jeudi 30 juin 2016

Conseil Municipal du 4 juillet et compteur ERDF LINKY




Conseil municipal de Bihorel, le lundi 4 juillet 2016 à 19H00, lieu habituel

J'en profite, mes chers Compatriotes, pour aborder le problème des compteurs ERDF Linky. Vous avez sans doute comme moi reçu un courrier, vous annonçant le prochain remplacement de votre compteur traditionnel pour un nouveau bourré d'électronique et que certains soupçonnent d'émettre des radiations et d'espionner votre vie privée.
Je ne suis guère au fait de ce dossier, mais un fidèle lecteur, Louis Edgar de Tamolès, a attiré mon attention sur le sujet et m'a transmis deux liens pour nous documenter sur la question.
En outre, l'implantation des compteurs Linky doit faire l'objet d'une délibération du conseil municipal et renseignements pris, le CM de Bihorel n'a pas statué sur le dossier.
Comme toujours, mes chers Compatriotes, si vous avez des compléments d'information ou des remarques / suggestions concernant les compteurs Linky, les colonnes de ce blog vous sont ouvertes, notamment dans les commentaires.
CD

Lien
Conseil municipal 4 juillet 2016

Liens concernant les compteurs Linky, transmis par Louis Edgar de Tamolès (qu'il en soit ici remercié)
http://refus.linky.gazpar.free.fr/fronde-anti-linky.htm

http://www.robindestoits.org/LINKY-Lettre-de-refus-a-adresser-a-ERDF-Robin-des-Toits-29-01-2016_a2376.html

mort de Maurice G. Dantec




Maurice G. Dantec avait 57 ans. Son écriture, confuse mais fascinante, a souvent été la compagne de mes nuits d’insomnie. Catholique des origines, réactionnaire, Dantec avait depuis longtemps fait le pas de "coté" et c'est sans doute pour ces raisons que sa disparition a été évoquée très discrètement par les médias.
Maurice G.Dantec a sa place aux cotés des plus grands auteurs français.   
CD

Interview dans le figaro en 2003


LE FIGARO - L'universitaire Daniel Lindenberg vous a rangé parmi les «nouveaux réactionnaires». Votre réaction?
Maurice G. DANTEC - À la limite, cela pourrait flatter ma coquetterie catholique. Être comparé à Léon Bloy, c'est toujours très flatteur. Cela m'amuse de voir mes livres déclencher une certaine panique dans la néobourgeoisie de gauche. Mais je n'ai rien à dire à ces gens-là.

Ne vous exposez-vous pas à ce genre de critique en utilisant vos personnages comme des porte-parole de vos thèses?
Je pense qu'un personnage de roman est inévitablement porte-parole de son auteur. S'il ne dit rien de sa vision du monde ou de ses engagements bons ou mauvais , alors l'auteur n'a plus aucune raison d'écrire de livre. Au début du XXIe siècle, il me semble difficile de mettre en scène des personnages qui ne portent pas la parole d'aujourd'hui. Malgré tout, on peut le faire. Christine Angot, par exemple, le fait... Actuellement, il existe une coupure de plus en plus nette entre l'intellectuel qui prend des positions et l'écrivain qui «fait de la littérature». On pourrait citer des écrivains engagés comme Berl, Brasillach, Aragon, Drieu la Rochelle ou Céline. En cherchant un peu, on trouve même des Voltaire, des Hugo, Orwell, Huxley... Tous ont fait la démonstration qu'ils étaient de grands romanciers et en même temps ils ont pris position sur les événements de leur temps.
Jusqu'en 1968 grosso modo, il paraissait naturel pour un écrivain de s'engager. Bizarrement, l'arrivée au pouvoir de Mitterrand et des anciens gauchistes a coïncidé avec un retour au roman psychologique et intimiste. Un roman assez néoconservateur, si on y regarde de plus près. La littérature française actuelle est peuplée de Paul Bourget et de Paule Bourgette.

Depuis La Sirène rouge, vos livres ont toujours eu l'ambition d'être des «big bang romanesques». N'avez-vous pas trouvé un formidable motif avec les deux «big bang politiques» que sont la chute du mur de Berlin et la chute des Twin Towers pour écrire votre nouveau roman?
Pour moi, Villa Vortex est aussi une parabole sur la création du monde, celle de l'homme, sur la chute, sur la Genèse. J'y ai introduit beaucoup de théologie. Quant au terme «big bang romanesque», oui, c'est un bon résumé de ma conception du roman. Partir d'un point de singularité jusqu'à parvenir à un niveau d'expansion quasiment infini.

Pourquoi avoir situé Villa Vortex précisément entre ces deux événements?
Bizarrement, il m'est apparu qu'au-delà des événements politiques qu'elles symbolisaient, ces deux bornes historiques formaient une figure, j'oserais dire, esthétique. Ces deux effondrements ont également correspondu à l'ouverture d'un abîme: la chute du mur de Berlin a correspondu au déclenchement de la guerre en ex-Yougoslavie et celle du World Trade Center à la nouvelle guerre mondiale.

D'où vous vient cette fascination pour la chute?
Je ne crois pas du tout au progrès. C'est une notion qui m'est étrangère depuis longtemps. Je peux croire au progrès de la technique, mais pas au progrès social. Sur ce plan-là, la France de Charlemagne me semble infiniment supérieure à celle de Chirac. A tous points vue, d'ailleurs. Je pense même qu'un serf avait plus de liberté que n'importe quel universitaire vaseux du type Lindenberg. Et au moins il y avait la liberté de la foi. Aujourd'hui, on se dit libre, mais, étant donné qu'il n'y a plus de foi, il n'y a donc plus la liberté de la foi, donc plus de liberté du tout.

En vous lisant, on découvre une sorte de catholicisme sauvage. Voilà une chose nouvelle au cœur des romans-univers de Dantec. Comment cela vous est-il venu?
C'est venu discrètement sans que je m'en rende compte. Au départ, comme je suis issu d'une famille communiste, donc athée, un certain nombre de présupposés ont gouverné mon éducation. Quoique ma mère d'origine bretonne, convertie au communisme par la force des choses à la fin de la Seconde Guerre mondiale, soit progressivement revenue à une sensibilité chrétienne. Quant à moi, j'ai découvert et lu la Bible à l'âge de 21 ans! Un auteur comme Philip K. Dick avec sa Trilogie divine a également ensemencé ma foi.

Que représente le catholicisme pour vous?
Mon catholicisme, c'est celui du Christ, de saint Paul, de saint Jean, des pères de l'Église: Tertullien, Origène, saint Hilaire, saint Athanase... tous ceux qui, entre 0 et 600, ont bâti le corpus christologique. Je ne me reconnais pas dans le pseudo-catholicisme actuel avec ses paroissiens bon teint qui vont aux JMJ avec un tee-shirt «I love Jesus» et jouent de la musique folk sur les marches des églises.




mardi 28 juin 2016

Quand P. Houbron defend la démocratie sur tweeter...


addendum du 30 juin 2016: Pascal Houbron ne m'a pas répondu sur twitter. Étonnant, non ?

samedi 18 juin 2016

18 juin, l'esprit de résistance est toujours vivant en 2016


Face à l’effondrement de l'état, certains relèvent la tête comme ce policier qui hier, refusa de serrer la main du comique troupier Hollande et de son accessoiriste Valls.
En ce 18 juin, jour anniversaire de l'appel du Général de Gaulle et du décès du Général Bigeard, le geste de ce policier prouve que l'esprit de résistance est toujours vivant en 2016. 
Charles De Gaulle a montré en 1940 que le refus d’obéissance était un devoir lorsqu'il s'agissait de sauver la France.

mercredi 15 juin 2016

de Magnanville à Orlando, le même ennemi intérieur


Lundi, dans leur diversité l'anti-france et les islamos gauchistes,  allant de Philippe Besson en passant par les résidus de EELV, nous expliquaient que le massacre d'Orlando était dû à deux causes principales. La première étant l'homophobie ambiante dans nos sociétés, voulant sous-entendre ainsi que Manif pour tous et état islamique menaient un même combat... La deuxième cause était bien sûr, la vente libre des armes de guerre aux USA. Le prophète, ses barbus et leur religion de paix et d'amour n'avaient bien évidemment rien à voir là dedans.
On pourra quand même objecter aux idiots utiles de l’islamisation galopante en cours que si à Orlondo, le responsable c'est le port d'arme, alors les homosexuels pendus en république islamique d'Iran, c'est un problème de corde...
Pascal Bruckner titrait hier dans le Figaro "nous sommes entrés dans la routine de l'abominable" au sujet d'Orlando et l'abominable s'est encore produit cette nuit à Magnanville, France.
Juifs, dessinateurs, policiers, chrétiens, homosexuels, chefs d'entreprise, bobos des terrasses, résistante (Aurélie Châtelain), serveuse de bar à Nice, intellectuels, journalistes et blogueurs...bref tout ce qui ne porte pas une barbe ou un tchador est devenu une cible potentielle.

On notera le manque de "diversité" parmi les patronymes des terroristes islamiques. Tous ont le même profil, celui de la petite racaille, français malgré lui et du genre qui estime que le code de la route "c'est pour les céfrancs", qui crache par terre, nique ta mère et ta race, chérit le drapeau algérien, tunisien, marocain, considère les blanches comme des putes et pour qui trouver un travail n'est pas d'une première nécessité puisque l'argent des trafics et allocations en tous genres, lui suffit amplement.
Autre signe distinctif, lorsqu'il défouraille à la kalachnikov, décapite ou égorge, c'est rarement aux cris de "Montjoie Saint Denis". (1)

Il va bien sûr se trouver comme d'habitude, des individus de gauche, de la droite de gauche ou des chrétiens à babouches pour nous pleurer que tout ça c'est de notre faute, que c'est nous qui, voyons mais c'est bien sûr, n'avons pas su les "accueillir" et à grands cris dans les médias s'exclameront que les drames d’Orlando et de Magnanville rendent indispensables une vraie politique de la Ville et des moyens nouveaux contre l’islamophobie.

Alors, mes chers Compatriotes, à quand le vrai coup de Karcher, la relégation de ces individus aux îles Kerguelen ou la re-migration vers leurs pays chéris. Si l'état ne le fait pas, quelqu'un va bien devoir s'y coller. "La guerre civile qui vient", comme l'écrit Ivan Rioufol.
CD

(1) pour celles et ceux qui ont "bénéficié" de l'école des "pédagogistes", je précise que "Montjoie Saint Denis" était le cri de guerre des Capétiens. 
De "qui" brament les ânes ? (je plaisante)

mardi 14 juin 2016

du compte officiel twitter de la Police Nationale

En accord avec leurs familles, la police nationale a décidé de publier les portraits des deux victimes tuées cette nuit à Magnanville.

François Hollande: un faux maigre mais un vrai mou

Le Général regardant la chienlit


Après quatre années de stage à l’Élysée, celui qui se voulait un président normal , n'est même pas parvenu à devenir un président ordinaire. Non, il est resté un petit stagiaire besogneux, celui qui va à la photocopieuse mais jamais celui dont un jour on photocopiera les textes pour les relire, si ce n'est pour illustrer sa médiocrité. 
Dans la France de François Hollande qu'il vous promettait, souvenez-vous mes chers Compatriotes "apaisée", on a jamais autant assassiné, haï, souffert. La patrie, la nation vacillent sur leur socle. Trop d'années de déconstruction de l'autorité, de la famille, de l'école, de la justice, de l'armée, de l'identité française et de négation des racines judéo chrétiennes, gréco latines et gallo romaines de la France. Le quinquennat d'Hollande en est l'incarnation la plus aboutie et espérons le, ultime !
 
Hier le nabot s'est essayé à mettre ses pas dans ceux d'un géant. Cruelle réalité à l'aune de la comparaison mais Hollande qui ne manque jamais une occasion lorsqu'il s'agit de ridicule, s'est rendu à Colombey, histoire de faire quelques photos / images pour la presse, tenter un buzz et avoir l'air un peu moins perdu dans le grand costume que l'on se doit de porter lorsqu'il s'agit de représenter la France (je ne parlerais pas "d'incarner", restons modeste dans l’exigence, lorsqu'il s'agit d'Hollande) . C'était peine perdue.
Oui, vaine tentative de récupération, mes chers Compatriotes pour celles et ceux d'entre nous qui ont encore une culture historique (soyons rassurés, Najat veille à ce que cela ne se perpétue plus...) bref, se souviendront qu'en 1958, les socialistes accusaient Charles de Gaulle de bafouer les valeurs de la république, comme le beugle au quotidien un Manuel Walls à l'attention des patriotes d'aujourd'hui.

A Colombey les Deux Églises, devant la tombe du Général, le lieu et l'Histoire ont mis en évidence la différence de dimension des personnages, entre un Général Charles de Gaulle qui restera dans l'Histoire de France, l'égal de Clovis, Saint Louis, Jeanne d'Arc, Louis XIV, Napoléon et un petit stagiaire de l’Élysée, François Hollande qui laissera dans la chronique du début de ce 21ème siècle, le souvenir d'un faux maigre mais d'un vrai mou !
CD

samedi 11 juin 2016

The Crusaders chez Momo


supporters Anglais à Marseille "sus aux Sarrasins"
 
L'euro de football a enfin démarré. Tant mieux il sera terminé bientôt. L’enthousiasme populaire surfait sous forme de mayonnaise montée par les médias me débecte. Il parait que le moral des Français remonterait en cas de réussite de leur équipe. Mes chers Compatriotes, on vous prend vraiment pour des gugus.

 J'ai vaguement regardé entre deux babillements, le match d'ouverture d'hier soir. Je n'ai rien compris. On m'avait parlé de France - Roumanie mais j'ai cru voir le Congo contre une équipe de travailleurs détachés...S'il s'agissait bien de l'équipe de France, quelqu'un pourrait-il me dire, qui étaient ces blancs qui prenaient la place des Français ? Décidément, même dans le foot, avec les socialos, c'est la chienlit.

Bon heureusement ce soir, l'Angleterre joue. Il paraitrait que les supporters rosbifs sont venus habillés en Croisés, histoire de taquiner Momo en terre d'islam, c'est à dire à Marseille et qui plus est en plein ramadan...Un comble ! 
Et pendant ce temps là, le stagiaire qui n'a plus qu'un an à passer à l’Élysée ne fait pas donner la troupe contre l’envahisseur alors que les racines musulmanes de la France sont menacées ? Oui, vraiment la chienlit.

Bon, je vais peut-être finalement supporter l'Angleterre, moi.
CD


quels sont ces blancs qui prennent la place des Français ?

mercredi 8 juin 2016

Le blog d'un Français de souche




                                                 Ceux qui savent, comprendront...


 

8 juin: Journée nationale d'hommage aux morts pour la France en Indochine









« C'est l'argent qui vous oblige à vivre comme tout le monde, qui vous pousse sur les chemins battus, dans les endroits courus, parmi les mêmes gens qu'on n'a pas choisis. J'aime les sentiers que j'invente, les relations inutiles, les choses sans renommée, et tout ce qui ne vaut que pour moi. »

Jacques Chardonne