennui ce grand dépaysement qu'est la fréquentation des chefs-d'œuvre du passé. Pour eux, l'humanisme est mort: on n'a pas besoin, pour accéder à soi-même, de faire un détour par les signes d'humanité déposés dans les œuvres de culture ; on se connaît par intuition immédiate. Plutôt que d'aller voir chez les morts ce qu'il en est de la vie, on demandera donc aux élèves de mettre la leur en scène.

Que peuvent encore dire à notre temps Racine, Baudelaire ou Mauriac? Quand la connaissance est accessible en un «clic», l'idée de transmission n'appartient-elle pas au passé ?
 
Ce que peuvent dire à notre temps Racine, Baudelaire ou Mauriac c'est qu'il y a autre chose que lui-même: d'autres mots, d'autres formes, d'autres visages. Ce temps qui se prétend si ouvert ne veut rien savoir. Allergique à l'altérité, il ordonne aux enseignants de choisir des «problématiques» proches des élèves.
«Être jeune, écrivait justement François Mauriac, c'est être épié, c'est entendre autour de soi craquer les branches.» Les jeunes d'aujourd'hui sont épiés sans trêve. On guette leur moindre démangeaison. On va au devant de toutes leurs convoitises. Il y avait un lieu autrefois où ils pouvaient échapper à ce destin, se quitter et, pour le dire avec les mots de Hegel, «rechercher la profondeur dans la figure de l'éloignement». Cette école n'existe plus.

Beaucoup de professeurs s'opposent à cette réforme. Comment expliquez le décalage entre ceux qui enseignent dans les classes et les théoriciens de l'éducation que l'on qualifie souvent de «pédagogistes» ?
 
La désintellectualisation du métier de professeur dont témoigne, entre autres, l'abandon progressif du cours magistral, blesse au plus intime d'eux-mêmes ceux qui se conçoivent encore comme les représentants «des poètes et des artistes, des philosophes et des savants, des hommes qui ont fait et qui maintiennent l'humanité». Cette formule, empruntée à Péguy, est emphatique, mais l'heure est grave et réclame qu'on monte sur ses grands chevaux.
(1) Voir Marie-Claude Blais, «Au principe de la République,le cas Renouvier», Gallimard.

lundi 11 mai 2015

Robert Ménard face au peloton de la gauche et de l'UMP


Par Christian Vanneste


Faut-il en pleurer ? Faut-il en rire ? Le jour même où l’immense majorité de l’Assemblée, gauche et « droite » confondues, vote une loi liberticide qui permet l’espionnage administratif des Français, le président de la République, de Riyad, avec en fond un drapeau saoudien, peu suspect de symboliser la tolérance religieuse et encore moins républicaine, donne une leçon sur les principes de la République au maire de Béziers, Robert Ménard.

Cette situation grotesque est révélatrice de la mixture qui est déversée jour après jour sur la tête des Français en ersatz d’information. Où notre médiocratie de politiciens et de journaleux foncièrement bêtes et méchants se plaît aux lynchages et aux exécutions sans jugement, où la mauvaise foi fondée sur les préjugés idéologiques et l’absence de travail conduit les mêmes à prendre les Français pour des imbéciles. Dans les deux hypothèses, l’intelligence des dirigeants ou des dirigés fait problème. La synthèse est évidente : le microcosme qui entend nous conduire est assez stupide pour croire que les Français le sont.

Le procédé éculé est toujours le même. Une phrase sortie de son contexte va servir de détonateur. Un mot va condenser l’horreur de la pensée et aimanter les indignations et les condamnations. Ici, c’est le mot « fiche », dérivé en fichier, puis noirci en fichage. Peu importe qu’il n’ait pas été employé. Le glissement sémantique va transmuter une évidence banale en blasphème absolu. Comme la calomnie du Barbier de Séville, la dénonciation va s’amplifier d’heure en heure jusqu’à traîner l’accusé à la une de l’information où les commissaires politiques et les inquisiteurs le déclarent déjà coupable et condamné.

La meute excitée aura tout le jour aboyé autour de la proie, les uns proclamant les valeurs de la République ternies par le crime, les autres hurlant aux jours sombres de notre Histoire, d’autres encore annonçant déjà le châtiment, la révocation du maire indigne. Le préfet, le procureur de la République, la rectrice se mobilisent à l’appel du Premier ministre, saisissant l’occasion de remettre le racisme au centre du débat et de faire oublier les trois années calamiteuses du règne de la gauche. La police fouille la mairie de Béziers, ainsi stigmatisée. La CNIL et le Défenseur des droits sont saisis. Une enquête est ouverte. Mais la « journaliste » Pulvar affirme déjà que la condamnation est « unanime ».

Le maire de Béziers s’inquiète de la proportion d’élèves musulmans dans les écoles municipales. Cette donnée est révélée par les prénoms. Elle n’est nullement utilisée pour stigmatiser, mais pour savoir. Eh bien, en France, il est interdit de procéder à des statistiques fondées sur l’origine ou la confession des gens. Cette censure a l’intelligence de l’autruche ou l’hypocrisie du serpent.

Ne soyons pas naïfs au point de croire qu’il s’agit de l’ouverture d’un débat. Non ! Il s’agit d’une tentative d’exécution d’un opposant de stature nationale, et à travers lui de l’attaque d’un parti qui perturbe le jeu politique et peut contrarier bien des carrières, bref d’une basse manœuvre politicienne. Le peloton réunit les mercenaires habituels de la gauche comme de l’UMP. Ils ont les mêmes intérêts. Ils travaillent aussi peu les uns que les autres, mais savent quand même répéter une leçon dont le contenu appartient davantage au réflexe qu’à la réflexion.

Le coupable, c’est Ménard, le pelé, le galeux, qui contamine notre pays avec sa peste raciste. Il faut donc que le rectorat, qui ferait mieux de s’intéresser aux pédophiles présents dans le corps enseignant, la justice et la police, qui semblent avoir eu quelques difficultés à mettre hors d’état de nuire des islamistes « fichés », s’occupent prioritairement de lui. Pour avoir subi le même processus fondé sur l’ignorance ou la volonté de tromper l’opinion en desservant l’intérêt du pays, je souhaite qu’à force d’être rejouée, cette farce finisse par lasser les Français et leur ouvre les yeux sur l’état pitoyable de notre démocratie.

 Christian Vanneste

jeudi 7 mai 2015

Messi


 Imaginons que Lionel Messi et Ibrahimovic soient peintres. 

Messi serait Michel - Ange....
.... et Ibrahimovic serait lui, un peintre en bâtiment.

samedi 2 mai 2015

" LE MAG "




« LE MAG » voilà bien le titre falot à l’image du maire, d’un huit pages dont le rédactionnel dispute à la maquette la suprématie de la médiocrité et  où s’affiche à chaque numéro le désert culturel dans notre commune et ce mois-ci la désinformation sur la situation financière de Bihorel, en y faisant côtoyer des chiffres qui n’ont rien de comparable.

Comparaison des carottes et des poireaux n'est pas raison

Puisque la saison est aux économies, la commune pourrait faire celle de cette publication qui n’a d’autre utilité que d’assurer la propagande mensongère d’un maire qui au lieu de se lancer dans un projet de fusion aussi inutile que coûteux, oublia ces dernières années un principe de base : si gouverner c’est prévoir, gérer c’est anticiper et notamment anticiper les baisses des dotations de l’Etat, annoncées depuis belle lurette. 

Aujourd’hui, notre cigale bihorellaise se retrouve fort dépourvue à l’heure de la rigueur budgétaire ! Oui gérer, c’est savoir anticiper. Un manquement du maire ; un de plus…

Facile de baisser de 3% en 2015 ce que l'on a fait exploser les années précédentes (plus 900.000 euros entre 2011 et 2013)