"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mercredi 26 juillet 2017

Père Jacques Hamel


Voici le dernier message que le Père Jacques Hamel adressa à ses ouailles, vraisemblablement dans le bulletin paroissial daté de juillet 2016. Il y évoque l'été comme un temps de ressourcement, de lecture, de prière, un temps pour regarder son frère avec plus d'attention et surtout un moment propice à être encore plus à l'écoute de la parole de Dieu. Il nous adresse un message de paix, il nous parle d'amour, il nous demande de prier pour un meilleur vivre ensemble...
Que nous écrirait-il aujourd'hui, après avoir vécu le 26 juillet 2016, le terrible face à face avec le diable ?  "Va-t-en Satan, va-t-en" furent ses dernières paroles, pendant qu'il repoussait avec ses pieds l'islamiste qui l'égorgeait. Le Père Jacques Hamel considérerait-il différemment l'avertissement que lançait aux chrétiens d'occident en 2014, l’Archevêque de Mossoul, Monseigneur Amel Shimoun Nona 
« Vous aussi vous êtes en danger… Vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison » ? Nous n'aurons pas la réponse.

Un an plus tard, rien n'a changé ou plutôt si, les choses ont empiré. Les grenouilles de minarets et les barbus pullulent de plus en plus dans nos rues. Les organisations musulmanes en France se font encore plus revendicatives et surtout l'islam et l'islamisme se repartissent mieux que jamais la tâche dans un même combat; celui de la conquête de la France et de l’établissement d'une république islamique. 
L'islam pour cela s’appuie sur nos lois laxistes et sur les politiques libérales mises en place et bien évidemment, il n'y a pas plus "républicain" que lui. L'islamisme, lui, fait régner la peur dans certains quartiers, pratique l'anti-sémitisme, intimide les femmes et par les divers attentats, il nous signifie qu'il nous déteste, nous et ce que nous sommes et qu'il n'a qu'une intention: nous soumettre ou nous détruire.

Un an après, politiques et évêques français (peut-être pas tous...) font toujours l'autruche. Le grand rendez-vous national qui devait remettre le drapeau tricolore et l'église au centre du village a été manqué, alors c'est toujours plus de mosquées et de centres d'accueil pour migrants que l'on veut construire en France.
Je dois vous avouer mes chers Compatriotes que je n'ai guère été convaincu par l’homélie de Monseigneur Lebrun, pas plus que par le discours du cabot-chef Macron. Et puis je suis excédé par cette attitude qui consiste à considérer que cela n'a rien à voir avec l'islam et qui refuse de nommer les choses par leur nom. Le terrorisme est un moyen et c'est l'islamisme qui a tué le Père Hamel.

Mes chers Compatriotes, le Père Jacques Hamel nous demanderait-il toujours, en ce 26 juillet 2017 de prier pour un "meilleur vivre ensemble", lui qui dans ses derniers instants, alors que le sabre islamique lui tranchait la gorge, nomma si clairement son bourreau et savait en homme d’Église que l'on ne peut coexister avec Satan et ses disciples ?

CD

samedi 22 juillet 2017

Samedi soir



Un samedi soir que je dédie volontiers avec une pensée affectueuse, aux Indigènes de la république et autre CRAN.




vendredi 21 juillet 2017

Max Gallo


4ème de couverture de son essai "Fier d'être Français" paru en 2006

A l'heure où les freluquets sont partout, depuis le sommet de l'état jusqu'au niveau des crottes de chiens, la voix et les analyses de Max Gallo vont nous manquer. Heureusement, il nous reste ses livres et particulièrement son court essai "Fier d'être Français" paru en 2006 .
CD




 

mercredi 19 juillet 2017

Tunnel de la Grand Mare



Madame le Préfet n'ayant pu résister au légendaire pouvoir de persuasion de notre maire pour tous, a pris un arrêté interdisant le transit des poids lourds entre 20 heures et 6 heures,  du lundi au vendredi sur le territoire de Bihorel lors des fermetures du tunnel de la Grand Mare occasionnées par les travaux. "Nous avons été écoutés et entendus. Suite à notre action et à notre mobilisation". Coté petit Marquis, c'est résonnez tambours et sonnez trompettes. 
Tout cela me parait bien prématuré. Je ne voudrais pas casser l'euphorie ambiante mais il est à noter qu'un arrêté interdisant les transports de produits dangereux existe déjà depuis fort longtemps ce qui n’empêche pas au quotidien un certain nombre de convois de transiter par notre commune. Il reste en effet à voir quels moyens vont être mis en œuvre dans les prochains jours afin de faire respecter ce nouvel arrêté, auquel ne se plieront pas spontanément et de bon gré les transporteurs, tout comme ils ne respectent pas celui sur les "dangereux". Enfin le dit arrêté n'est que temporaire (jusqu'au 24 novembre, fin prévue des travaux) et aucune solution de long terme n'a été adoptée.

Tout cela m'incline à penser que les freluquistes relayés par une presse servile se frappent un peu prématurément la poitrine pour exprimer une satisfaction largement surfaite et simple suite de leur plan "com" gesticulation. 
Un peu de mesure ne nuirait pas à la raison. Laissons passer le temps des annonces et viendra dans quelques semaines, la réponse par le terrain.
CD



vendredi 14 juillet 2017

La "france" de Macronus magnus n'est pas la mienne




De la musique de Claude Debussy en ce 14 juillet, lui qui si patriote durant les années de la première guerre mondiale, se fit appeler Claude de France, une France bien plus proche de la mienne que ne l'est ou le sera la "france" de Macron, que j'écris ici avec un "f" minuscule à dessein. 
J'ai du mal à m'enthousiasmer en ce premier 14 juillet d'un quinquennat qui verra ma France perdre le peu de souveraineté qui lui restait encore, le remplacement de son peuple de souche irrémédiablement engagé, sa culture fruit de 15 siècles d'histoire disparaitre dans la vase du multiculturalisme et l'irréversible islamisation de celle qui fut la fille ainée de l’Église.
Macron envoie tous les signes politiques qui nous confirment qu'une "élite", du moins se pense-t-elle ainsi, va poursuivre le sabordage qu'elle orchestre depuis quatre décennies de notre pays et de notre civilisation. La globalisation et le mercantilisme qui l'accompagnent, auront bientôt triomphé, ici comme ailleurs, de l'âme et de l'histoire des peuples.
En ce 14 juillet 2017,  j'ai mal à ma France et je laisse les feux d'artifices et autres "grandioses" manifestations, ces "panem et circenses" de notre temps à une population ébahie mais trahie.  
Macron avait deux possibilités ; copier les postures du Général ou raisonner et agir selon la pensée gaullienne. 
Devinez, mes chers Compatriotes, celle qu'il a retenue ?

CD  



jeudi 13 juillet 2017

Bihorel - Plage

Piscine la Transat, Bihorel. Bassin de natation rempli...de sable !

Mes chers Compatriotes, nous connaissions tous Paris-Plage ou Rouen-sur-mer, sorte d'aboutissement du ridicule pour homo-festivus. Le maire de Bihorel a succombé à la tentation de ce mouvement bobo, sans doute dans un soucis de rajeunissement des étés bihorellais qui , il est vrai, n'étaient rythmés que par les concours de balcons fleuris et autres courses de déambulateurs à la salle Devieilhe, lors des thés dansants.

Pour conserver la sympathie des sans dent qui avec leurs impôts le nourrissent à coups d'indemnités diverses et variées, le petit Marquis eut l'idée de créer "Bihorel-Plage". Mais voilà, à Bihorel, le sceau de l'amateurisme marque chaque réalisation de la majorité municipale et par conséquent la première édition n'est pas vraiment une réussite, puisque ce sont les bassins de la piscine La Transat (gérée par Vert Marine...) qui ont été vidés de leurs eaux pour être remplis de sable...

S'il est déjà particulièrement ridicule comme à Rouen ou à Paris de s'assoir sur le sable d'une plage virtuelle devant un fleuve pollué dans lequel il est impossible de se baigner, que dire de Bihorel-Plage où l'on peut s'assoir dans le sable pour regarder du carrelage ?
Bien sûr, l'avantage c'est que si l'édition rouennaise sera clause le 10 aout prochain, à Bihorel, les bassins remplis de sable, personne et surtout pas le maire ne sait quand cela se terminera...

Ah oui...Comme on est bien ensemble chez nous sur le sable de Bihorel-Plage !

CD

ps: la piscine La Transat de Bihorel - Bois Guillaume est fermée depuis un an, faute de financement permettant sa mise aux normes. Un nouvel exemple de l’impéritie des majorités municipales des deux communes



   

lundi 10 juillet 2017

Numéro de claquettes






Depuis que Jean Fréret n’est plus maire, la démocratie à Bihorel fut la plupart du temps maltraitée. Son successeur l’a tordue en tous sens ou l’a arrangée à sa sauce. Il lui a même fait dire ce qu’elle n’avait pas dit. Depuis longtemps, le conseil municipal n’est plus qu’une vague chambre d’enregistrement dans laquelle les conseillers de la majorité ressemblent à des poissons morts flottant avec le courant. Quant à l’opposition, elle est par le maire plus tolérée qu’acceptée et encore à la condition que les représentants des sans dent « se tiennent à carreaux ».

Et c’est encore à l’une de ces parodies de démocratie sauce Houbron que ce conseil municipal du 4 juillet ressembla.  D’entrée de jeu, le petit Marquis annonça qu’il ne répondrait pas aux questions de l’opposition, celle-ci ayant eu l’outrecuidance de mettre en cause « sa probité » dans certains dossiers immobiliers bihorellais.  Enfin, c’est lui qui l’affirme. Il resta donc silencieux, le regard dans ses notes comme d’autres fuient les questions et les réponses en gardant le nez dans leur soupe. Il en fut ainsi lors de chaque intervention des opposants, qui avec raison quittèrent le conseil les uns après les autres.

Bref, à Bihorel, il est interdit de se demander pourquoi, le maire vend à un promoteur une propriété préemptée place de l’église, à un prix très en dessous (plus de 20%) de l’estimation basse faite par les domaines, tout comme il est interdit de constater que ce n’est pas la première fois et que tout cela se pratique sans publicité ni appel d’offres… La loi ne l’exige pas ? Quand bien même, un peu de transparence ne nuirait pas et éviterait que le soupçon s’installe.

Mais j’ai trouvé le maire peu convainquant dans le rôle de l’oie blanche qui crie qu’on lui a volé sa vertu. L’artiste vieillit, on ne connait que trop ses numéros de claquettes et s’il continue à vociférer sans jamais répondre, là pour le coup, chez les « gens de peu » le doute s’installera. 
Alors mes chers Compatriotes, nous attendons tous ses explications afin que toute ambiguïté soit levée...

CD