"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

dimanche 17 septembre 2017

Bihorel, l'abandon du patrimoine historique



Cette année encore à Bihorel aucune animation lors des journées du patrimoine qui se déroulent ce weekend. Une preuve supplémentaire que la municipalité se fiche comme d'une guigne du patrimoine historique de notre commune. Pire, lorsqu'il n'est pas détruit par la volonté d'un maire constructiviste, il est laissé à l'abandon.
C'est le cas de notre église où la végétation s'installe en façade, détériorant ainsi les joints de l'édifice. Le maire a pour viatique l’embellissement de la place et justifie ainsi le remplacement de vieilles demeures par des cubes en béton sans inspiration. Et bien, mes chers Compatriotes qu'il commence donc par s'occuper de Notre Dame des Anges et prenne exemple sur l'église Saint Sever récemment restaurée. Les deux bâtisses sont construites avec les mêmes matériaux (briques et pierres). L'une est aussi resplendissante grâce à ces pierres blanches et ses briques d'un rouge profond que l'autre est morne avec sa façade en décrépitude et son intérieur aux murs crasseux. Le maire a également décidé de réduire le chauffage l'hiver dans l'église "puisque c'est juste pour le confort des fidèles et que cela ne remet pas en cause leur sécurité". Oublierait-il qu'un bâtiment de cette ampleur peu ou pas chauffé est condamné à se détériorer par l'humidité qui va s'y concentrer.
Bien évidemment à la mairie, on va encore jouer les pleureuses et prétexter qu'il n'y a plus d'argent. C'est une question de volonté, des dossiers de subventions montés et présentés aux département, région et à l'état aboutiront. Par ailleurs, le clocher transformé en relais télécoms doit rapporter de la part des différents opérateurs quelques subsides à l'année. Madame la première Dauphine, jamais avare d'une génuflexion, devrait insister auprès du maire pour que ces fonds soient dédiés à l'entretien et la restauration de notre église. 
En 2018, nous fêterons le 150ème anniversaire de la consécration de Notre Dame des Anges. Le maire serait bien inspiré de se saisir du dossier, après tout 2020 et ses élections municipales sera tout proche...
CD










jeudi 14 septembre 2017

Un arroseur arrosé

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Publié par la presse locale en plein mois d'aout, voilà un article sur Bihorel qu'il ne fallait absolument pas manquer. Nous sommes en présence d'une véritable perle. De l'avenir urbanistique de Bihorel à la fourberie et au cynisme du maire en passant par un arroseur arrosé, sans oublier une présentation de la situation quelque peu tronquée par le journaliste, tout y est.

La photographie est elle même éloquente. Voici à quoi mène le PLU voulu par notre maire très "constructif" pour reprendre un terme à la mode. Une bâtisse de 15 mètres de haut, 43 logements avec vue sur votre jardin, votre cuisine, votre salon, votre chambre à coucher...Mais tout cela en respectant "les règles de notre (enfin du sien. ndlr) plan local d'urbanisme" indique notre petit marquis.

Et pourtant, mes chers Compatriotes, nous n'avons encore rien vu car tout laisse à penser que le PLU actuel bihorellais n'est que de la petite bière comparé au PLUI que nous mitonnent (sans aucune concertation avec la population) ceux qui savent pour nous, ces élus à qui les habitants de la métropole sont sensés faire "confiance", ces élites surtout préoccupées par leurs carrières, ces goinfres jamais assez repus sur le dos de la bête. Lorsque l'on sait que notre bon maitre bihorellais participe à l'élaboration de ce plan local d'urbanisme intercommunal, on peut s'attendre à tout et surtout au pire.

On aurait presque envie de s'apitoyer sur le triste sort de ce Bihorellais qui voit sa belle maison bientôt encerclée de projets immobiliers avec vue sur sa salle de bains. Oui, c'est vrai mes chers Compatriotes, nous pourrions nous montrer solidaires, après tout votre maison comme (surtout) la mienne peuvent subir demain le même sort.
Seulement voilà, Christophe Ménard n'est pas un Bihorellais lambda. Christophe Ménard est conseiller municipal de Bihorel, élu en mars 2014 sur la liste de Pascal Houbron, ce que le journaliste se garde bien d'indiquer. Certes, il n'assiste plus au conseil municipal depuis un bon moment, furieux sans doute que le maire lui ait fait, si je puis dire, un petit dans le dos en signant le permis de construire sans l'avoir prévenu avant de ce qui se tramait. Peut-être un règlement de compte en souvenir du bon vieux temps de la liste Buisson?

Moi qui fus considéré comme un dangereux activiste à l'époque de l'adoption du PLU bihorellais, Christophe Ménard, je n'ai aucun souvenir de l'avoir vu ou entendu dénoncer de quelque manière que ce fut ce PLU de maçon voulu par le seul Houbron et voté contre l'avis rendu par l'enquêteur public.
Bien au contraire, en bon disciple de Maurice Buisson, notre arroseur arrosé trouva si négatif le bilan du maire qu'il se précipita en 2014 pour figurer en bonne place sur la liste "Bien chez nous ensemble à Bihorel" et de figurer parmi les "heureux" élus un soir de premier tour en mars 2014.
Je ne peux pas croire qu'il eut la naïveté de ceux à qui j'expliquais les dangers du PLU et qui me répondaient avec un rire de benêt "han, où qu'y peuvent construire, y a plus de terrain à Bihorel". Quoique...

Toujours est-il, qu'aujourd'hui le nez dedans, notre Bihorellais anti-PLU de la 25ème heure découvre sur le tard que "ce qui faisait le charme de Bihorel tend à disparaitre". Comme sur la place de l'église ou près du centre Gascard.  Là encore, nous n'avons guère entendu le sieur Ménard s'élever contre ces disparitions. Et le voilà qui en appelle aux habitants "pour l'aider à sauver nos maisons", enfin surtout la sienne car celles des autres Bihorellais, il n'en a jamais fait grand cas. 

Voyez-vous, mes chers Compatriotes, il aurait pu recueillir de ma part le début d'un commencement de sympathie, s'il avait pris la tête d'une grande croisade anti-PLUI en créant un mouvement organisé qui aurait exigé que les Bihorellais soient associés à l'élaboration des nouvelles règles d'urbanisme afin que non seulement ce qui fait le charme de Bihorel ne disparut point mais aussi et surtout que le cadre de vie de tous les Bihorellais fut préservé. Mais nous en sommes bien loin, son champ de vision ne dépassant pas son pré carré. Sans doute le reflet de l'individualisme de notre époque.

Alors, à celui qui trouvait hier qu'on était "Bien ensemble chez nous à Bihorel" on a envie de  répondre aujourd'hui "Prends l'oseille des promoteurs et tire-toi !". 

CD


ps: autre dossier, j'ai eu début aout un certain nombre d'échanges avec notre bon maitre sur son compte twitter, suite à l’inefficacité de l’arrêté préfectoral concernant la limitation de la circulation des poids lourds sur Bihorel. Je lui ai suggéré l'installation  d'un portique rotatif rue de la Prevotière qui limiterait par la hauteur aux jours et aux heures voulus le type de véhicule empruntant cette voie. L'élu qui a trouvé la proposition intéressante et constructive devait la soumettre à la préfecture. Relancé hier sur son compte twitter, je n'ai obtenu pour l'heure aucune réponse concernant l'avancement de ma proposition. Affaire à suivre...







mercredi 13 septembre 2017

J.O Paris 2024 à Bihorel



Jeux Olympiques de Paris 2024, Bihorel avec la piscine Transat rate l'attribution des épreuves de natation mais garde toutes ses chances pour celles des pâtés et châteaux de sable.
CD




 

vendredi 8 septembre 2017

rentrée


Voilà mes chers Compatriotes, vous avez replié vos serviettes de plage, remisé vos chaussures de randonnée, raccroché vos cyclos. Chacun a retrouvé, qui son bureau, son atelier, son école, sa boutique, sa petite auto, son vélo-bobo. Après un été ponctué par des attentats déjà oubliés (Barcelone ? La routine...), c'est reparti pour un tour de manège. 
Heureux, vous êtes mes chers Compatriotes, d'avoir retrouvé votre supermarché et de découvrir vos nouvelles émissions de divertissement sans oublier le plaisir toujours renouvelé de confier votre avenir à ces politiques qui du maire jusqu'au président n'agissent que dans votre intérêt. La France va se "moderniser" à coups d'ordonnances et de Coran, la planète à coups de bombe H et Bihorel à coups de bulldozer. Alors, elle est pas belle, la rentrée?

Au début des années 70, le journal anarcho-écolo "la gueule ouverte" de la sphère Charlie Hebdo/Hara-Kiri titrait "les esclaves sont encore rentrés cette année!". Un demi-siécle plus tard, rien n'a vraiment changé sauf peut-être le fait que cela n'étonne plus les patrons et j'ajouterai, ni les politiques.

CD






jeudi 3 août 2017

Ces camions que l'arrêté n'arrêtent pas...


Est-il vraiment nécessaire de commenter ? Il me semble avoir été clairvoyant dans mon billet du 19 juillet dernier lorsque je trouvais prématuré le triomphalisme des freluquistes.
Coté plateau des Provinces, en attendant de pouvoir dormir, on espère le prochain retour de vacances du maire enveloppé dans un gilet fluo et qui les bras en croix, fera obstacle de son corps à la noria de camions qui se fichent comme d'une guigne de l’arrêté préfectoral.
Bon, cela étant, personne n'est dupe et tout se passe comme prévu. Affichage et gesticulation sont les bonnes vieilles méthodes utilisées pour se disculper auprès d'une population.   

CD

mercredi 26 juillet 2017

Père Jacques Hamel


Voici le dernier message que le Père Jacques Hamel adressa à ses ouailles, vraisemblablement dans le bulletin paroissial daté de juillet 2016. Il y évoque l'été comme un temps de ressourcement, de lecture, de prière, un temps pour regarder son frère avec plus d'attention et surtout un moment propice à être encore plus à l'écoute de la parole de Dieu. Il nous adresse un message de paix, il nous parle d'amour, il nous demande de prier pour un meilleur vivre ensemble...
Que nous écrirait-il aujourd'hui, après avoir vécu le 26 juillet 2016, le terrible face à face avec le diable ?  "Va-t-en Satan, va-t-en" furent ses dernières paroles, pendant qu'il repoussait avec ses pieds l'islamiste qui l'égorgeait. Le Père Jacques Hamel considérerait-il différemment l'avertissement que lançait aux chrétiens d'occident en 2014, l’Archevêque de Mossoul, Monseigneur Amel Shimoun Nona 
« Vous aussi vous êtes en danger… Vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison » ? Nous n'aurons pas la réponse.

Un an plus tard, rien n'a changé ou plutôt si, les choses ont empiré. Les grenouilles de minarets et les barbus pullulent de plus en plus dans nos rues. Les organisations musulmanes en France se font encore plus revendicatives et surtout l'islam et l'islamisme se repartissent mieux que jamais la tâche dans un même combat; celui de la conquête de la France et de l’établissement d'une république islamique. 
L'islam pour cela s’appuie sur nos lois laxistes et sur les politiques libérales mises en place et bien évidemment, il n'y a pas plus "républicain" que lui. L'islamisme, lui, fait régner la peur dans certains quartiers, pratique l'anti-sémitisme, intimide les femmes et par les divers attentats, il nous signifie qu'il nous déteste, nous et ce que nous sommes et qu'il n'a qu'une intention: nous soumettre ou nous détruire.

Un an après, politiques et évêques français (peut-être pas tous...) font toujours l'autruche. Le grand rendez-vous national qui devait remettre le drapeau tricolore et l'église au centre du village a été manqué, alors c'est toujours plus de mosquées et de centres d'accueil pour migrants que l'on veut construire en France.
Je dois vous avouer mes chers Compatriotes que je n'ai guère été convaincu par l’homélie de Monseigneur Lebrun, pas plus que par le discours du cabot-chef Macron. Et puis je suis excédé par cette attitude qui consiste à considérer que cela n'a rien à voir avec l'islam et qui refuse de nommer les choses par leur nom. Le terrorisme est un moyen et c'est l'islamisme qui a tué le Père Hamel.

Mes chers Compatriotes, le Père Jacques Hamel nous demanderait-il toujours, en ce 26 juillet 2017 de prier pour un "meilleur vivre ensemble", lui qui dans ses derniers instants, alors que le sabre islamique lui tranchait la gorge, nomma si clairement son bourreau et savait en homme d’Église que l'on ne peut coexister avec Satan et ses disciples ?

CD

samedi 22 juillet 2017

Samedi soir



Un samedi soir que je dédie volontiers avec une pensée affectueuse, aux Indigènes de la république et autre CRAN.




vendredi 21 juillet 2017

Max Gallo


4ème de couverture de son essai "Fier d'être Français" paru en 2006

A l'heure où les freluquets sont partout, depuis le sommet de l'état jusqu'au niveau des crottes de chiens, la voix et les analyses de Max Gallo vont nous manquer. Heureusement, il nous reste ses livres et particulièrement son court essai "Fier d'être Français" paru en 2006 .
CD




 

mercredi 19 juillet 2017

Tunnel de la Grand Mare



Madame le Préfet n'ayant pu résister au légendaire pouvoir de persuasion de notre maire pour tous, a pris un arrêté interdisant le transit des poids lourds entre 20 heures et 6 heures,  du lundi au vendredi sur le territoire de Bihorel lors des fermetures du tunnel de la Grand Mare occasionnées par les travaux. "Nous avons été écoutés et entendus. Suite à notre action et à notre mobilisation". Coté petit Marquis, c'est résonnez tambours et sonnez trompettes. 
Tout cela me parait bien prématuré. Je ne voudrais pas casser l'euphorie ambiante mais il est à noter qu'un arrêté interdisant les transports de produits dangereux existe déjà depuis fort longtemps ce qui n’empêche pas au quotidien un certain nombre de convois de transiter par notre commune. Il reste en effet à voir quels moyens vont être mis en œuvre dans les prochains jours afin de faire respecter ce nouvel arrêté, auquel ne se plieront pas spontanément et de bon gré les transporteurs, tout comme ils ne respectent pas celui sur les "dangereux". Enfin le dit arrêté n'est que temporaire (jusqu'au 24 novembre, fin prévue des travaux) et aucune solution de long terme n'a été adoptée.

Tout cela m'incline à penser que les freluquistes relayés par une presse servile se frappent un peu prématurément la poitrine pour exprimer une satisfaction largement surfaite et simple suite de leur plan "com" gesticulation. 
Un peu de mesure ne nuirait pas à la raison. Laissons passer le temps des annonces et viendra dans quelques semaines, la réponse par le terrain.
CD



vendredi 14 juillet 2017

La "france" de Macronus magnus n'est pas la mienne




De la musique de Claude Debussy en ce 14 juillet, lui qui si patriote durant les années de la première guerre mondiale, se fit appeler Claude de France, une France bien plus proche de la mienne que ne l'est ou le sera la "france" de Macron, que j'écris ici avec un "f" minuscule à dessein. 
J'ai du mal à m'enthousiasmer en ce premier 14 juillet d'un quinquennat qui verra ma France perdre le peu de souveraineté qui lui restait encore, le remplacement de son peuple de souche irrémédiablement engagé, sa culture fruit de 15 siècles d'histoire disparaitre dans la vase du multiculturalisme et l'irréversible islamisation de celle qui fut la fille ainée de l’Église.
Macron envoie tous les signes politiques qui nous confirment qu'une "élite", du moins se pense-t-elle ainsi, va poursuivre le sabordage qu'elle orchestre depuis quatre décennies de notre pays et de notre civilisation. La globalisation et le mercantilisme qui l'accompagnent, auront bientôt triomphé, ici comme ailleurs, de l'âme et de l'histoire des peuples.
En ce 14 juillet 2017,  j'ai mal à ma France et je laisse les feux d'artifices et autres "grandioses" manifestations, ces "panem et circenses" de notre temps à une population ébahie mais trahie.  
Macron avait deux possibilités ; copier les postures du Général ou raisonner et agir selon la pensée gaullienne. 
Devinez, mes chers Compatriotes, celle qu'il a retenue ?

CD  



jeudi 13 juillet 2017

Bihorel - Plage

Piscine la Transat, Bihorel. Bassin de natation rempli...de sable !

Mes chers Compatriotes, nous connaissions tous Paris-Plage ou Rouen-sur-mer, sorte d'aboutissement du ridicule pour homo-festivus. Le maire de Bihorel a succombé à la tentation de ce mouvement bobo, sans doute dans un soucis de rajeunissement des étés bihorellais qui , il est vrai, n'étaient rythmés que par les concours de balcons fleuris et autres courses de déambulateurs à la salle Devieilhe, lors des thés dansants.

Pour conserver la sympathie des sans dent qui avec leurs impôts le nourrissent à coups d'indemnités diverses et variées, le petit Marquis eut l'idée de créer "Bihorel-Plage". Mais voilà, à Bihorel, le sceau de l'amateurisme marque chaque réalisation de la majorité municipale et par conséquent la première édition n'est pas vraiment une réussite, puisque ce sont les bassins de la piscine La Transat (gérée par Vert Marine...) qui ont été vidés de leurs eaux pour être remplis de sable...

S'il est déjà particulièrement ridicule comme à Rouen ou à Paris de s'assoir sur le sable d'une plage virtuelle devant un fleuve pollué dans lequel il est impossible de se baigner, que dire de Bihorel-Plage où l'on peut s'assoir dans le sable pour regarder du carrelage ?
Bien sûr, l'avantage c'est que si l'édition rouennaise sera clause le 10 aout prochain, à Bihorel, les bassins remplis de sable, personne et surtout pas le maire ne sait quand cela se terminera...

Ah oui...Comme on est bien ensemble chez nous sur le sable de Bihorel-Plage !

CD

ps: la piscine La Transat de Bihorel - Bois Guillaume est fermée depuis un an, faute de financement permettant sa mise aux normes. Un nouvel exemple de l’impéritie des majorités municipales des deux communes



   

lundi 10 juillet 2017

Numéro de claquettes






Depuis que Jean Fréret n’est plus maire, la démocratie à Bihorel fut la plupart du temps maltraitée. Son successeur l’a tordue en tous sens ou l’a arrangée à sa sauce. Il lui a même fait dire ce qu’elle n’avait pas dit. Depuis longtemps, le conseil municipal n’est plus qu’une vague chambre d’enregistrement dans laquelle les conseillers de la majorité ressemblent à des poissons morts flottant avec le courant. Quant à l’opposition, elle est par le maire plus tolérée qu’acceptée et encore à la condition que les représentants des sans dent « se tiennent à carreaux ».

Et c’est encore à l’une de ces parodies de démocratie sauce Houbron que ce conseil municipal du 4 juillet ressembla.  D’entrée de jeu, le petit Marquis annonça qu’il ne répondrait pas aux questions de l’opposition, celle-ci ayant eu l’outrecuidance de mettre en cause « sa probité » dans certains dossiers immobiliers bihorellais.  Enfin, c’est lui qui l’affirme. Il resta donc silencieux, le regard dans ses notes comme d’autres fuient les questions et les réponses en gardant le nez dans leur soupe. Il en fut ainsi lors de chaque intervention des opposants, qui avec raison quittèrent le conseil les uns après les autres.

Bref, à Bihorel, il est interdit de se demander pourquoi, le maire vend à un promoteur une propriété préemptée place de l’église, à un prix très en dessous (plus de 20%) de l’estimation basse faite par les domaines, tout comme il est interdit de constater que ce n’est pas la première fois et que tout cela se pratique sans publicité ni appel d’offres… La loi ne l’exige pas ? Quand bien même, un peu de transparence ne nuirait pas et éviterait que le soupçon s’installe.

Mais j’ai trouvé le maire peu convainquant dans le rôle de l’oie blanche qui crie qu’on lui a volé sa vertu. L’artiste vieillit, on ne connait que trop ses numéros de claquettes et s’il continue à vociférer sans jamais répondre, là pour le coup, chez les « gens de peu » le doute s’installera. 
Alors mes chers Compatriotes, nous attendons tous ses explications afin que toute ambiguïté soit levée...

CD





jeudi 29 juin 2017

Conseil Municipal du mardi 4 juillet 2017

Un maire fiévreux ?


Le parti politique auquel appartient notre maire pour tous se nomme Union des Démocrates et Indépendants mais en ce qui concerne Pascal Houbron, ce serait plutôt une très nette indépendance par rapport aux règles de la démocratie qui le caractériserait. Je vous ferai grâce ici, mes chers Compatriotes, de rappeler les nombreux manquements aux principes démocratiques que le petit marquis s'est autorisés lors de ses trois mandats, les plus célèbres étant l'adoption du PLU et la fusion. 

Aujourd'hui, une fois encore, celui qui se comporte en propriétaire de Bihorel, se trouve empêtré dans une énième affaire immobilière située place de l'église et qui résulte de sa folie des grandeurs datant du début de la décennie.
Voici quelques temps, je suis tombé sur un article de Manuel SANSON publié par FilFax, agence normande d'information à laquelle sont abonnés les principaux décideurs de Normandie (Communes, Régions, principales entreprises, etc.) et qui résume très bien l'affaire. Lisez, c'est assez édifiant.


"En Seine-Maritime, Bihorel en proie aux querelles immobilières


Pour des raisons différentes, deux projets immobiliers suscitent de vives critiques dans les ruelles de cette banlieue cossue de l'agglomération rouennaise. Par Manuel SANSON 12 juin 2017



Fâché tout rouge. Pascal Houbron. Le maire UDI de Bihorel a la dent dure contre sa minorité municipale. « Ils ne comprennent rien, ils sont incompétents. Je suis agacé », lâche l’édile à l’occasion d’un échange téléphonique. L’objet de son courroux ? Les prises de position de son opposition à propos de la vente d’une maison, sise au 2-4 rue de la République à un jet de pierre de la place de l’Eglise. Cette bâtisse, propriété communale, se prépare à passer dans l’escarcelle d’un promoteur immobilier privé, en la personne de Vincent Lelong.

Et cette vente, manifestement, ne fait pas l’unanimité. D’abord sur la forme. Annick Bonneau, conseillère municipale EE-LV, relève des failles dans la délibération votée le 18 mai dernier : « Le document officiel de l’estimation des Domaines ne figurait pas alors que la réglementation le prévoit. Il n’y avait pas non plus le détail des numéros de zones cadastrales concernées. » Au-delà, l’élu écologiste pointe un manque criant de transparence de la part du maire UDI. « La commission d’urbanisme n’a pas abordé cette transaction en amont du conseil municipal ni même le projet de destination. Cela m’aurait semblé être un minimum », ajoute-t-elle.


« Pourquoi une telle ristourne ? »

 


Sur le fond du dossier, Annick Bonneau s’étonne du prix de vente de la parcelle. « Cette dernière devrait être cédée pour 220 000 euros alors que France Domaines l’a estimée à près de 280 000 euros », rapporte-t-elle. « Pourquoi une telle ristourne ? », questionne l’élue municipale remarquant au passage que le promoteur immobilier est « de plus en plus actif » sur le territoire communal sur lequel il a bâti récemment sa propre maison d’habitation.

Pascal Houbron l’aurait-il favorisé ? « En aucune manière, je ne le connais pas. Je ne l’ai vu que deux fois dans ma vie », rétorque-t-il en s’insurgeant contre le fait « que l’on remette en cause sa probité ». De son côté, le promoteur évoque « une question tordue » et nie tout lien particulier avec le maire de la commune. Comment alors justifier ce « rabais » ? « Les Domaines font leur estimation, mais sans prendre en compte tous les éléments. Il peut y avoir une variation entre leurs chiffres et le prix de vente final en fonction notamment du projet de destination », justifie le maire. Selon lui, le montant retenu correspond tout simplement « au prix du marché », arguant que « la ville peine à trouver preneur depuis plusieurs années ».


« Une ville qui ne bâtit pas est une ville qui se meurt »

 


Le promoteur devrait créer huit appartements ainsi qu’un nouveau commerce. Pascal Houbron insiste sur le fait « qu’en additionnant les loyers perçus et le prix de vente retenu, la ville aura gagné de l’argent dans l’opération ». Tandis que la commune devrait encaisser des recettes  supplémentaires une fois le projet de construction achevé. « Au final, cette maison devrait nous rapporter bien plus que ce qu’elle nous a coûté », appuie Pascal Houbron. Augmenter l’assiette fiscale globale pour éviter d’alourdir les impôts de ses administrés, voici le credo de l’édile centriste. « Une ville qui ne bâtit pas est une ville qui se meurt », plaide le conseiller régional.

Pas que quoi éteindre le feu auprès de son opposition. Plusieurs de ses élus envisagent très sérieusement de contester la délibération litigieuse devant le tribunal administratif de Rouen. Le 4 juillet prochain, ils devraient de nouveau interpeller le 1er magistrat à l’occasion d’un nouveau conseil municipal. « Ils ont intérêt à se tenir à carreau », prévient de son côté Pascal Houbron. Etincelles en vue


L’immeuble de la discorde

 


A Bihorel, municipalité cossue des plateaux nord de Rouen, les affaires immobilières suscitent en ce moment nombre de polémiques. A côté de la vente évoquée plus haut, un projet d’immeuble, situé cette fois rue Gascard, attend également son tour dans les méandres de justice administrative. Six riverains de la rue du docteur Voranger contestent en effet le permis de construire délivré par la ville après avis favorable des services d’instruction métropolitains.

« Au départ, nous ne demandions pas l’annulation du projet, nous voulions juste que le promoteur déplace l’entrée aux garages », indique Josiane Jollivet, l’une des requérantes. Mais les discussions amiables n’ont pas abouti. « Ils ont refusé tout net, proposant simplement de nous donner à chacun 5 000 euros. Alors même que nos maisons vont perdre près de 20 % de leur valeur », croit savoir la riveraine. Désormais, les contestataires attaquent directement la validité du permis de construire pour plusieurs non-respects supposé du plan local d’urbanisme (PLU). « Notamment la hauteur de l’immeuble », précise Josiane Jollivet. Dans leur viseur, la société France Europe Immobilier (FEI), installée à Bihorel.

Une entreprise auparavant dirigée par un certain Vincent Lelong, le promoteur du cru déjà mentionné plus haut. Par téléphone, ce dernier nous fait savoir qu’il « n’a plus aucun lien » avec son ancien employeur et donc avec ce projet. « J’ai quitté FEI », précise-t-il avant de raccrocher.  Sollicitée à son tour, les actuels responsables de la société n’ont pas donné suite. Sans doute patientent-ils jusqu’au jugement du tribunal administratif. A l’image du maire de Bihorel qui dit également l’attendre « avec sérénité », glissant au passage que « c’est dans l’intérêt de la ville de voir sortir de terre de nouvelles constructions ». Aux magistrats, désormais, de le permettre ou pas."

Cela change de la brosse à reluire de Paris Normandie, n'est-ce pas ? 
Le petit Marquis n'a pas assez de mots doux pour l'opposition municipale, des demeurés qui ne comprennent rien et qui plus est, devront se tenir à carreau lors du prochain conseil municipal, mardi 4 juillet 2017.
Énervé et fiévreux, notre petit Pascal ? Personnellement, je ne vois pas pourquoi car je ne doute pas un instant que tout a été fait selon le strict respect des procédures et qu'il n'y a aucune zone d'ombre dans ces dossiers...
Je ne sais pas pour vous, mes chers Compatriotes, mais moi tout cela me donne l'envie d'assister au prochain conseil municipal.

CD